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Commentaires

Manouni mohamed

Bonjour, je suis un berrechdien j'ai 54 ans ma famille habite toujours à berrechid; notre maison est située juste derriere l'hotel de l'époque et le café de france existait juqu'au années 70; je me rapelle bien de la porte en face la rue qui sépare le café et l'hotel s'appelle Okba ben fafaa.
Je voudrais avoir plus d'info sur ma ville natale et je voudrais aussi qui est ali qui a rédiger le texte sous la photo
et merci

Ali, ouèbe-maistre

Merci pour ce complément d'information qui intéressera nos amis interautes de Berrechid, mais aussi d'ailleurs. Nous avons d'autres cartes postales anciennes sur Berrchid, elles seront publiées plus tard.

N'oubliez pas également que si vous disposez de documents sur Berrechid, sa région ou toute autre partie du Maroc, nous les publierons, pour le plaisir et l'intérêt de tous.

Manouni mohamed

Je me rappelle du directeur de l'école à berrechid, il s'appelait Mr oubelien; nous étions très jeunes et il nous faisait trembler de peur lorsqu'il se presentait le matin dans la cour de l'école avant le début des cours.Nous étions obligé de passer notre main sur la tête.Je me rappelle aussi du gardien de l'école "ba laarbi" qui s'occupait du nettoyage des classes et de l'ordre dans la cour. Le soir, c'était lui qui étaignait les lumières et fermait les portes des classes. Je me souviens de mes premiers instituteurs: Mr François, Mr René, Mr Gardel et sa femme.
Moi à l'époque j'habitais un bidonville juste derrière cette école et je jouais avec mes copins devant la gendarmerie qui existe toujours. Et mon père travaillait comme boulanger chez Mr Pierre... Je voudrais profiter de l'occasion pour citer certaines méthodes pédagogiques de l'époque parlesquelles l'instituteur de la langue française traitait les élèves qui avaient du mal à suivre pendant son cours, il les faisait passer au tableau en les plançant devant un dessin d'un âne avec de longues oreilles qu'il avait dessiné au préalable; à cette situation le reste des élèves rigolaient ce qui embarassait le "malheureux élève". J'éspère que ces souvenirs inciteront certains anciens élèves à publier des photos collectives de l'époque.

tahir

Merci ALI.
L'ANCIENNE VILLE DE BERRECHID EST CONCUE SELON UN PLAN EN ECHIQUIER AVEC DES RUES REGULIERES QUI SE COUPENT EN ANGLES DROITS. LE CENTRE DE LA VILLE SE DISTINGUE PAR SA PLACE CENTRALE VERS LAQUELLE CONVERGENT TOUS LES GRANDS ARTERES DE LA VILLE.CETTE PLACE QUI S'APPELAIT JADIS "PLACE DE FRANCE" PORTE AUJOURD'HUI LE NOM DE "PLACE DE L'ISTIQLAL". TOUT AUTOUR S'ALIGNAIT AU TEMPS DU PROTECTORAT: LE BUREAU DU CONTROLE CIVILE,LE PALAIS DE JUSTICE,LA FOURRIERE,LA PRISON,LA PERCEPTION. PARMI LES CONTROLEURS CIVILES ON CITE: MOREL FRANCOZ,PARIOULET,GAUDIBERT. LE MAKHZEN LOCAL ETAIT REPRESENTE PAR LE FAMEUX CAID BERRECHID DIT OULD CHMICHA BENT LYAMANI ET PAR SON KHALIFA ET COUSIN SI ABDESSLAM .
UN PEU PLUS LOIN DE LA PLACE PRECITEE SE TENAIT LA PLUPART DES SERVICES PUBLICS,ENTRE AUTRES:LE SERVICE DES MONTES(larmoud},LE BUREAU DES POSTES ET SON RECEVEUR PAUL VINCENT,L'HOPITAL RURAL ET SON MEDECIN CHEF DOCTEUR DELAMARRE,L'ECOLE MUSULMANE PROMUE PLUS TARD EN COLLEGE MIXTE ET SON DIRECTEUR RENE OBELIENNE, LA GENDARMERIE,LA DEMEURE DU TORJOUMANE ECH^CHAREF,ETC...DES RUES SECONDAIRES PARALLELES AUX RUES PRINCIPALES SECTIONNENT LA VILLE EN QUARTIERS D'HABITATION DONT LA VARIETE ARCHITECTURALE CORRESPOND AUX DIFFERENTES ETAPES DU DEVELOPPEMENT DE LA CITE:LA GARE {1920},ARLO ET KISSARIAT{1930},DENAT DIT DERB JDID{1950},ETC...LES RUES QUI PORTAIENT AUTREFOIS LES NOMS DES VILLES ET SOLDATS FRANCAIS ONT ETE REBAPTISEES AU LENDEMAIN DE L'INDEPENDENCE:RUE DE BORDEAUX DEVIENT R. DU CAIRE, LYON DEVIENT ALLAL B.ABDELLAH, PARIS DEVIENT MEDINE,ARISTIDE BRIANT DEVIENT AL MASSIRA,ETC...
BERRECHID QUI DEBORDE AUJOURD'HUI SES LIMITES ADMINISTRATIVES S'ETEND AU DELA DU PERIMETRE HOMOLOGUE EN 1952. FAUT IL FAIRE TABLE RASE DE LA VILLE DU PASSE EN OPERANT DES DESTRUCTIONS CATASTROPHIQUES,OU BIEN, LA CONDAMNER A L'AGONIE EN PORTANT L'EFFORT SUR UNE VILLE NOUVELLE LIBEREE DE TOUTES SERVITUDES? REPONSE: QUI A SPECULE SPECULERA.

Une berrechidienne

La suite:
Passant l'entrée en 6ème on est passé au collège actuellement appelé ibn rochd "j'ai lu dans le journal assabah daté du 31/03/2006 qu'ils ont vidé presque 10 classes qui risquaient de s'effondrer et que les élèves ont organisé un siting pour manifester juste après l'effondrement d'un passage qui menait à l'une des ailes de l'etablissemnt scolaire"
comme directeur on avait Mr Oubilien,je cite quelques souvenirs à propos de quelques profs:
Mr Chabane (prof de math) avec sa grande allure ,son tablier blanc autoritaire dans sa classe (5è AS à l'époque 2è AS actuellmement) il nous faisait des interro.De 5 à 10min au début du cours soit une question en algèbre ou en géométrie.On répondait sur 1/4 de page,il les ramassait et les corrigeait sur place et bien sur (s'il s'agissait des règles tous ceux qui n'avaient bien répondu doivent écrire 15 à 20 fois ces règles comme punition).
Mr Gardel prof de français il s'asseyait sur le bureau le jour de l'interro en portant des lunettes noirs qui lui permettait de nous voir sans qu'on puissent voir ou il regardait et comme çà personne n'ause tricher.
Mr Piadza : avec son poème
"à la claire fontaine
en allant me promener...."
Mrs Atta,Moussa,Feu Harizi et les poèmes Moualakat de 15 à 20 proverbes et qu'on doit réciter presque chaque semaine....
Mais on se rend compte aujourd'hui" Hamdoulilah" on peut dire qu'on avait reçu une instruction au niveau sans aide à la maison sans heures suplémentaires.
Une discipline ferme suivi par feu Najib abderahman,chaque matin"pas de jupes courtes pas de vernis ni ongles longs ni cheveux lancés sur les épaules ni chwingum....." aidé par les répétiteurs Mr Othmani,Mr Taik,Melle Halima qui habité Derb Tahiri.
Les camarades du collège cité par Mr Tahir j'ajoute Amrani khadija, Amrani mohamed, Tahiri fatima,Lagtif omar,Dahni rkia, Tahiri khadouj, Damir fatima,Yassine khadouj,Lamkhanet milouda ,Bentazia souad et badiha.....
N.B. pour Mr tahir j'ajoute pour quelques transports: Car El felah

Manouni mohamed

Salut berrechidiens et berrechidiennes, salut SI JILALI, merci de m’avoir mis au courant de la présence du site : barchid.com .
Salut Mr FERHAT, le camarade de classe de mon frère MANOUNI Mustapha, merci pour le complément d’informations concernant mon quartier La Gare.

Ce soir je vais vous parler du mois de Ramadan, ses jours et ses soirées, comment les habitants de l’époque se préparaient pour accueillir ce mois sacré.
Le soir du dernier jour de Chaabane, tout le monde montait sur des maisons où se groupait derrière la carrière Bel haymeur pour scruter le ciel en espérant de voir la naissance du fin croissant qui devait annoncer le début du mois de ramadan.
Apres le coucher du soleil, la confirmation venait avec le déclanchement de la sirène zouaka (à l’époque de Zelmat cette sirène a été disjonctée pour ne pas réveiller son bébé !) qui se répétait trois à quatre fois ; ça y est il n’y avait plus de doute pour personne maintenant. Donc dorénavant chacun savait ce qu’il devait faire : nous les enfants, on courait dans tout les sens,
Les grands se préparaient pour aller au Hammam.
Pas de devoir à faire ce soir, mais l’initiation du jeux ( DINIFRI) commençait dés ce soir ; vers 22 h, les enfants de tous les quartiers devaient regagner chez eux dés que SETTATI vendeur du pain dans des souk se mettait à souffler dans sa longue trompette (NFFAR) du haut de la grande mosquée.
Vers 3 h, de nouveau Settati commençait à jouer la deuxième partie de sa partition pour réveiller les habitants pour préparer le repas du Shour. Nous enfants nous n’avions pas le droit de se mettre à table à l’instar des grands, mais il y avait toujours moyen de se réveiller et de manger le (Chiar) et le (Batboute) préparé par nos meres ; lorsque le mouazzine commençait la récitation du Adane puis la sirène du birou se lançait dans le silence de l’aube, je voyais mon père se laver les dents, ceci voulait dire le début du jeun.
La matinée se passait sans problème, vers midi les quartiers sentaient du persil, c’est la préparation de Lahrira, puis les milles odeurs qui flânaient dans toutes les ruelles à savoir l’odeur du café au lait, de la Chebbakia surtout si vous faites un tour côté Kissaria où l’animation est à son apogée. Pas de cigarettes pour les fumeurs pas de Chkoufa non plus, ces habitudes sont réservées pour le soir. Vers 17 h les visages des adultes devenaient tendus et la moindre des choses pouvait transformer le marché en un ring de box et à chaque fois les bagarres se déclaraient pour rien. Nous enfants nous trouvions un grand plaisir en assistant à ces bagarres quotidiennes, mais le soir tout le monde oubliait ce qui venait de se passer.
Apres la rupture du jeun, les ruelles commençaient à se remplir par les enfants qui criaient par tout et s’organisaient pour la première séance du jeu Dinifri ; alors que les adultes allaient vers la mosquée pour la prière des taraouih. Je me souviens que quand c’était mon groupe qui devait partir se cacher loin du but alors que le premier groupe devait rester aux aguets, nous nous éloignions en se séparant les uns des autres dans la kasbah , les adversaires nous cherchaient mais ils ne trouvaient aucune trace de nous ; on s’absentait des heures , parfois on entrait chez nous pour dîner et tard dans la nuit lorsque le premier groupe commençait à lâcher nous arrivions d’un seul coup, nous traversions les poteaux , ceux parmi nous qui avaient échoué, s’installaient à coté en attendant que la partie se terminait ; les plus malins arrivaient habillés d’une jellaba de leur mère et des sandales de leur sœur parfois ils mettaient une planche sur leur tête en guise de quelqu’un qui ramenait du pain du four. Nous nous séparions en se donnant rendez vous pour demain soir.
Les jeux d’autrefois n’étaient pas aussi développés que ceux d’aujourd’hui, mais les jeunes avaient un esprit créatif, nous n’avions ni ordinateurs ni attari ni game boy ni play station ; cette armada qui a crée une génération dans laquelle manque l’esprit de coopération ; à notre époque les jeux étaient collectifs et ceci nous incitait à nous entraider pour les exécuter dans les meilleurs conditions et c’est pourquoi cette attitude existait dans tous les milieux. Les jeux des billes se faisaient entre un groupe de garçons, le carré entre un groupe de filles ; le Mala, le Haba, Hbel…
A suivre.

TAHIR JILALI

SOUVENIRS ET BEIGNETS !

Impossible pour les vraies Berrechidiennes et Berrechidiens, qu’ils soient à Brussel ou à Ottawa, de ne pas désapprouver la démolition de la kissariat de leur ville natale. Même en France, les parisiens de souche ont contesté et contestent encore la construction des gigantesques tours de Monparnasse sur les décombres de ce qu’ils considèrent un patrimoine commun. La kissariat est en quelque sorte le nœud de la ville de Berrechid. Un carrefour des grands axes au croisement desquels elle s’est implantée. Ces axes sont : Rue de Tunis, Rue Damas, Rue Médine, Rue Victor Hugo,Rue Ali Ben Abi Taleb, Rue Pasteur, Rue Moulay Abdallah, Rue du Caire. La kissariat est la zone de la plus intense activité commerciale. C’est là aussi que se trouvent concentrés les édifices de la vie publique, administrative et religieuse de la ville : Mosquée, Zaouïas, Poste, Ecoles, Perception, Pachalik, etc. La kissariat, au sens large du terme, est un modèle d’organisation de l’espace. Pour les femmes, il y a la rue propre aux herboristes ou tout se vend chez si Abdelkader El Attar, depuis le ghassoul jusqu’au shampoing Dop en poudre appelé shampoing Nassrania . Il y a également la rue propre aux marchands de tissus chez Ben Dahou, Tahir, El ourak, Bouabidi, Fouad. Pour les gamins il y a mon père et son frère aîné qui leurs demandent de regarder l’oiseau au plafond et Kap c’est fini ! Tout ce passe chez eux et chez lamaalem Abdellah, sauf pour les zizis, la crâne du Cadi et la barbe du Caid qui ne se confient qu’a domicile. Pour les paysans qui nous rendent visite sur des montures il y a les fondouks de : Jouha et sa femme, El Houcine, El Genfoud, Lamaachia, Lakbira. Pour les gourmands de tous ages, il y a : les casses croûtes et les verres de lait battu chez Lanaya et Moussa, Lahrira chez El A yachi, la kefta chez El Bahja , les tagines préparés aux cafés maures qui chantent Fatima Zahafa du matin au soir : Cafés Belefkih, Sahraoui, Inna, Zouka, Aissa, etc. S’agissant du bâtiment de la kissariat qu’on vient de démolir, hormis les cafés maures de Moroukchi et de Yamna collés chacun dans un coin dissimulé, les boutiques de l’intérieur sont presque exclusivement réservées aux marchands des légumes et fruits : Abass, Hadaoui, si Amor, Bouyi, Mzoty, Ould Zayda, Chafi, Hmida, Loubat, etc.… Quand aux boutiques de la façade, celles qui bordent la rue Pasteur sont partagées entre les bouchers et les marchands d’étoffes et soieries. Tandis que celles qui côtoient la rue Ali Ibn Abi Taleb et la rue Tunis sont parsemées d’artisans, de coiffeurs et de petits commerçant, tels : si Ahmed Serghini (Lotfi), fkih si Amor (Ghafiri), si Abderrahman ( Bahmane), Trissiane (Oidassi) , Boulakroud (Boutni) , fkih si Bihi, Fkih si Brahim(Alami), etc. On y trouve également la librairie ould Sbaiya et les billards d’Aziez que les jeunes fréquentent à la recherche d’ el abassia . On y trouve, en plus, les cafés maures de Saaydi, El Barhoumi et Al Askri. Ces lieux accueillants sentent l’odeur des beignets et du tabac. Sur les nattes zébrées par les brûlures des cigarettes Favourite et les sgeitas du kif, on voit des hommes assis à même le sol, accroupis les jambes croisées jouent cobbaass et bastoss. Les joueurs perdants se reconnaissent par les tiges de menthes accrochées à leurs oreilles. On voit aussi des nchiouiyas shab takssissa entourant un des leurs qui bourre un sebsi avec l’index, presse le kif, fixe le sebsi, l’allume, tire une bouffée, regarde une abeille ou une mouche qui tourne autour du verre de thé, tire une deuxième bouffée, aspire profondément, et passe au voisin. Il n’est pas étrange de regarder quelqu’un qui frappe la rouguila sur la natte, en mettant ses mains sur sa tête pour retenir les genoux pliés, à l’écoute du trio Ali et Ali et Hattab. Quand il se tient droit, c’est juste pour flairer une trace de Nefha ou rouler un brin de Tanjarina dans le nibrou Zig- Zag et revenir à la position idéale. Sans problème, un H.P apprivoisé peut y entrer, vider une gorgée de thé froid dans sa bouche et dégager le site sans mot dire ! Il y a en a beaucoup dans le coin, et on se rappelle de Konoufou, Maaytiti, Boujemmaa Ziani et autres qui tous ramassent les mégots frais et non écrasés à la kissariat. Enfin, chaque famille liée au Neuro dorlote son fou. Si Jilali père de Kacha apprivoise Abdelatif Tkhanzira. Mohamed Rihani accueille Antar. Lamsadak domestique El Bouazaoui. Les frères Boukrizia abritent Ali Jiki et Driss El Bergadi. Zouhair avant de rendre l’âme aux lieux saints familiarise Khadouj. Lahmidi adopte Boroussayne. Maati Farhat dresse un gardien pour les chèvres qui allaitent mon ami Docteur Abdenbi. Hmidou entretient Lopez qui a légué le surnom à mon ami Abderrahim de Canada. Ottmani Jilali commande Bziz El oujdi que gâte mon ami Azzedine avant de partir aux U.S.A. Le cousin Zourari commande Abderrahmane et en 1966 quand celui-ci s’est vu donné un paquet de cigarette entier par une femme médecin juive, il l’a remercié en disant: « siri ya madame allah yjaal rayet lihoud foug men rayet lemsselmine ». L’année après, c’est le désastre en six jours ! Cette femme possède une voiture Dauphine qui ressemble à celle de Hadj Lahrizi. On se souvient des rares voitures et motos à Berrechid : Maaroufi et son Simca 1100. Ould salmia et son Dika, Mahfoud, Lamaalem Lhcen Begar, Baba ould Rkia et leurs voitures Peugeots 203. Moulay Tahar et ould Tazia et leurs voitures Chevrolets. El Ouazani, Belahbib, Ould Tazia et leurs camionettes Chevrolet. Qui peut oublier la grande moto « route » de jilali ould Lamaachia ? Abdelkader Goumri dit Khamouti conduit la sienne. Houcine Aba Saleh conduit Zindap. Lamaamer conduit DEM. Hamou Trissiane conduit Inssu. Ould El Hail , Samir le frère d’el Missrya et Aba saleh Tonne conduisent Lambreta. C’est d’ailleurs ce Samir qui a prêté le surnom au regretté Mustapha Badri connu par ses bons gestes envers les Berrechidiens. Que M. Nait Aiss me pardonne ! Cela se passe au temps de Berrechid 100 voltes avec ses trois électriciens Hamou, Oudassi et Ahmed El Fil (le frère de Settati Nefar). La ville des trois cinémas qui sont : cinéma Camera, cinéma Fabour et le cinéma du marabout qui projettent les films muets dans cette salle qu’habite Amor Kam. Votre oncle Houcine Nait Aiss, qui m’a prêté l’annuaire des abonnés de téléphone de 1960, a vu aussi les Berrechidiens monter les carrioles et les vélos. Lamsadek confectionne les plus belles carrioles de Berrechid et mon ami Said Ottmani me confie que le vélo du journaliste Khalid Jamai, mis à la disposition du parti de Ístiqlal par son père Bouchta, se trouve quelque part à la campagne de Berrechid .Soeurs Berrechiennes, pour vous j’ai trouvé ceci : on raconte que la première jeune fille qui a osé conduire une voiture à Berrechid est la fille de Hadj Reddah El Berd ! Rappelez vous M. Manouni, le premier couturier moderne de Berrechid est de votre quartier et il s’appelle Ahmed Marakchi. Je ne veux pas empiéter sur votre territoire, mais les anciens des anciens me racontent que le premier alcoolique qui a sillonné le quartier la gare bien avant Jemi s’appelle Lamaachi. Le pauvre Jemmi s’est éteint à souk jdid et son prédécesseur Lamaachi a légué son surnom à Ould El Moklaa ! Rappelez vous de ce malheureux Abdelkader chkilita, qui marche les pieds nus à la gare avec un pantalon kantrissi, est stérilisé en bas age par le Caid pour qu’il n’ aborde pas le harem à la Kasbah. Enfin, pour conjuguer la kissariat au passé et au présent, je raconte à M. Idoubela qu’il était une fois un conseiller municipal, possédant une boutique à la kissariat, qui demande au président désigné par l’autorité Zelmat : Pourquoi vend-t-on à Berrechid les beignets à l’unité alors qu’ils se vendent au kilogramme à Casablanca ? La kissariat est encore au point mort : les cabanes à lapins, ces roses suspendues, ne sont en réalité que les beignets au kilo attendus. Quelle insulte : les communards avant de quitter ont transporté les pierres de la kissariat à la gare autoroutiere et ont appelé la fosse : complexe commercial Mustapha Maani !
………
N.B : Pour une Berrechidienne qui a brillé dans la description du système scolaire, j’ajoute que ma sœur citée dans votre témoignage se rappelle du nom de Mme Gardelle qu’est Jacqueline, des cours de Broderie donnés par la fille de My Tahar, et aussi du nom de Sarozinski . Un ancien des anciens me raconte que M. Chavanne a transité par le neuro pour bénéficier de la reforme et enseigner au collège. M. Gardelle, d’après lui, est un ancien soldat de la caserne de Mediouna devenu membre du corps enseignant après avoir épousé Mlle Jacqueline. Qu’une autre amie internaute sache que je n’ai pas encore résolu mon problème de Scaner. J’invite Mehdi de faire vite pour me décharger du fardeau !



Zahraoui Samy

Bonjour ; je suis Samy Zahraoui originaire de Berrechid et fils de Zahraoui Abdellatif (de Derb madame Titi Né 1952 ; tu dois le connaître Mr Idaoubella; il te passe le bonjour) ; il a vu ce site et il rappelle de tout ces moments inoubliables ; surtout de Jha et abdelwahab !

Merci Beaucoup pour TAHIR JILALI (il a le style d’un grand auteur ;il me rappelle de Najib Mahfoud) , Manouni mohamed et abdeslam CHERAD et les autres.

TAHIR JILALI

كان لكل حي من أحياء برشيد فريق لكرة القدم بنجومه وملعبه المهيأ فوق الأراضي العارية التي لم يكن يخلو منها مكان. ومما لا جدال فيه فإن الريادة في كرة القدم كانت حكرا على درب آرلو وكبريان ولو أن الدرب الجديد والقيسارية كانا لهما بالمرصاد. لقد كان دوار كابريان يشكل جزءا من حي آرلو وكانت المساحات الفاصلة بينهما تشكل فضاء حياديا يمارس فيه الجميع لعبتهم المعشوقة. وكذلك كان دوار الحاج عمر الذي تربطه نفس العلاقة بالدرب الجديد والقيسارية. كان المسئولون الرياضيون ببرشيد ينظمون بين الفينة والأخرى مباريات كروية تشارك فيها جميع الأحياء من أجل تطعيم نادي يوسفية برشيد بعناصر شابة. وفي أحد المباريات الإقصائية المشهورة تألق سادل حمو وحسن بلمحفوظ في اللعب الأنيق وتسديد ضربات الجزاء وحراسة المرمى. وقد تم انتقاء عدة لاعبين في تلك المناسبة من جيل البخاري والعماري وبكار عبد الوهاب والهاشمي وحفيظ والصبار وبدوش وحسن بلمحفوظ وسادل حمو وعبدالسلام بن الطيبي وإلخ. كان الجمهور البرشيدي يحب اليوسفية فيفرح لانتصاراتها ويغضب لهزائمها وكان درب آرلو مضروبا على الكرة برجاله ونسائه وأطفاله الله يستر. وكان يقال أن هذا الدرب خلق من أجل الكرة والكرة خلقت من أجله لأن أولاده كانوا يفطرون بالكرة ويتعشون بها صباح مساء. والغريب أنهم كانوا يتناقشون ويعلقون على المباريات بالصوت المسموع وهم جالسين أو واقفين أو ماشين في الشارع لا فرق بين الصغير والكبير. وإذا خسروا مباراة لسبب من الأسباب فإنهم لا يرتاحون حتى يرتبون أحوالهم ويأخذون بثأرهم ولو أدى بهم الأمر إلى الاستعانة باللاعب عمر شراط من السوق القديم أو سي أحمد ناجم من القيسارية أو كرادة من مدام تيتي. وفي مباريات تاريخية مع الدرب الجديد الذي كان يخرج لهم من القبلة كان الفريقان يجدان صعوبة في الاتفاق على حكم محايد، لأن جميع المؤهلين لممارسة التحكيم كانوا إما من آرلو أو متحيزين كرويا لهذا الحي. وفي الأخير كان الفريقان يجدان حكما نزيها مثل مصطفى الدرنوني أو حسن ولد المحفوظ الذي كان لا يخاف في قول الحق لومة لائم. كان الأطفال الذين يريدون التفرج على يوسفية برشيد تارة يسمح لهم بولوج الملعب بالمجان وتارة يطلب منهم أداء نصف التذكرة. لذلك كانوا يعتلون مع إخوانهم أشجار سيدي زاكور ويتابعون أطوار المبارة من هناك. لكن الحظ كان دائما يبتسم لهم عندما يأتي المخزني الحيزون ليحرس جدار الملعب فيتواطأ معهم ويتركهم يقفزون وينزلون إلى الملعب دفعة واحدة. كان الجمهور يرفع صوته بالتهليل كلما حلق طائر اللقلاق فوق سماء الملعب مبشرا باقتراب موعد الإصابة. وبينما كان البعض ينتشي بالفرجة على اللعب الأنيق الذي يمتاز به حسن المحفوظ وجمال الدين. كان آخرون يشجعون على الخشونة وينتظرون ركلة طائشة من إدريس وحسني أو لكمة مقصودة من عبد الرحمان والجيلالي كي يتحول الملعب إلى حلبة للملاكمة وتكتمل المبارة بالحجارة ومطاردة الدرك للجمهور في الشوارع. وفي أحد المباريات ضد حسنية أكادير وقف عبد السلام لبينة يصرخ: " ضربو الشلوح، ضربو الشلوح". فأجابه أحد المتفرجين: " آسكت ولا غادين نبداو بك أنت الأول آشلح". لقد كان ادريس لاعبا صلبا وشجاعا يعول عليه في مباريات الذهاب والإياب. وعندما كان المسيرون يلاحظون بأنه ناشط فوق العادة ويبعدونه من تشكيلة الفريق فإنه كان يخطف لهم الكيس المملوء بالبدلات الرياضية حتى يسمحون له باللعب رغم أنفهم. وفي عهد الجناح الأيمن بوركبة المشهور بالسرعة في الجري كان اللاعبون يسبقون له الكرة فيضربها ويتبعها ويجيب الله التيسير في الإصابة. وفي عهد اللاعب حجو المشهور بضرباته الرأسية كانت المدينة بأسرها تعيش على أعصابها حتى يعود الشيخ صالح وولد مليكة من مدينة الكارة ومعهما هذا اللاعب الموهوب الذي كان يسجل الإصابات برأسه حتى عندما يكون ناشط شيئا ما. كانت الرقعة الكبيرة للملعب على حد عقولنا محاطة بسياج حديدي إلى حدود الطريق الرئيسية قبل أن تتقلص مساحتها ويشيد حولها سور وتبنى إلى جانبها مقهى من أجل مساعدة الفريق. وكان يقال بأن هذا السياج من صنع أمريكي جاء به أحمد ولد إن من المزبلة الأمريكية، ولذلك لم يأكله الصدأ وظل يستعمل حتى بعد بيع الملعب لتسييج أماكن مختلفة فيها الخاص وفيها العام. قبل ابتداء المباراة كان المسيرون ينفخون الكرة عند صاحب العجلات بجانب مقهى اليوسفية. وعندما كانت الكرة تطير خارج الملعب كان الأطفال المغضوب عليهم يتبعونها ويتقاذفونها فيضيع بعض الوقت من عمر المبارة. لقد كان الأطفال ينظرون إلى بعض اللاعبين على أنهم أسطوريين بسبب لعبهم ضمن الفريق الوطني، مثل باموس وبلحطاب والعماري الكبير. أو لأنهم يلعبون مع أندية كبيرة مثل الجيش الملكي التي يلعب معه بوعزة الصغير، و فريق الفتح الذي يلعب معه العماري الصغير، وفريق الوداد الذي يحرس له محمد البكار، و النهيضة التي كانت تعلق صورة الدرنوني في أحد مقاهي سطات. كما أن أطفال برشيد كانوا يحيطون بعض اللاعبين بهالة من القداسة لأن الألقاب المخلوعة عليهم تحرك في خيالهم صورا غريبة مثل مصطفى السحار أو لأنهم اختطفهم الموت وهم في عز الشباب مثل البورو و عمر كريك. كان ليوسفية برشيد مدربين مغاربة مجتهدين مثل عبد القادر زويتينة وعبد القادر العزبة. وكانت تتوفر على مشجعين متحمسين يساوي الواحد منهم مائة متفرج مثل سي محمد كليوز وقد نشرت مجلة جون أفريك صورة لهذا الجمهور وهو يحمل يافطة بالملعب الشرفي تشجع مشاركة الفريق الوطني في أول مونديال بمكسيكو. وكان يدرب يوسفية برشيد أيضا مدربون نصارى مثل ولد جلبان وآلان دول الذي مات في أوطيل الشاوية مختنقا بالغاز. لكن لوسيان الذي لم يكن يخلص التأمين على الأوطيل دور مع الجندرمية فكتبوا في المحضر بأن المدرب انتحر ومات. وسارت أيام وجاءت أيام وقامت عائلة المدرب، التي لم يدخل لرأسها شيء من الحكاية، وكلفت المحامي حسن الوزاني الذي لم يتعاتق ورفع لها دعوى أمام المحكمة الاقليمية بسطات وعادت الأمور إلى نصابها. والأستاذ حسن الوزاني هو ابن الشيخ الوزاني ابن الشيخ العائدي الذي ورث المشيخة عن أخيه الحاج علي حساين التعلاوتي. وعم هذا الأستاذ هو الحاج بوشعيب حساين الذي دخل في حماية الانكليز ثم نهض مع ولد الحاج حمو ودك قصبة برشيد مع على رأس قائد برشيد، لكنه قتل غدرا وهو عائد من الرباط إلى أولاد حريز في أعقاب الخلاف بين المولى عبد الحفيظ والعلامة الكتاني ودفن بمقابر شالة. وليس بين الأستاذ حسن الوزاني وبين وزان دار الضمانة إلا الخير والإحسان، لأن الأصل في التسمية يعود إلى كون فقيه الدوار، ويبدو أنه من شرافاء وزان الذين كان لهم نفوذ كبير بمرفأ الدار البيضاء، قال للشيخ العائدي ولد حساين الذي كانت زوجته حاملا: "إذا أعطاك الله ولذا ذكرا لا تنسى أن تسميه سيدي محمد الوزاني". ولما رزق الشيخ بولد أوفى بعهده وكان للفقيه ما أراد. وفي حجة 1853 التي توافق سنة 1939 ذهب الشيخ العائدي إلى الحج وفي ذلك الشهر مات جدي الفقيه سي الجيلالي الحبشي الذي أخذت منه اسمه يرحمه الله.
لقد كانت اليوسفية يحسب لمبارياتها ألف حساب. وعندما كانت تفوز يقوم سي خليفة ويصرف ألف فرنك ويفرقها على اللاعبين حتى يذهبوا إلى الحمام ويشيط له منها الصرف. فالمسيرون كانوا من الديور الكبيرة واللاعبون كانوا من الحامدين الشاكرين كلهم خدامين وأكثرهم ناشطين يخسرون في القصارة الشيء الكثير. وفي مباراة السد بالجديدة سنة 1967 أراد أحد هم أن يكمل دينه ويترك النشاط وقالوها للسي خليفة فضحك الرجل وضرب يده إلى جيبه، وكذلك فعل عبد القادر ولد البكري وولد الستي واثنين مسيرين آخرين وجمعوا له ثلاثين ألف ريال في رمشة عين. وفي تلك السنة كانت البقعة الأرضية تباع بأربعين ألف ريال شوكة بتجزئة السوق القديم. وكانت إعانة ميزانية البلدية الممنوحة لليوسفية لا تتعدى 10 ألاف ريال وهي التي وصلت الآن 100 ألف درهم سنويا. وولد البكري وولد الستي لمن لا يعرفهما هما من أبناء أعيان الرحيحات أولاد رحال. وكانت بينهما علاقة مصاهرة عن طريق عائشة بنت الستي زوجة عبدالقادر بلبكري. والبكري في الأصل عائلة أعيان مخزنية ومنها أحمد البكري شيخ لحباشة أصحاب الطلعة والبكري قائد المائة في عهد الحسن الأول. وقد يكون هو الحاج البكري الحبشي ( لم تذكر مرتبته في التقييد القنصلي) الذي دخل الحماية الفرنسية حفاظا على الأموال والأنفس من مخزن برشيد. أما سي خليفة فهو ابن الحاج عيسى الذي استشهد في معركة تادارت ضد الفرنسيس على أبواب مدينة الدار البيضاء عندما أصيب بكرة مدفع ودفنوه بثياب الملف التي كان يرتديها قبل استشهاده. وجده هو الحسين بن الحسين بن بوزيان بن بوزيان الحبشي نسبا والذي كانت له صولات وجولات مع اليهودي البنعيلي صاحب عصابة كانت ترهب الفلاحين وتطردهم من أراضيهم. وقد تصدى الحسين للبنعيلي وأوقف زحفه بأراضي ساحل أولاد حريز وقتل في النزاع المدعو كوليت من أصحاب الحسين. وقتها كان المسلك الرابط بين الساحل ولحباشة الترس هو طريق الجمال بين سيدي العياشي والبيض. وأم سي خليفة هي السيدة الغالمية بنت محمد بن الغزواني أخ الحسين. وأمها هي الحاجة مليكة بنت الزرقطوني والد الشهيد محمد الزرقطوني. ونحن نسرد هذا التاريخ ليفهم جيل الحاضر أنه بعد ذهاب الرجال ذهب الحياء، وسار كل من والى يتوالى حتى قال قائلهم: "الكرة فيها مايدار. يالله نطردو على الشيخ أولا نقسمو الفرقة على جوج". وجاء آخرون وقالو لهم: " الكرة كلها صداع، يالله نكرفوا الملعب وندبروا على واحد فابور" . كان ملعب اليوسفية خلال موسم الأمطار يتحول إلى فضاء للتزحلق وعندما ترتفع الحرارة يصطاد فيه الأطفال العقارب بواسطة قطع العجلات المطاطية وخصوصا عجلات الطائرات. وفي أحد أيام صيف 1970 ارتحات العقارب عندما خرج جميع شباب وأطفال برشيد بالجري نحو سيدي بوعزة لرؤية الطائرة المغربية الكارافيل التي سقطت فوق الحقول وخلفت مقتل 62 راكبا و طاقم الطائرة الذي يوجد بينه المرحوم بوشعيب البويري. خلال تلك الفترة تأثر أولاد برشيد بناس الغيوان فظهرت مجموعة "أبناء الشمس" التي تضم مصطفى سمير (صاحب البروكة) والبرشوي ادريس وأحمد الحسناوي (حجا) وعمر السويني وحميد فروج وأخوه. وقد لعبوا كذلك تمثيلية " بوحفنة" مع الحمصي ومحمد بوعبيد. وفي سنة 1973 كان حميد قد حصل على الباكلوريا تقنية وطار إلى فرنسا مع بوزكري والدكيك خو السفور رحمه الله. كما ظهرت مجموعة ثانية تقلد جيل جيلالة وهي مجموعة " ناس الجدبة" التي أسسها السكليس صاحب حانوت بالقرب من مدرسة النصر، وكانت تضم الشليح الحلاوي وعبد الواحد بقوش(دواح) وبوجمعة أبا صالح ومحمد الحيمر. وقد قاموا كذلك بلعب تمثيلية " صندوق البوهالي" مع عبد السلام البيدوري وعبدالكريم خضراء ومحمود الصقلي. وحتى نعود للرياضة، فقد كانت اليوسفية تتدرب يوم الثلاثاء على الحركات الرياضية ويوم الخميس يخصصونه لإجراء مبارة تمرينية. كان عدد اللاعبين أحيانا لا يبلغ النصاب المطلوب ولذلك كانوا يكملون ب" النغيلة" وبعض أصحاب لا كار وكان سي محمد كني يعانق السلك وينكث طوال الوقت مع الجمهور. وعندما كانت تشتعل النيران في الحقول بالبادية كان حارس المرمى سي محمد الهاشمي يغادر الملعب ويذهب مع سيارة الإطفاء " البخوشة البوالة" التي لم تكن تطفأ شيئا. وبمجرد انتهاء الموسم الكروي ينسى الأطفال الكرة وما يأتي منها ويغادرون المدينة جماعات جماعات مدججين بالجبابيد والأفخاخ ومملوءة جيوبهم بقطع الغيار من قنانيب وجلود وتفركا سكور. فكانوا يهيمون على وجوههم في البراري ويعيثون في الحقول فسادا لكي يسرقوا ما يأكلون من الفول والحلبة. أو يبحثون عن الأعشاش وينصبون المصائد والشراك لطيور السمان والزرزور والقوبع وبوعميرة وخراك الببوش. وعندما يأخد منهم التعب مأخده كانوا يتوجهون نحو الأشجار لتصويب جبابيدهم نحو العصافير التي تستظل فوق الأغصان. وفي المساء كانوا يعودون غانمين ومحملين بشتى أنواع العصافير فيتباهى البعض على البعض باصطياد الأنواع النادرة مثل اصطيلة وبوصرندل وحمر السدر وقوبع النصارى الذي كانوا يعتقدون بأن من أكل قلبه ساخنا يصير له عقل كبير. وأما التعساء الذين لا توجد في جعبتهم غير الأنواع التي يسهل قنصها، مثل الزوش والسفور وبوفسيو فإنم يبقون موضع السخرية حتى يتمكنوا من الظفر بصيد ثمين. كانت هناك خرافة شائعة يصدقها الأطفال تقول بأن طائر اللقلاق كان في قديم الزمان قاضيا يلبس جلبابا وسلهاما ومسخه أولياء الله الصالحين. ولذلك كانوا يتحاشون اصطياد الطيور الفقرية مثل مسيسي وطير البقر وخطيطيف الشعر حتى لا تصيبهم نفس اللعنة. وعلى العكس من الأطفال فإن الفتيات كانت لهن عداوة مع الكرة وكل هذه الأشياء التي تجلب الوسخ للدار وهن المكلفات بالجفاف والصابون. كانت الفتيات نظيفات ولعبهن نظيف و شديد البساطة لا يستدعي المغامرة خارج فضاء الحي. ومن بين ألعابهن: 1 ) القفز على الحبل السامبل أو الكروازي حيث تظل الفتاة تقفز وتفوز بالفورات حتى تزقل. 2 ) لعبة كاري قبة و كاري سيس، وهي مربعات صغيرة تقفز فوقها الفتاة وتدفع بإحدى قدميها البوس حتى تخطأ أو ينكسر القيش وتسبقها الأخريات إلى قول: تفو على بوهروس. 3 ) لعبة مالة حيث تقول الفتيات لبعضهن البعض: نلعب بثيلت أو ريبع أو خيمس. 4 ) لعبة الفيليلات التي تبدأ من لاري إلى الكارة وفيها النزيط و ضاحوكي.5 ) لعبة طابت تحركت . 6 ) لعبة حابة. 7 ) لكن الخروج لزيارة مولاي الجيلالي يوم الجمعة تبقى المناسبة التي لا تتكرر. وفيها تقوم الفتيات بتسريح أرجلهن في الهواء الطلق واستعطاف الولي بشمعة من أجل النجاح في الامتحان و تبييض السعد.


mémoire d'éléphant

Merci à tous et à toutes d’avoir enrichi ce site dédié spécialement pour la ville de Berrechid, une ville dont les souvenirs me reviennent surtout en voyant les anciennes photos. Des scènes et lieux resteront à tout jamais gravés dans ma mémoire. Je me rappelle étant toute petite, à l’école surnommée « lihoud » près de la kissariat , je faisais le chemin quotidien au milieu du jardin et devant la trésorerie, j’admirais ce lieu fleurissant... Les français de l’époque ont marqué leur présence dans cette ville, c’est même pour cette raison que certains furent mes idoles et mes exemples, sérieux, dévoués et faisant de leur mieux pour nous enseigner les différentes matières, une pensée pour eux ! ! je fus touchée par le geste de mon professeur qui nous encourageait en achetant des livres de son propre argent .. Mr Grima, sa femme,
Mr valentin, sa femme et Mesdames Oharo, Kiffer et Mlle Fit étaient aussi mes préférés… !
Cependant, dans ma deuxième école primaire – en face de l’hôpital - je garderai en mémoire le jour où nous étions un groupe parmi d’autres « fillettes de 9ans » qui nettoyaient à tour de rôle toutes les tables de la classe ainsi que le parterre… les pieds nus, pataugeant dans l’eau avec fierté... Une fois fini, se préparant pour rentrer à la maison, j’ai tracé sur la table un trait avec de la craie blanche en sortant de la classe, une moucharde est allée dire cela à mr mhamedi , elle était la sœur de sa femme, un instituteur classe CE2, et qui sait peut être elle en a fait de trop … elle m’a demandé d’aller voir ce Mr Mhamedi parce qu’il m’a convoqué ! !
Une fois, arrivée devant lui, il m’a giflé très fortement avant de me dire pourquoi il avait demandé à me voir … cela n’empêche que je le respecte toujours, la preuve que je l’ai rencontré après 25 ans ... dès que je l’eus vu devant moi, le mauvais souvenir réapparût ..
je l’ai salué – il ne m’a pas reconnu - (rires !!)

Une berrechidienne

Parlons un peu des vacances en particulier celles du printemps et été:
Pour le printemps avec la verdure entourant les 4 coins de berrechid,les familles(les voisins et voisines) font des piques-niques de notre époque c'était en allant à Sidi Ali lhaj situé à peu près à 3 ou 4 km sur la route de bouskoura.On prenait du thé ,du msamen et on jouait dans "Balaamane,Kalkaz" parfois on ramassait les escargots,krinbouch...ou bien en allant à Sidi bouaaza ou Sidi jilali et vers le coup de 5 à 6 heures les femmes reviennent avec les enfants avec une grande joie.
Pour les vacances d'été, les camions commençaient à faire leur tournée avec leur Berrah pour "ziara moulay omer",les familles ont déjà préparé leur bagages leur couscous séché kraichlat ,les familles partent,passent à peu près 25 jours lorsqu'ils reviennent ils distribuent des bols remplis de figues de nbeg de "Romane".
Je n'oublie pas les souvenirs de nous les collegiens tenant des petits drapeaux marocains et s'alignant tout le long de la route de mediouna depuis les fermes de Karara et de Munini jusqu'à l'hopital psychiatrique attendant le passage du roi Mohamed5 et aussi Hassan2 allant ou revenant de Marrackech.
En parlant de Sidi bouaaza,je me rappelle aussi du crach de l'avion cité par Mr Tahir parmi les victimes le feu Bouchaib bouri qui était parmi l'équipage(on avait dit qu'on l'avait reconnu grace à une bague qu'il portait à son doigt que dieu ait son ame).On regrette aussi la disparition de tous les enfants qui ont été victimes des accidents (et c'était fréquent) sur la route de bouskoura par des voitures et des camions qui ne réduisaient pas leur vitesse à l'entrée de Berrechid.
Je rends hommage à toutes ces femmes marocaines et en particulier toutes les berrechidiennes de cette époque qui ne cessaient de s'occuper de leurs enfants et de leur foyer,je cite par ex:leur préparation des couvertures dans le temps "Laabana",préparée avec la laine des moutons,elles la nettoie et la garde en attendant l'arrivée du prochain Aid et ainsi de suite lorsqu'elle a la quantité de laine voulu elle commence la préparation de Laabana:
Au beau matin avec les voisines du Derb elles commencent les premiers pats du "Menjaj": 2 femmes l'une en face de l'autre avec un intervalle de 2m et une 3ème qu'on appelait "Jerraya",cette dernière tenant "Kouba dial sda" et la distribuait en allant et en revenant aux 2 femmes assises jusqu'à épuisement de Sda.
Et bien sur celà se passe dans le quartier devant les maisons et les hommes en passant donnent 20 à 50 centimes sois disant biad el menjaj.
Quand elles terminent elles préparent le thé le msamen...
Ainsi la fete de la préparation de Laabana de la voisine est fini.
L'autre semaine ou dans 15 jours commence la préparation d'une autre,et toutes les voisines y participent,c'était la joie et la grande fete pour nous les enfants en particulier les filles car on se précipitait pour prendre quelque sous du Ghourbal ou l'on mettait Biad el menjaj.
à suivre...

TAHIR JILALI

وقع لذي خلط على مستوى شجرة الأنساب للسي خليفة. فبالنسبة لبوزيان بوزيان فهو جد من جهة الأم وليس من جهة الأب. فمعدرة للسيدة م. جمال الدين.

vidal guy

Je suis le fils VIDAL., dont le père Manuel VIDAL tenait le bar à BERRECHID.Je suis agé à présent de 55 ans.Je suis parti de berrechid en 1966.J'ai fait une carrière dans la POLICE NATIONALE
française, finissant celle-ci à MARSEILLE.
Ma mère est encore vivante, et demeure à CANNES.Mon pére est hélas décédé en 1989, d'un cancer.
BERRECHID reste pour moi, ...et beaucoup d'autres européens, leur ville, et le MAROC leur pays, qu'ils ne peuvent oublier.
Je connais les numéros de téléphones de PIAZZA, Mme VALENTIN, GARDELLE..que je cotoie.
J'ai lu les commentaires fait par certains et les évocations de souvenirs d'anciens qui fréquentaient le café de mon père. C'est trés touchant.Je me suis rendu, il y a trois ans, à BERRECHID, au mois de MAI.Je n'ai pu m'empecher de pleurer en retrouvant ce BERRECHID de mon enfance....Il a bien changé, certes, et ceux que j'avais l'habitude cotoyer n'était plus là, mais tout de meme!!!.Que d'émotions lorsque je suis rentré dans la banque, où se situaient nos chambres à coucher.
Sachez que si vous avez des commentaires ou des réponses à faire, je serais une nouvelle fois heureux de savoir qu'un tel.. ou un tel..qui nous a connu ,pense encore à nous.
CORDIALEMENT A TOUS GUY VIDAL

vidal guy

Je suis le fils VIDAL., dont le père Manuel VIDAL tenait le bar à BERRECHID.Je suis agé à présent de 55 ans.Je suis parti de berrechid en 1966.J'ai fait une carrière dans la POLICE NATIONALE
française, finissant celle-ci à MARSEILLE.
Ma mère est encore vivante, et demeure à CANNES.Mon pére est hélas décédé en 1989, d'un cancer.
BERRECHID reste pour moi, ...et beaucoup d'autres européens, leur ville, et le MAROC leur pays, qu'ils ne peuvent oublier.
Je connais les numéros de téléphones de PIAZZA, Mme VALENTIN, GARDELLE..que je cotoie.
J'ai lu les commentaires fait par certains et les évocations de souvenirs d'anciens qui fréquentaient le café de mon père. C'est trés touchant.Je me suis rendu, il y a trois ans, à BERRECHID, au mois de MAI.Je n'ai pu m'empecher de pleurer en retrouvant ce BERRECHID de mon enfance....Il a bien changé, certes, et ceux que j'avais l'habitude cotoyer n'était plus là, mais tout de meme!!!.Que d'émotions lorsque je suis rentré dans la banque, où se situaient nos chambres à coucher.
Sachez que si vous avez des commentaires ou des réponses à faire, je serais une nouvelle fois heureux de savoir qu'un tel.. ou un tel..qui nous a connu ,pense encore à nous.
CORDIALEMENT A TOUS GUY VIDAL


Manouni mohamed

Bonjour Mr Vidal, je suis de votre quartier mais je ne vous connaissais pas, vous ne frequentiez pas peut être les rues de la ville.
Vous vous rappelez de haj MRABET qui chaque matin dressait une tente à droite du bar de votre pere, sur une table en bois il mettait un mouton rôti (Mechoui) qu'il découpait en morceaux pour le vendre soit aux clients du bar soit aux voyageurs à déstination de Marrakech; vous vous souvenez des chiens qui rodaient tout autour pour voler un os...
Chaque vendredi le matin il y avait un match de foot entre deux équipes françaises l'une de Berrechid et l'autre de casablanca, après le match ils venaient prendre un pot chez vous.
J'étais très jeune donc je n'avais pas le droit d'acceder à votre bar mais de l'exterieur je contemplais des bouteilles de liqueurs rangées contre le mur à côté des photos souvenirs, derriere le comptoir il y avait un serveur noir je ne me souviens plus de son nom, à gauche il y avait une tête de mufle accrochée contre le mur et au centre de la salle une table de golfe azur.
Je vous demande si vous avez des photos de l'époque de m'envoyer des copies et je vous prie de passer le grand bonjour à tous les berrechiens français parce que la plupart d'entre eux etaient mes instituteurs.
Vous passez le bonjour à Mme Gardelle et dites lui que je suis de la famille BATOULE, la femme qui a travillé chez eux.

TAHIR JILALI

Abdelwahab et l’Histoire.

اللحظة يتجسد إلي التاريخ رجلا في صورة عبد الوهاب الأقرع. وإني لأتخيل العائد من تحت الثرى يرتدي جلبابه البرلماني وطربوشه الأحمر القاني، ويدندن: " قلبي يحبك يا دنيا". يجلس عبد الوهاب والفتيان قد ساروا أمام سنبلة من قصدير وحرز من رخام، شعار المدينة، وينتظر موعد الوردة البيضاء التي لن تأتي. فقد كان الأقرع في حبه المستحيل ضحية غواية تلميذات حسناوات ما فتئن يراودنه عن نفسه بغمزات وابتسامات حتى ترسخت لذيه أوهام أصبح من الصعب طردها من الخيال. جاء ذات يوم يخطب عروسة حينا فهجم عليه أبوها بسكين ولا زال يطارده حتى وصل دار الرايس زلماط واختفى خلف الأشجار. قصائد هذا الهم ناذرة وأجمل الأماكن التي كانت تلهمه الوهم مدينة النحاس، قبالة مقبرة سيدي الجيلالي ، حيث كان يغني: " يا زبابيلي فوري فوري. أيها الراقدون تحت الثرى اسمحوا لي. ويا نكمة حداء القمر بغيت أطلع وما لقيت علاش أطلع". يا سلام !... كان عبد الوهاب يطرب لنفسه بينما كانت برشيد تعيش الأمرين مع موظفي الجنرال أوفقير. كان يحكمنا لاجودان شلباط والشاف ميمون والمخزني بوشمامة الذي كان يصول ويجول فوق دراجته الخضراء. وذات يوم برح الحمداوي وقال: "كاليكم سيدي علكو رايات جداد واللي علكها مشركة نغنسها عليه". ويوميا على الساعة الرابعة والنصف بتوقيت غرينيتش كان " ماروك سوار" يخرج من دوار الحاج عمر ويذهب عند الجندرمية ويسوس لهم الخنيشة ثم يعود ويجلس مع الجيلالي الأعمى قرب ضاية ضويس. وبحكم علاقة الجوار مع " البيرو" الذي كنا نتسلل إليه من الباب الخلفي لنشرب الماء ونغطس رؤوسنا في الصهريج، كنا نشاهد أصحاب الرايس زلماط وهم يغلقون الطريق الرابط بين الدرب الجديد وساحة الاستقلال بالأعمدة الأسمنتية ويمنعون حركة المرور. كنت أسير في هذا الطريق يوميا بنظام وانتظام باتجاه الثانوية. وأحيانا كنت أمشي جنبا إلى جنب مع الأستاذ كورتيو الذي كان يترك سيارة الجاكوار ويذهب معنا على رجليه. وفي يوم من أيام الله وأنا أسير كالتلميذ المهذب، فما أحسست حتى نزل علي مخزني من أصحاب الوشمة على ظهري بحزامه من غير ذنب فأعطيت ساقي للريح. كان سي بن الستي وقتها أستاذنا في الرياضة البدنية. ولما صار لبرشيد مدير مكتب بريدي جديد التحق بقسمنا ابن مدير المكتب، واسمه شكيب مراد، وصار يجلس بجانبي عند الأستاذ عينوس في حصة العربية وبجانب عبد الفتاح فهمي في حصة الفرنسية عند مدام كارديل. كان عبد الفتاح لا يقشع في العربية لأنه جاء من ثانوية فرنسية بالدار البيضاء. وكان مراد " ما بيهش" وعندما أقترح عليه الدخول في مغامرة شيطانية يقول لي غادي تسمعها ماما. كان مراد يرتدي بذلة رياضية زرقاء فطلب منه سي بن الستي شراء بذلة صفراء مثلنا. لكن هذا الشيء الذي يبدو تافها قالوه للرايس زلماط فاعتقل سي بن الستي ولم يخرج من حبس با ميلود حتى تدخل له والد التلميذ بومزوغ الحسين (مخزني من أصحاب الوشمة). كنا نسمع بأن الرايس زلماط تعارك مع لاجودان المحمدي ومع قائد أولاد حريز مولاي عبد الله. وأنه طرد الشيخ صالح وضرب بعض أعضاء المجلس البلدي بالسياط وهم ممغطين في الشمس بجانب صهريج الماء. وقد عين الرايس زلماط مجلسا بلديا جديدا وأصبح عبد السلام برشيد الذي يمثل كاريان الحيمر نائبا في البرلمان ورئيسا للمجلس البلدي الجديد. والحاج عبد السلام هو ثاني شخص مسجل في دفاتر الحالة المدنية ببرشيد بعد والده باشا أولاد حريز الذي يحمل رقم 1 في سجل الحالة المدنية منذ سنة 1952. وقد توفي الباشا في أعقاب المحاولة الانقلابية الفاشلة التي استهدفت القصر الملكي بالصخيرات والتي عصفت بأوفقير وجرت معه زلماط وأصحاب الوشمة. ودارت الأيام ديموقراطيا وأصبح طفل استقر بكاريان الحيمر سنة 1955 وعمره لا يتعدى ثماني سنوات رئيسا للمجلس البلدي ونائب برلماني للمدينة. ولو تمنى عبد الوهاب ابن دوار الحاج عمر أن يصبح كذلك لتحقق حلمه بفضل شعبية الجريدة العتيدة. ولكن الشقي اختار طريقا آخر وغنى: " ما أقصر العمر حتى نضيعو في النضال. إيه الحب . الحب فيه بقائي. ايه الحب. الحب فيه زوالي".

بقلم :الجيلالي طهير

…….
Salut M. Vidal. J’aime bien que vous passiez un grand bonjour à nos prof. berrechidiens en particulier Mme Gardelle qui en 1969, classe 3°année 2, m’appelait la bûche pour ma paresse. Son conseil en fin d’année fut que je dois bouger sans attendre quelqu’un pour me réveiller. Je dois beaucoup à madame comme à M. Grima pour avoir corrigé mes « mal dit » .J’aurais bien aimé rédiger en langue française l’article ci-dessus qui évoque le nom de madame, mais hélas déjà fait. Merci M. Ali. On t oublie guère.

vidal guy

....Bonjour à tous les Berrechidiens!!!
.....à ceux que cela interesse...

J'ai contacté M.PIAZZA et M.GARDELLE...Je leur ai lu, via le téléphone, vos témoignages.
Ils ont été trés touchés par toutes vos marques de sympathie et de gentilesse...surtout aprés tant d'années.Vous restez également tous dans leur coeur..
une partie de leur vie, à BERRECHID, qu 'ils n'oublieront jamais, tout comme moi.
M.GARDELLE :0553817559
M.PIAZZA : 0495104462

.............Cordialement..
Guy VIDAL

mémoire d'éléphant

je remercie très fort M. Guy VIDAL pour nous avoir informé sur M.PIAZZA,M.GARDELLE et M.VALENTIN et je suis très contente de savoir que nos anciens professeurs se portent bien. Je me rappelle très bien du bar de M.VIDAL ainsi que son barman car je passais devant ce lieu quotidiennement . Je connaissais aussi quelques membres de la famille MRABET et de la famille CHAKIB. M.CHAKIB habitait à la poste et son épouse était mon professeur de maths .

Ould Lquissaria

Bonsoir tous les berrechidiens et toutes les Berrechidiennes sur Marocantan!
Je voudrais completer les temoignages susvisés par le rappel du souvenir de deux personnes celebres et amusantes et d'un groupe de chant populaire specifiquement Hrizi.
1-Les personnes amusantes
1.1 Mr HABACHI,alias Ba Habache ,le celebre facteur des PTT des années 60 et 70 qui distribuait le courrier dans tout Berrechid en utilisant sa bicyclette.Il avait toujours le sourire aux lévres ,travaillait dans la joie,jamais vu en colére malgré les commentaires des Barchidis sur son attitude.Il avait l'habitude quand il frappait sur la porte d'une maison pour distribuer le courrier(les sonneries étaient rares à l'époque)de dire à haute voix"Hollo Lbab Al3azbate Lfactor Ja!"(Ouvrez la porte,jeunes filles,le facteur est là!).
Un chaleureux salut à Ba Habache qui habite toujours à Derb Jdid.
1.2 Chlakche Bounwaqasse!
Je n'ai jamais connu son vrai nom et pour cause,il était trés connu dans toute la Quissaria sous le surnom susindiqué.Tu te rappelles,Mr TAHIR,à coté de la porte de Quissaria prés de la boutique de Feu Si Bihi,se réunissait chaque apres midi un groupe d'hommes qui jouait des "matchs" de DAMA.Les parties entre chdades captivaient l'attention du public spectateur et ce Chlakche était tres fort dans le jeu et il avait une tactique efficace pour destabiliser son adversaire et l'empecher de se concentrer.Il habitait Casa et venait une fois par semaine à Oulad Hajjaj chez sa famille ce qui drainait beaucoup de curieux venus assister à son folklore.Soudain,il commençait à crier à haute voix"A chlakche Bounwaqasse!,Chalkoucha bent chalkouche,etc".Il faisait chaque fois son numero quand il s'appretait à gagner et à faire le "Tmame" à l'adversaire.Toutefois,quand il jouait avec Feu Si Mohammed Khalifa qui travaillait au conseil municipal,il ne pouvait faire son numero à ce dernier par respect et le jeu se passait dans le calme et souvent Chlakche perdait en face de Si Khalifa!

2-Groupe de Feu El Mouki,Feu Ould saikouk et Feu Lkhadem (Allah Irhamhome)ainsi que Abdelkader Lagrainate
Jeunes adolescents à l'époque,on ne ratait pour aucune raison le spectacle de la troupe de Lmouki lors d'une fete de mariage dans le derb.Lguasba de feu lmouki attirait ses admirateurs et surtout au milieu du spectacle,quand les esprits se chauffent,feu Lmouki se levait soudain de sa place et commençait à faire le tour des piéces de la maison y compris la terrasse quand elle existe tout en imprimant par sa Guasba les chants les plus beaux qui ne laissaient pas indifferents les quelques faqris presents qui dansaient à merveille!
Je reconnais qu'à ce jour,j'ecoute de temps en temps une cassette de la troupe Lmouki avec Abdelkader surtout quand avec sa belle voix, il chante les morçeaux suivants:
-Awdi Chorfa rahome Jawine!
-Awdi Chorfa Majmou3ine!
-Awdi 3lache tabki lmmima!
-Awdi tabki lmayate liha 3azri
-Awdi la mate gua3 nmoto
-Awdi lamat Allah irahmo!
-Awdi rani mride rani chaki!
-Awdihta tbib ma dawani
-Awdi nkoune ragda ounnoude nbarri
-Awdi ngoul hada shour dayre bia!
-Awdi hallit salfi hallito
-Awdi hta fqir makhallilto!etc
Et dire qu'on chantait ces belles chansons sans rougir entre freres et soeurs.
Qui peut aujourd'hui fredonner en presence de sa famille une chanson populaire du genre qui se vend en cassette ?

MOLTO Josiane

Bonjour,
je suis née à berrechid en 1950 et je connais bien Guy Vidal et ses soeurs ainsi que ses parents qui tenaient un café.J'aimerais bien avoir des nouvelles de guy et d'autres.Mr et Mme GARDELLE
étaient notre instituteur.Je vais souvent au maroc et bien sur à Berrechid.
Amicalement
Josiane

Bonjour Josiane!
Bienvenue parmi les "enfants" de votre ville natale,Berrechid!
J'ai à peu prés votre age(né en 1951) et j'habitais le quartier Quissaria ,pas loin de votre maison située ,si mes sovenirs sont bons,dans l'enseinte meme de l'hopital neuro.Souvent,nous ,petits enfants de neuf ,huit ans,on jouait au foot dans un terrain vague limitrophe de la cloture transparente de l'hopital d'ou on voyait Melle"Zouziane bent Mr Manto" (c'est comme ça qu'on prononçait votre nom)entrain de se promener à vélo,pas loin de sa maison, dans les ruelles plantées d'arbres et fleuries comme la plupart des rues de Berrechid d'antan!
Cordialement,
Oulld Lquissaria

Ould Lquissaria

J'ai oublié de signer le commentaire sur Josiane,la Berrechidienne.

vidal guy

tres chere JOSIANE

Comme je suis heureux que tu te sois manifestée.
Ma chère copine que d'années nous séparent désormais, pas moins de 40 ans , ...au moins!!!Ce n'est pas grave...le souvenir reste intact...la preuve!!!!
Que deviens-tu???Où vis-tu???
Pour ma part, je vis à GIGNAC LA NERTHE, dans les Bouches du Rhône, prés de MARIGNANE.
Les quelques commentaires consignés plus haut t'ont quelque peu édifiés sur le parcours de ma vie.
Actuellement retraité, je vais de plus en plus souvent au MAROC, dans le Sud, à la pêche.
Je rentre d'ailleurs d'un petit périple de 15 jours.
Comme tu as pu le lire, j'ai de nombreux contacts avec Michel PÏAZZA, le mari de Jeanine KONIEZNI ( je vais d'ailleurs même à la pêche en CORSE, trés souvent avec lui).
j'ai contacté M.GARDELLE pas plus tard qu'avant hier.Je ne te dis pas la surprise et la joie!!!!...DES SOUVENIRS INOUBLIABLES...
j 'ai quitté BERRECHID en 1966, et toi????
......c' est bien toi qui habitait en face du café??
Que sont devenus tes parents??? Sont ils encore en vie???
J'ai hâte d'en savoir plus sur ta vie, alors tu sais ce qui t 'attends.
Tu trouveras aisément mon numéro de téléphone sur l'annuaire des BOUCHES DU RHONE.
Je te fais de gros bisous et à bientôt j'espére. guy

Ali,ouèbe-maistre

Bonjour, M.Vidal!
Je suis l'animateur du site Marocantan, et je me tiens bien sûr au courant des commentaires de tous nos amis internautes.Cette histoire de Berrechid est vraiment incroyable, car depuis que M.Manouni a lancé son premier commentaire, le 7 janvier 2006, il ya eu des dizaines de personnes qui se sont retrouvées,et des centaines de noms cités, et des milliers de souvenirs évoqués! Cela, croyez-moi, fait un immense plaisir et justifie les efforts que l'on fait pour maintenir marocantan au niveau souhaité.
J'ai noté que vous aviez retrouvé votre amie Josiane, aprés 40 ans, et je trouve cela trés émouvant. Mais vous avez aussi évoqué vos séjours au Maroc, et surtout vos parties de pêche au Sud, et là, vous m'intéressez bougrement!
Je dois avouer que je suis un grand mordu : alors, si le coeur vous en dit, et si vous pensez que ce n'est pas de ma part trop "sans gêne", je serais trés heureux de participer un jour à l'une de vos équipées.Je suis également à la retraite, et je passe mon temps entre Nice et Marrakech. J'ajoute que depuis l'âge de 6 ans, j'ai pêché un peu partout: sur les côtes marocaines bien sûr, mais aussi en Bretagne, au Sénégal, un peu dans le golfe du Mexique etc.Alors, si le coeur vous en dit...
Voilà donc, il ne fallait pas être trop bavard, vous voyez, vous finissez par attirer les amateurs!Mais je ne veux en aucune façon vous donner l'impression que je cherche à m'imposer...
Bien amicalement à vous,
Ali

molto josiane

mr oulld lquissaria
je vous remercie pour votre message effectivement j'habitais à l'hopital neuro et s'est vrai on m'appellait zouziene au lieu de josiane.
j'aimerais bien les coordonnées de gérard gastous qui est toujours à berrechid
connaissez vous haminine abdelatif,mustapha et najib leur
pére atait néjard à l'hopital neuro?
je suis aller acheter de la laine à la cassaria et le père de ce monsieur conaissait bien manto
bon il ne faut pas etre trop bavard
amicalement
josiane

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