Située à mi-chemin entre Casablanca et Settat, au milieu de la plaine fertile de la Chaouia, la ville de Berrechid compte à peine 712 habitants en 1926, dont 343 européens, 171 juifs et 98 musulmans seulement. Seize ans auparavant, c'est-à-dire en 1910, l'endroit n'était pas plus qu'un centre d’occupation militaire où coexistaient une kasbah en ruine, un camp de Sénégalais, un quartier des mercantis européens en cabanes et quelques huttes de débauches.
Les excursionnistes français, qui rendaient visite à Berrechid durant cette époque, ont laissé des témoignages véridiques sur l'état du lieu. Parmi eux, Jean Lavoix, qui décrit son passage par Berrechid dans son livre Vers Fès, dont voici l’extrait des pages intressant notre ville natale :
"La promenade que je fis en Chaouia, me fut grandement facilitée par les officiers du corps expéditionnaire. Voyageant par train spécial pour la première fois de ma vie, le 9 septembre 1910, sur le coup de huit heures du matin, je partis de Ber Rechid. La ligne de Ber Rechid à Casablanca est le plus saugrenu chemin de fer qu’on n’ait jamais vu. Après avoir exécuté de robustes terrassements, travail militaire, on a posé sur l’infrastructure une simple voie de chantier, travail diplomatique ; on y fait rouler tirés par des mules, des wagonnets Decauville, qui déraillent chaque fois que les circonstances s’y prêtent. Tous ceux qui sont là bas, gémissent sur cet embryon de voie ferrée : des bureaux de la métropole on le juge parfait : il n’alarme pas les Allemands. Les voyageurs s’installent dans les petites voitures comme celles du Jardin d’Acclimatation, un sapeur sur place devant, la carabine en bandoulière et le fouet à la main et l’on part, à raison de dix kilomètres à l’heure. Toutes les heures, changement de conducteur et d’attelage. Lorsqu’on rencontre un train qui revient à vide, son mécanicien le retire délicatement des rails et l’y repose, quand le rapide est passé.
A la fin de l’été, la route de Casablanca à Ber Rechid est affreuse. On n’y voit que des champs moissonnés et du doum, palmier nain, haut de 20 centimètres. Point d’autres arbres que les longues hampes de fleurs d’aloès, qui sur cette latitude, font leur petit effet. Au printemps, le sol disparaît, dit-on, sous un admirable tapis de fleurs. Dans cette région, à six kilomètres de Casablanca, se trouve la ferme modèle Amieux.
A mi-chemin de Ber Rechid, le train fait halte à la station Bou Sekoura, sur l’oued du même nom et l’on entre ensuite dans la magnifique plaine du Tirs, véritable Beauce pour l’aspect et la richesse, dont le centre est Ber Rechid, gare terminus, à quarante kilomètres de Casablanca.
Ber Rechid est une simple kasbah des Oulad Hariz, ancienne forteresse du caïd, toute entourée de silos à grains ; un village de planches, habité par des mercantis, s’est levé depuis peu. Ce poste a été occupé le 13 janvier 1908 par la colonne du Tirs ; c’est prés de là, à Zaouiet Mecchi ( Mekki), que le lieutenant Ricard a trouvé la mort, le 2 février.
En l’aimable compagnie du capitaine Cottenest, des affaires indigènes, je visitais les curiosités de l’endroit. Nos officiers et nos soldats s’y sont donné beaucoup de mal : ils ont construit des casernements en pierre, autrement confortables que les lugubres baraques de tôles ondulé, créé un jardin potager parfaitement irrigué, amorcé des routes dans toutes les directions. Les bâtiments et les plantations de mon excellent ami le capitaine Bélouin, du deuxième étranger, notamment, sont dignes de tous les éloges.
Ber Rechid possède un détachement de Sénégalais qui n’est pas moins pittoresque que celui de Casablanca et contribue à résoudre à sa manière la fameuse question des troupes noires. Si j’osais me mêler de ce qui ne me regarde pas, je noterais volontiers ici quelques opinions, que j’ai entendu exprimer sur ce sujet par des gens qui connaissent bien les défauts et les qualités du Sénégalais. Il s’acclimate difficilement dans les pays à climat variable. Le froid le surprend et l’étonne tellement qu’il ne songe même pas à s’en défendre et il proteste qu’il n’en souffre pas, au moment où il attrape une fluxion de poitrine dont il mourra. Il est peu fait pour la vie de garnison, qui l’ennuit profondément ; il souffre de toutes les contraintes auxquelles nous sommes accoutumées, mais qui sont pénibles pour des êtres habitués à une large liberté. "Ici, tout défendu", disent-ils et ils soupirent après leur ancienne existence, leur paillote enfumée, le soleil de tropique et leur indépendance. Enfin, les Sénégalais ne savent généralement pas se battre : ils ne savent que se faire tuer bravement, ce n’est pas du tout la même chose. En résumé, admirables soldats, dans leur pays, leur utilisation hors de chez eux demeure aléatoire.
La route de Ber Rechid à Settat n’est pas plus réjouissante que celle de Casablanca à Ber Rechid : elle présente en outre cette infériorité qu’il faut la parcourir à cheval, qu’elle est longue de 30 kilomètres et que, quand on part à quatre heures de l’après midi, en septembre, il ne faut pas perdre de temps pour arriver avant la nuit".
<< Excursion à Berrechid en 1910 (1) |
Note du ouèbe-maistre : Je m'associe à l'auteur pour remercier Si Mustapha Rafik et Si Mustapha Es Salek de nous avoir fourni les illustrations de cet article.






































Salut si Ahmed
Pour comprendre le litige frontalier entre Ouled Hriz et Mzamza, il serait intressant de reproduire pour vous quelques lignes de l'ouvrage du Dr Weisgerber, titré " Casablanca et la Chaouia en 1900" : " Au debut du 19° siécle, les Chaouias divisés en quatre groupes et quinze tribus, s'installerent definitivement sur leurs territoires respectifs. Celà ne se fait pas sans bousculades. Alors que la plus part des tribus étaient dejà installés, les ouled Bou Atiya, derniers venus des plateaux circonvoisins, envahirent la plaine et, contenant les Mzab dans les terres dejà occupés par eux, refoulant les Ouled Bou Rezk vers l'Oum Rabii et les Chehaouna et les Zenata vers la mer, s'emparérent de haute lutte de la partie centrale, la plus riche du territoire des Chaouia, ou ils ne réussirent à se maintenir que par la force des armes".
Les quatre groupes contenant les quinze tribus de la Chaouia sont:
" 1. Ouled Bou Atiya qui sont: Ouled Hriz, Mdakra et Ouled Ali.
2. Ouled Bou Rezk qui sont: Ouled Said, Mzamza, Ouled Bouziri, Gdana, Ouled si Bendaoud,znata. En réalité Zenata (Fdala) n'appartient à aucun de ces groupes mais le Makhzen pour des raisons administratifs et militaires les englobait à Ouled Bou Rezk dont ils avaient autrefois les voisins.
3°. Mzab: Ouled Mrah, Achaach, Mellal.
4°. Chehaouna: Mediouna, Ouled Ziane, Beni Oura".
Il s'en suit donc que les Ouled Hriz et Madakra et Ouled Ali sont les derniers venus du plateaux de Tadla et ont bousculé Ouled Bou Rezk vers Oum Rabii et Chehaouna et Zenata vers la mer et s'installerent sur le territoire par la force des armes. Au plateau de Tadla, comme vous le savez, se trouve l'ancetre des Fokras ouled Hriz qui est sidi Amor Belhcen. (A suivre)
N.B: Oui pour le lien Ben Setti et Bikri qui sont tous les deux de la meme fraction Rhihete des Hbacha ouled Rehal.L'oncle de Moore si Mohamed Ben Setti, le commercant, est decedé. Tout est lié, on trouve que Haj Mohamed Ben Rabiaa( decedé aussi) etait marié à une femme de dar Ben Setti. Haj Kerkafi qui est l'oncle maternel de Boubkeur ben Salmia est toujours en vie. A propos du qualificatif histoirien, j'aime bien vous renconter lors de votre prochain retour du Canada, au café Bzioui, pour vous raconter une anecdote vrai, passé entre Haj Kerkafi et Feu Boulaaz Ali, dit Sahab ouled Setti, et ce pour dissiper vos illusions sur ce sujet. Peut étre souvenez vous que Haj Ould Kerkafi avait residé derb jdid quand nous étions à l'age du msside. Je l'ai salué recemment et il ne m'a pas reconnu. En me presentant, il m'a demandé si suis toujours faché pretendant qu' il m'avait surpris un jour entrain de fumer et l' avait dit à mon pére. Entre nous, moi je ne me rappelle de rien.
Rédigé par : Tahir Jillali | 08 octobre 2007 à 16:06
Merci Si Jilali,
Des que possible j irai chercher le livre sumentionne.
Est-ce que M.Karakafi ,le pere de BALANZO est aussi l oncle de M.BOUBKER ,KAYDI et les autres.
A M.ALI,
L origine de Kanbi est douar 3raba,une fraction d Ouled Hajjaj et ils sont les cousins des El Arbaoui.
Rédigé par : khair Ahmed | 09 octobre 2007 à 03:05
Mr Ali
Les Targhi et Kanbi sont deux grandes familles des ouled Hajjaj . On trouve des membres de ces familles localisés, à la fois, dans la fraction Ouled Hajjaj Tiress qui depend administrativement de la Commune Sidi El Mekki et dans la fraction de Ouled Hajjaj Sahel qui dépend de la Commune Sahel ouled Hriz. Un certain Kanbi Boubkeur ben Bouaza, demeurant au douar ouled Abbas, était le premier moqaddem de l'independance, à la tete des douars Chiat, ouled Abbou et ouled Breik.Il fut succédé plus tard par le mokadem Kanbi Maati. On trouve un douar qui s'appelle ouled Er Raghay à Beni Mejrich Lahssassna. A ouled Hajjaj Sahel, on trouve également un autre moqadem du début de l'independance qui s'appelle Kanbi Abdelkader ould Boubkeur Ben Mohamed, demeurant à douar Zbiret. Ce moqadem commandait les Zbiret ouled Seltana, Chouga et Boufekrane. La famille Targhi est ausi celebre à Ouled Seltana surtout Haj Targhi qui était un grand activiste du parti de l'Istiqlal au début de l'independance. Le journal "Al Alam" citait son nom, à plusieurs reprises, à cause de ses demelés avec l'administration. Les élèves Kanbi , dit on, sont un peu doués pour les mathematiques. Feu Chlakch Bou Nouakess , cité par notre cher défunt Ideaoubella , allah y rahmou, comme maitre imbattable dans le jeu du damier à la kissariat, est aussi un Kanbi. Les Zbiret se trouvent partout eparpillés dans la Chaouia centrale. On trouve meme un douar ouled Hriz à Mdakra et à Rhamna. Cette question est liée au nomadisme et à la vie pastorale d'antan.
Si Ahmed
J'ai un rendez vous avec Mr Boubkeur qui m'attendait depuis un mois pour un entretien sur son parcours sportif ainsi que sur l'histoire de la famille. Le temps de le voir manque pour le moment.
Rédigé par : Tahir Jillali | 09 octobre 2007 à 13:56
Mon grand pere est Bouazza ould Med ould Targhi ould Boubker ould kanbi.et ma grande mere est Hafsa bent omar kanbi.
J'espere que quelqu'un peut m'expliquer cette confusin dans le nom de mon grand pere.
est ce que Targhi peut etre aussi concidere comme un nom et pas comme prenom.et merci
Rédigé par : | 09 octobre 2007 à 19:30
Salut Si Jilali,
Et merci encore pour nous avoir faire voyager dans le temps.
C est vrai Chlakch avec ses cheveux lisses ressemble beaucoup aux Kanbi est surtout au feu MUSTAFA Kanbi.
Feu Si Mohamed Idoubla ,j avais fait connaissance avec lui au printemps 1961, proche de dayet DOYS il etait en compagnie de Laghzaoui Nasloubi,on se voyait de temps en temps au Cafe Belefkih,qui etait presque reserve au Berrechidi.
J ai frequente votre quartier, tout petit,je jouais avec Mohamed Tahir et Mohamed Bikri.
j ai ete au Jame3 a cote du dar Chidmy,mais je ne garde que de vagues souvenirs.
Dites a Boubker s il se rappele de MOUININY de derb ARLO.
A BIENTOT.
Rédigé par : khair Ahmed | 10 octobre 2007 à 03:31
Salut si Ahmed
Rappelle moi les enfants et le fkih du mssid Ba larbi Chidmi, sans oublier bien sur Maghloud Ahmed et fréres. Le quartier de l'époque contenait beaucoup de terrains vagues. Cette semaine, j'ai rencontré Ahmed Sadik, ould Cherkaoui qui était notre voisin au debut des années soixante. En passant devant moi, il m'a reconnu et m'a coupé le chemin pour échanger un salut. Je ne l'ai pas vu depuis 1972 et nous avions tous les deux changé d'aspect. A lui les cheveux blancs et à moi la tete sans cheveux!
N.B:
1°. Un nouveau sité dedié à la ville de Berrechid va etre crée , dans les prochains jours, par un grand coeur qui s'appelle Rachid Nai Aiss. L'ami , et fils de notre ami Houssine, s'était exprimé l'an passé pour nous adresser son soutien et encouragement. A notre tour nous lui souhaitons une bonne chance. Soyons les bienvenues.
2°. La création d'un organe de la presse ecrite, dedié à la ville de Berrechid, est le projet d' un fou amateur qui cumulait une parfaite exprience, dans le domaine, cumulée lors d'un sejour au Nord du pays. Bonne chance aussi.
Rédigé par : Tahir Jillali | 10 octobre 2007 à 13:13
Bonjour Si Jilali
Je me rappele des Makhloud grace a vous et vos souvenirs de Derbjdid,le jarda de Bafateh.Les Makhloud etaient les amis de Hamid Ould Echarkaoui,il y a un des leur qui a ete pris par le Polisario .Feu Bouchaib etait marie a ma cousine,la soeur de Said Said et ce dernier est marie a une Makhloud.
Je me rappele des terrains des quartiers,un en particulier,celui qui etait derriere Cafe VIDAL juste en face des ferrailleurs.
Je jouais avec Yunis ,les Rafak,Badil,Dib,Mekky ould Lahrizi,Bou3yad.Yunis a decide de former une equipe de foot ,il m a choisi
dans son equipe avec Si Mohamed Ould Tazia,j avais la mission de garder la balle verte de LESIEUR chez moi.J etais vraiment content,je l ai lavee et je l ai mise au soleil pour qu elle seche,mais elle a eclate sous l effet du soleil.Mon ami Yunis n a pas cru a mon histoire et une bagarre eclata devant le CINEMA CAMERA,depuis ce temps on ne s est jamais adresse la parole.
Je garde de bons souvenirs du petit artiste, assis sur la base d un poteau elecrique,un xylophone sur le genoux et deux petites baguettes aux mains qui tentaient de faire parler cet instrument.
HAJ YUNIS n etait pas doue en football,la preuve.
Rédigé par : khair Ahmed | 11 octobre 2007 à 05:30
Ouled Hriz et Mzamza (II)
Bonjour si Ahmed
En retour au litige frontalier entre ouled Hriz et Mzamza, je vous fais savoir que Dr Weisgerber qui revenait de Beni Meskine avait passé par les Mzamza ou il fut accueilli par le caid Haj Maati. Pour regagner Casablanca, celui ci l’avait conseillé de contourner le territoire des ouled Hriz et passer par le pays des ouled said car, disait-il, le caïd Ber Rechid avait donné l’ordre de tirer sur tout individu arrivant par les Mzamza et qui essaierait de poser pieds sur le sol des ouled Hriz. Je vous laisse vous régaler avec l’histoire telle qu’elle est racontée par le docteur Weisgerber lui-même : « J’allais saluer le caid Haj Maati des Mzamza et lui demandai l’autorisation de camper dans ses jardins. Il me fit l’accueil le plus aimable et on venait à peine de dresser mes tentes à l’ombre des arbres que ses esclaves m’apportèrent une somptueuse mouna. La chaleur était toujours torride, et je passai la journée étendu à l’ombre. Le soir venu, je voulu prendre congé de mon hôte, il insista vivement pour me retenir à Settat jusqu’au lendemain matin. Il y’a eu quelques incidents me dit il, entre nous et les ouled Hriz. Le Caid Ber Rechid à donné l’ordre de recevoir à coup de fusil quiconque, venant du Sud, tenterait de pénétrer sur son territoire pendant la nuit. De jour, on te reconnaitra comme Européen, et personne ne t’inquiétera.
J’insisterai pour partir le soir même. Dans ces conditions, me dit le Caïd, je t’accompagnerai jusqu’au territoire de sécurité. Si Dieu le veut, nous nous mettrons en route après la prière de l’aacha.
Fidele à sa promesse, le Caïd paru vers dix heures avec une vingtaine de cavaliers, et nous partîmes, non vers le nord par la piste de Casablanca mais par celle des Ouled Said, de manière à contourner le territoire hostile par un itinéraire en arc de cercle vers l’Ouest. En marchant toute la nuit, sans bruit, à la file indienne, l’œil et l’oreille alertes, les carabines prêtes : une procession de cavaliers fantômes sous les rayons pales de la lune.
Le jour commençait à poindre lorsque nous atteignîmes la première ligne des hauteurs de la zone côtière. Le Caïd tira sur les rênes de son cheval et, me désignant un groupe de palmier dans le bas fond : Voilà Ain Bou Zkoura ! à partir de là, tu n’aura qu’à suivre la piste droit au nord et en moins de quatre heures, s’il plait à Dieu, tu seras à Casablanca ».
A suivre
N B :
1°- Pour essayer de rapprocher tout lecteur intéressé de l’Histoire des ouled Hriz, il y’a un sujet en instance sur le Cheval ou il est question de quelques cavaliers et moussems du pays illustré avec d’anciennes cartes postales. Le sujet excursion à Berrechid n’est pas encore épuisé, non plus celui de la petite élite de Berrechid.
2°- Le nom de famille Baidouri est localisé à ouled M'hamed. Les Boaadras sont nombreux et se trouvent partout. On m'a raconté qu'une Baydouria avait, il y'a longtemps, une affaire au tribunal, le Cadi en lisant son nom lui avait confié qu'il est aussi un Baydouri. Un des leurs s'appelle Haj Ahmed Baidouri, ancien moqadem des ouled M'hamed dans les années quarante. A Berrechid, il avait sa maison en face de la mosquée à la kissariat. Sa fille adoptive travaillait comme secretaire administrative au bureau du Chef de Cercle Ali Zalmat. Nous nous rappelons de feu Abdesslam Baidouri ancien joueur du CAYB et artiste sur l'herbe qui avait participé à une émission televisée transmise à partir de Berrechid. Les Boaadra sont representés au sein de l'actuel conseil municipal par si Abdelwahed Baidouri, conseiller sous l'étiquette du parti de l'Istiqlal. Il est connu comme un homme sportif, un fonctionnaire à la Santé trés assidu, un conseiller trés serviable et toujours souriant. Malheureusement, si Abdelwahad , que j'avais cotoyé et mesuré la gentillesse et le gout pour l'humour conjugué au serieux, est maintenant atteri par la maladie. Nous prions Dieu pour lui accorder sa belle santé pour un bon rétablissement dans les meilleurs jours. Vraiment, c'est un vrai Baidouri qui jouit de l'estime et le respect des Berrechidiens. Que Dieu veuille sur lui.
Rédigé par : Tahir Jillali | 11 octobre 2007 à 13:11
BONJOUR JE VEUX SAVOIR LES ORIGINES DE BOUANANE DE SUD EST DE L'ALGERIE.
merci
H.BOUANANE
Rédigé par : BOUANANE | 11 octobre 2007 à 16:01
Id moubarak á toute la famille du Marocantan en particulier Tahir, Manouni, Jawad et tous les autres.
Rédigé par : Aziz | 11 octobre 2007 à 20:30
Salut Nassima,
Ca va ma soeur ?
C'est moi qui est rédigé le message ci-dessous au nom de notre père Driss que Dieu et son âme, pour faciliter la reconnaissance par nos anciens. Merci Beaucoup Tahir, je suis trés émus et vous suis trés reconnaissant de vos recherches. Il s'agit dans vos description de récits concernants ma famille,notamment pour le grand Larbi cousin de mon père Driss, qui travaillait effectivement dans une sucrerie. Pour info, mon père est né entre 1936 et 38 et est décédé en France en 1998 ou il a émmigré en 1974 déjà...Ses grands frères, Ahmed (*), miloudi(*), hadaoui(*), Abdelkader (décembre 2006) son tous décédé. Pour info, mon père à travailler à la base américaine de nouasseur il a rés lontemps...Tous les anciens de sa génération me parle des bons moments passer entres autre au café de France tenu par un certain Vidal. Pouvez m'en dire plus sur cette endroit Tahir svp ? Me dire également si vous avez des récits sur mon père paix à son âme (même si ceux-ci sont peu glorifiant, j'éprouve le besoin de savoir)...Croyez en ma gratitude Tahir...je viendrais à votre rencontre dès ma prochaine visite au Maroc.
Paix sur vous.
Rédigé par : Bouanane Taha ben Driss | 11 octobre 2007 à 23:27
bien fait bon courage
assarag (TVM) veut produir et faire le tournage avec vous
réponce si c'est possible
Rédigé par : Abdou | 12 octobre 2007 à 11:08
Une fête, Un mois qui passe.
Le temps passe. Ce mois de Ramadan vient de passer. J’aimerais souhaiter à Tahir, Aziz, Manouni, Khair et autres une belle et joyeuse fête en demandant à Dieu qu’Il agrée notre jeûne, nos prières, nos actions et nos engagements. Et nous le prions qu´il fasse de son paradis l´habitat de notre chér ami le défunt Si Mohamed idoubella.
Amine
Rédigé par : Jawad | 12 octobre 2007 à 15:32
Bonne fetes à tous et ils sont nombreux les amis: Aziz, Ali Tazi, Jawad, Manouni, Khair, Assal, Dadi, Laanaya, Khouyi, Bouanane, ِKhalid, Chakir, kamili, Chafi etc
Idaoubella est toujours présent dans les coeurs. Allah y jedad alih arrahma Ya rabbi amine.
Rédigé par : Tahir Jillali | 12 octobre 2007 à 16:01
Bonne fête à vous les amis, et à Tahir Jillali notre trait d'union sur ce site.
Au plaisir de vous lire à nouveau !
Paix sur vous.
Rédigé par : Bouanane Taha | 12 octobre 2007 à 20:06
Bonsoir à vous tous .
Comment vas tu Si Jilali.Saches que je te "suis" à la trace.Car j'apprends bcp,grâce à tes interventions,sur une periode et une élite qui, malheureusement, n'a pas reussi à marquer de son empreinte l'histoire de la ville.Mais au moins nous avons là un historique complet qui permettra aux chercheurs et étudiants d'avoir une idée sur ceux et celles qui ont réussi à gouverner plus ou moins bien Berrechid et la region .
je profite du moment pour te souhaiter une bonne fête .Bonne fête egalement à Mekki,Fares Manouni,Kadiri l'antillais, Khouyi,dalil,Chafi et tous ceux qui se reconnaitront .A vous tous je souhaite santé et bonheur.
Rédigé par : Abderrahim | 12 octobre 2007 à 20:36
3YD MABROUK OULED DHRIZ ,OULED SAID ET LMZAMZA.
Merci Si jilali pour nous avoir fait connaitre l histoire de notre petite patrie.
Le jour d EL3YD a Berrechid etait le moment de rencontrer copains,amis et connaissances.
La gare avec son terrain ,ses boutiques , ses cafes et bars, etait le coeur battant de Berrechid,on pouvait y rencontrer feu Ibrahimi Mohamed dit Kenny,son ami Jilali dit Jil,jeunes fotballeurs , patients de H.P. domestiqués et autres.
kenny etait une legende vivante qu on aimait bien etre en sa compagnie,il avait un bon coeur mais n epargnait personne de ses critiques acerbes qui faisait rire meme notre ami CAID AMOR NHAYLA.Tout y passe,CHEIKH SALHAH,KADIRI ABDELLAH,SIKHLIFA,KHALIFA,NAJI,NOUVEAU BUREAU(en face de "JARDA")JOUEURS DE CAYB.LE BLOCK.
Feu KENNY etait le type qui ne passait pas par quatres chemins pour dire la verite,il appelait un chat un chat.J ai eu l honneur de le cotoyer avec Zrouki et Kacha.
On prenait un coup dans les champs de Gastous,c etait tout un trio.
Rédigé par : khair Ahmed | 13 octobre 2007 à 06:28
3YD MABROUK OULED DHRIZ ,OULED SAID ET LMZAMZA.
Merci Si jilali pour nous avoir fait connaitre l histoire de notre petite patrie.
Le jour d EL3YD a Berrechid etait le moment de rencontrer copains,amis et connaissances.
La gare avec son terrain ,ses boutiques , ses cafes et bars, etait le coeur battant de Berrechid,on pouvait y rencontrer feu Ibrahimi Mohamed dit Kenny,son ami Jilali dit Jil,jeunes fotballeurs , patients de H.P. domestiqués et autres.
kenny etait une legende vivante qu on aimait bien etre en sa compagnie,il avait un bon coeur mais n epargnait personne de ses critiques acerbes qui faisait rire meme notre ami CAID AMOR NHAYLA.Tout y passe,CHEIKH SALHAH,KADIRI ABDELLAH,SIKHLIFA,KHALIFA,NAJI,NOUVEAU BUREAU(en face de "JARDA")JOUEURS DE CAYB.LE BLOCK.
Feu KENNY etait le type qui ne passait pas par quatres chemins pour dire la verite,il appelait un chat un chat.J ai eu l honneur de le cotoyer avec Zrouki et Kacha.
On prenait un coup dans les champs de Gastous,c etait tout un trio.
Rédigé par : khair Ahmed | 13 octobre 2007 à 06:29
Salut si JILALI
j ai appri la mort du feu Baidoury Abdessalam par le truchement de Equipes Zamane,je ne sais pas comment ni quand il est mort.
Abdessalam etait un brave homme.
Il ecrivait dans un journal hebdomadaire ALRYADY sur le CAYB.Je viens d apprendre qu il etait aussi artiste,il etait un peu timide et courtois,il n etait pas le genre de type qui criait son talent sur les toits.
ALLAH YRHAMAK YA SI ABDESSALAM
On ne peut pas parler d artistes de Berrechid et passer sous silence nos amis d enfance,qui ont excelle dans les beaux arts,Si Mohamed Tahir,Si Mustafa Tazi ,Si Abderrazak Rochd,Si Ja3fari alias 3sila et M.Elhaimer(on disait qu il etait artiste )
De la famille Baydouri qui habitait en face de Jame3,j ai connu Noureddine qui etait mon camarade de classe CM2 64/65 M.ElHARRADI Abdelhadi de SETTAT,comme enseignant et il etait aussi le cousin de Noureddine.
M.El Harradi etait le beau frere de l intrnational de RSS ,feu Slimani.
j ajoute un petit fait caucasse au courriel posthume de almarhum Si Mohamed Idaoubla.
Il se trouve que ma tante par alliance (la niece de Kacem Elhajjam) est la petite cousine de Si Mohamed.
Une autre tante par alliance est mariee a Ahmed Knoun, un cousin de Si Mohamed.
La soeur de Ahmed Knoun,SAMIRA, cousine de SI MOHAMED, est mariee a un cousin de ma belle mere.
Lakbira Nasloubi est l epouse de mon cousin Said Mohamed.
Les NASLOUBI SI MOHAMED ,ABDERRAHIM ,LAGHZAOUI et JAMAL,leur oncle Si AHMED LAGNAOUI etait eleve de mon grand-pere EL HABTY BEN M BAREK AU ZAOUYA DE SIDI BEN HAMDOUN a Ouled Said.
Rédigé par : khair Ahmed | 14 octobre 2007 à 04:40
bonjour
st ce que quelqu'un saurait où puis je trouver des anciennes photos de la région de Ich (frontière *maroco_algérienne province de figuig) Merci
Rédigé par : Abdellatif | 14 octobre 2007 à 18:31
salut si Ahmed
En mémoire de feu Abdesslam Al Baidouri, je reproduirais dans les jours qui viennent un de ses beaux articles, écrits sur le CAYB, qui fut publié dans un journal en 1976. J'apprecie la maniére dont vous parliez quand il s'agit de temoigner sur les anciens Berrechien. A vrai dire, vous n'avez pas changé, vous etiez l'ami de tout le monde et jamais vous ne dites de mal sur personne. D'ordinaire, je ne discute pas facilement sur de tels sujets pour ne pas le regretter pas la suite, mais avec vous je suis bien assuré. Et Moore fi eddama!! En citant le trio si Mohamed Kenni, vous m'avez fait plonger dans l'ambiance de la gare d'antan avec feu Nghayla, feu Moustik, Kajotte, Ould El Finech, Habboula, etc. Je n'etais pas au courant des liens des familles El Harradi et Slimani avec la famille El Baidouri. Pourtant, j'avais des connaissances dans ces familles de Settat et une photo souvenir prise avec l'international kacem Slimani. A propos de Kacem El Hajjam, il etait l'apprenti de lamalem Abdellah, epoux de bent Larbi Konoune et dont les fils sont si Mohamed, un habitué de Marocantan que nous saluons, Saadia et Fatna la femme de si Mbarek El Ouadi. Pour anecdote, de son vivant lamaalem Abdellah avait declaré comme juda " massakhite lamaalem, quatre de ses apprentis qui étaient: feu Kacem El hajjam, feu Bouchaib Goaych Otmani, feu Rahal le moustach qui pratiquait le transport clandestin et Kemal ould Ariane Arrass frére de Benaceur. A chacun, il avait designé un sort dans l'exercice du metier, et les gens à l'epoque y croyaient!!
Un sujet sur lamaalem Abdellah est l'un de mes projets. J'aime raconter des histoires sur des gens legendaires qu'on ne verrait plus, comme Lamaalem Abdellah El Hajam, Omar Belahbib, si Driss El Hafa de lahlalfa, etc.
Rédigé par : Tahir Jillali | 14 octobre 2007 à 21:36
Rédigé par : | 15 octobre 2007 à 21:09
salut si jilali
A propos du feu OMER B.LAHBIB ,0ULD AZZOUZ fils et KHAIR SAID seraient une deux bonnes sources ,car comme vous le savez, leurs peres frequentaient le colore personnage .
Il y avait un autre type aLagare,Bouigra ,on l appelait le tueur des chiens.Ce monsieur s amusait a tuer indirectement les chiens errants de Lagare.Sa straegie etait tres simple,il s approchait doucement du chien designe,une fois le chien est proche du chemin,BOUIGRA attend l approche d un camion ou une auto,il n avait qu a crier ou faire peur a l animal pour pousser le pauvre chien vers une mort certaine .
je ne sais pas si ca reussissait tout le temps,mais le monsieur devait avoir un bon synchro.
Cette histoire nous a ete racompte(moi et mon ami feu Kirari Mohamed) par feu RCHID oncle des GHAFIRI.Almarhum Rchid est mort tres jeune,on avait du plaisir a s assoir avec,il nous faisit toujours rire avec ses histoires comiques .
Il frequentait l equipe du feu Tkhini,Toumi,Boucaib Bouicha,Zeroual,Ould khaya Mustafa.
Je viens d apprendre la mort d un ami d enfance,M.Amor Ghazi,qui habitait a douar Lmkhaznya avant de demenager a derb Tahiri.
Qu allah yrhamu
Rédigé par : khair Ahmed | 16 octobre 2007 à 05:13
Salut si Ahmed
Effectivement, feu Bouigra fut un chasseur de chiens. Sa mort était tragique dans un trou, lui servant de dortoir, prés du four Ba Lamrabet à sidi Zakour. Le feu restant allumé la nuit, pour lui donner un peu de chaleur et de lumiére, avait contacté la petite bouteille de la junka et le pauvre fut brulé vif et mort calciné. Allah y rahmou
A ne pas confondre avec feu Bouchaib Fich Ficha, tous les deux boitaient et potaient le fameux manteau de la deuxiéme guérre mondiale. Bouigra avec un regard bizarre et Fichficha avait le visage souriant. Ce dernier, faisait griller les poulets morts, jetés dans la grande fosse de la kissariat, à coté des WC.Allah y rham all jamii. Chaque pauvre, dans une situation de misére, avait ses petits secrets et seul Dieu sait des choses.
Rédigé par : Tahir Jillali | 16 octobre 2007 à 11:45
Salut Si Jilali
C est vrai feu Bouigra avait un regard digne d un grand acteur de films de suspense. Je ne savais pas qu i etait mort et d une facon aussi atroce,ALLAH YRAHMUH.
Merci a WILLIAM HENRY GATES pour avoir democratiser l information.
On peut parler maintenat du feu BOUIGRA comme on peut parler de la famille Ould Chmicha ,egal a egal.
Rédigé par : khair Ahmed | 17 octobre 2007 à 16:17