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Commentaires

talbi latifa

native de mazagan cela me fait 1gd plaisir qu on parle de ma ville .en 1964 j'ai fait college bouchaib doukkali ;ce nom a ete donné à ce college car bouchaib doukkali c'etait 1 gd resistant.
ma directrice s'appelait mme dominici.au lycee ibn khaldoun notre fameux directeur tres méchant n' est ce pas chers étudiants de l'epoque?...
mme puglisie notre prof de sport nous a formé puisque j'ai fait prof de sport aprés j ai fait hotesse de l'air par la suite puis chef de cabine à la ram en meme temps je suis artiste peintre et poete aujourd'hui j ai demandé mon depart negocié je vous ferais parvenir de mon art j'aime les enfants intellectuels de ma mazagan
A suivre

talbi latifa

Je me rappelle trés bien de cet homme beau grand et qui s'habillait en kaftan et dansait et chantait avec des nouakesses à la main; il dansait surla carwila tirée par un ane sale et amenant une hdyia vers la maison de la mariée. Ce monsieur faisait un défi , puisqu'il était le seul grand animateur des fetes. recevant insultes et injures de tous les cotés ne pretant aucune attention, il continuait son travail de chikha deguisée dans une ville pleine de religieux n'est pas?...vous vous rapelez de lui?

Jangot

Je cherche des photos du collège de Mazagan. Mon père, M. Raymond Jangot et M. Louis Fleurant, architectes, ont réalisé des travaux dans ces établissements entre 1951 et 1957.
Merci.

Laurent Vidal

De 1514 à 1769, Mazagao (actuelle El Jedida) fut, avec sa voisine Mogador (Essaouira), une citadelle avancée de la chrétienté en terre d’Islam. La Couronne portugaise entretint cette enclave puissamment fortifiée qui tournait délibérément le dos à la terre.

Militaires, fonctionnaires, prêtres et colons y vivaient en vase clos, dépendant pour leur ravitaillement de l’arrivée des convois de Lisbonne. Pour imaginer la vie de cette cité, il faut lire Le Désert des Tartares de Dino Duzzati, l’attente interminable de l’arrivée, sans cesse reportée, de l’envahisseur.

Au milieu du XVIII° siècle, le Portugal considérait cette colonie plus comme un fardeau dispendieux que comme une position militaire indispensable. Lorsque le sultan Moulay Mohammed assiégea la ville en 1769, le marquis de Pombal y vit l’occasion propice de se débarrasser de cette vieille citadelle. Ses 2000 habitants furent évacués à la hâte.

Ces « rapatriés » n’avaient pas vocation à s’installer à Lisbonne où ils furent provisoirement hébergés. Pombal leur assigna une nouvelle destination : l’Amazonie brésilienne. C’est là que devait être construite, au nord de Belem, la Nouvelle Mazagan (Nova Mazagao). Ils durent attendre plusieurs années avant de s’installer dans une ville bien différente de celle qu’ils avaient abandonnée.

Maître de conférences à l’Université de la Rochelle, Laurent Vidal retrace, à partir de multiples archives, dont beaucoup étaient demeurées inexploitées, cette extraordinaire migration marquée par la difficulté d’adaptation à un climat équatorial et à la société brésilienne.

A tel point qu’au milieu du XIX° siècle, Nova Mazagao perd son rang de cité avant d’être transférée à Mazagaopolis officiellement fondée en 1915. Quelques irréductibles demeurent à Mazagao Velho où l’on continue à célébrer, au début du XXI° siècle, lors de la Sao Tiago (Saint Jacques) les combats entre les aïeux des habitants et les Maures. Quant à la cité mère, devenue El Jedida, elle a été inscrite au patrimoine mondial de l’Humanité par l’Unesco comme symbolisant la rencontre entre l’Europe et l’Islam. Et elle attire chaque année, tout comme sa voisine Essaouira, des milliers de touristes. Rares sont ceux à savoir que, pour parfaire leur connaissance du passé de cette cité, il leur faudrait traverser l’Océan. Grâce au livre de Laurent Vidal, ils y sont fortement invités.

E.Kohen

Le Maroc a essayé de libérer la ville pendant longtemps. Durant deux siècles, Mazagan résista aux assauts. Les Portugais ont même dû transformer le grenier en citerne pour stocker l'eau potable afin de tenir longtemps face à ces assauts. La ville un des derniers bastions portugais du Maroc. Après un long siège, Sidi Mohammed Ben Abdallah s'empara de la cité en 1769.

A la veille de l'assaut dont la conclusion n'était guère douteuse,l e général commandant La place reçut l'ordre d'évacuer la ville.
Les habitants ne devaient emporter que leurs vêtements : les portugais brûlèrent les meubles, tuèrent les chevaux et autres bêtes et brisèrent les armes.

Tous les bastions furent minés et un homme fut désigné pour rester dans la cité et mettre le feux aux poudres. Dès que les Portugais furent au large, une série d'explosions détruisit les murailles, faisant de nombreuses victimes parmi les assaillants qui s'étaient empressés de libérer la citadelle.

De la date de libération de la ville et jusqu'au début du XIXe siècle, la ville était détruite et portait le nom de Mahdouma (en ruine).

Le Sultan Moulay Abderrahman décida de restaurer la forteresse en 1832 et de reconstruire ce qui a été détruit. Il la baptisa El Jadida ou la Nouvelle


Dans la seconde moitié du XIXème siècle, la vieille ville d'El Jadida a été peuplée par une importante communauté juive fut transformée en Mellah (quartier juif), puis désertée dans les années 1950 par une grande partie de ses habitants, émigrés en France ou aux Etats-Unis ou qui ont fait l'Aliyah (immigration en Israël)

C'est en 1912, sous le protectorat, que la ville reprit le nom de Mazagan. Elle déborda vite les anciennes limites de la cité portugaise. Une ville nouvelle fut organisée autour de l'enceinte.

Dès les premières années du protectorat français, les Français ont été charmés par cette belle ville. Elle devint ainsi un centre balnéaire du fait de son climat doux et de ses plages. Le Gouverneur général Lyautey (et il n'était pas le seul) l'appelait la "Deauville du Maroc" en faisant référence à la ville de Deauville en France
Après l'Indépendance, en 1956, Mazagan redevient El Jadida.

Le 30 juin 2004, lors de la 28ème session du comité du patrimoine mondial, tenue à Suzhou en Chine, la ville portugaise de Mazagan (El Jadida) est proclamée patrimoine mondiale

Aujourd'hui El Jadida attire les amateurs d'histoire curieux de découvrir la cité fortifiée par les Portugais et les cinéphiles marchant sur les traces d'Orson Welles

Khalid

salamou 3alaykoum les doukkali.
Je suis fier de ce site

Naguib Abdellah

Bonsoir Mr E.Kohen, juste pour signaler que la France, dans le cadre de l'Acte de Fès dit de Protéctorat, se devait d'etre représentée par un Ambassadeur, qui prenait le titre officiel de "Résident Général de la République Française au Maroc" auprès du Sultan et non celui de "Gouverneur Général" titre qui sied aux térritoires dépendant de la Métropole sous la forme dite de D.O.M ou T.O.M...

Khalid

POUR UNE REGION AGRICOLE POURQUOI NE PAS AVOIR OPTER POUR DES PHOTOS METTANT EN VALEUR LA NATURE DE CETTE REGION?

monir

...je me rappelle trés bien dun homme beau grand et qui s'habillait en kaftan et dansait et chantait avec des nouakesses à la main; il dansait surla carwila tirée par un ane sale et amenant une hdyia vers la maison de la mariée. Ce monsieur faisait un défi , puisqu'il était le seul grand animateur des fetes. recevant insultes et injures de tous les cotés ne pretant aucune attention, il continuait son travail de chikha deguisée dans une ville pleine de religieux n'est pas?...vous vous rapelez de lui?

c'e sont monsieurs walli et khalid qui passe ces journeés dans un local "des rhayatta"(une orchestre à trempette et tambours" à attendre etre appelé a danser d'une féte de circoncision ou de mariage......

quand à ould la3nikir(homme) il participe aux hdiyas aux quartiers safa, barkaoui, sidi moussa,dachra; brarek hassan .....en les animants par le chant et la danse et il préférait etre avec des femmes au cours des hdiyas.
http://eljadida.over-blog.com/

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