À seulement 58 heures de Paris, voilà un lieu de villégiature qu'il ne fallait pas manquer... Même si, pour un week-end en amoureux, le séjour sur place risquait d'être un peu court !
Je vous laisse imaginer la même réclame au Moyen Âge, avec les temps de déplacement assortis.
Pour plus de renseignements sur cette ville côtière, je ne saurais trop vous conseiller d'aller visiter le site ami Une vie à Fédala-Mohammedia, qui vient de faire peau neuve, et dont le riche contenu ne pourra que vous ravir. En plus, il y a des photos anciennes...




































Le nom de Fédala est la déformation de Fadla'allah. Ibn Ezzeyyate dans "Attachawwouf fi Rijal Attaçawwouf" en 1220 situe la Zaouia de Fadlallah entre l’Oum er – Rabia et le Bouregrag, incluant le Tadla, An fa et Fedlallah.
Abou Ishaq Ibrahim Ibn Abdessamad Senhaji (grand érudit de Ifoujek, tribu des Fedlallah)décéde en 1196.
La ville de Fadlallah était connue des navigateurs espagnols et portugais, qui aménagèrent à l'intérieur de la Kasbah deux "villas", visibles de nos jours, pour loger leurs agents chargés de négocier l'achat du blé.Le pont dit portugais, sur l'oued Mellah fait partie des vestiges du 14 ème siècles.
L'interet manifesté par les "grandes familles" Hersant et Mannesman, pour la fertilité du sol et la richesse minières, sont le résultat des rapports établis par les "scientifiques" français et allemands, en voyages d'études dans les Zenatas.
A partir de 1912, le Résident général Lyautey confiera les travaux du port et l'aménagement de la ville à un groupe français qui pris le nom de Compagnie Franco-Marocaine de Feda(h)la, pour commercialiser les terrains à partir de son siège parisien 60, Rue de Londres, à Paris.
Rédigé par : Naguib Abdellah | 09 juillet 2007 à 21:10