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Depuis 2001, les Comités Nationaux du Conseil international des monuments et des sites, célèbrent la journée du 18 avril.
Au Maroc, Casamémoire- La Fondation ONA- L’Institut Français de Casablanca-Le Ministère de la Culture-La Ville de Casablanca et l’Unesco organisèrent pour la première fois, le samedi 18 avril 2009, la 1ère Journée internationale des monuments au Maroc, intitulée « Portes ouvertes dans les monuments de Casablanca ».
La Villa des Arts, L’église du Sacré-Cœur, l’Ecole des Beaux-Arts, l’ Agence urbaine et le Parc de la Ligue Arabe, La Wilaya, Le Palais de Justice, le Consulat de France, Le cercle des Officiers, La Banque du Maroc, la Poste Principale, font désormais partie du patrimoine de la ville de Casablanca qui disposait déjà en Ancienne Médina des : Seqala, Porte de la Marine, Les Consulats d’Espagne, d’Allemagne, la Mosquée de Dar El Makhzen, le Mausolée de Sidi Belyout etc.
Dans le cadre du circuit proposé par les organisateurs, je saisi l’occasion d’approcher pour la première fois la statue du Maréchal Lyautey, la personne chargée de guider les visiteurs nous commenta citations et reliefs de la statue.
Ces commentaires appellent de ma part deux remarques :
1- Les traductions en arabe de deux citations du Maréchal (placées sur la longueur du piédestal) ont été inversées et rendent de ce fait le texte inintelligible.
La citation en français :
« Plus je fréquente les Marocains plus je vis dans ce pays plus je suis convaincu de la grandeur de cette nation »
En dessous de laquelle j’ai noté la traduction en arabe :
« Etre un de ceux auxquels les hommes croient dans les yeux desquels des milliers d’yeux cherchent l’ordre à la voix desquels des routes s’ouvrent des pays se peuplent des villes surgissent »
Jean-Luc Pierre, auteur d’un article intitulé « La statue de Lyautey a Casablanca : une image du protectorat » relève à propos du texte :
« Les citations bilingues de Lyautey inscrites sur l’important piédestal de la statue évoquent, dans un style volontairement imprécis et fais de bons sentiments… »
2- Le relief représentant le Maréchal Lyautey portant sa coiffure, donnant l’accolade à un caïd, ne concerne nullement le Sultan Moulay Youssef. En effet, l’aide de camp du Maréchal, tient entre ses mains, la liste nominative des personnes venus le saluer lors du défilé militaire qui s’est déroulé à Rabat le 2 octobre 1925. Le jour même le Sultan Moulay Youssef, sur son cheval blanc, reçoit, au cours de la cérémonie de la Hédia, le Maréchal Lyautey à cheval, venu lui faire ses adieux.
Rédigé par : Abdellah Naguib | 06 mai 2009 à 21:19
La première Journée internationale des monuments au Maroc intitulée « Portes ouvertes dans les monuments de Casablanca » Journée du 18 avril 2009.
L’Historique des stèles, plaques, statues et bâtiments administratifs de La Place Mohammed V ex Place Lyautey de 1907 à 1912 :
Outre les monuments (Poste, Tribunal, Wilaya etc.) La place Mohammed V constitue un espace « de mémoire » de la ville, puisqu’elle fut le théâtre des premiers accrochages des résistants de la Chaouia en aout 1907.
1- 1907- La première stèle d’une hauteur de deux mètres, porte l’inscription suivante « Camp de Casablanca 1907 » autour d’un cadran solaire, visible à ce jour en face de la Poste principale.
2- 1908- La première plaque commémorative ce trouvait a l’angle gauche de la Place Mohammed V portait l’inscription suivante :
« C’est sur ce sol que le 7 août 1907, au premier débarquement français sur la terre marocaine, le général Drude établit son poste de commandement, planta son fanion, dressa sa tente, et que fut installé le premier quartier général du corps d’occupation. C’est de cet emplacement historique, fidèlement sauvegardé, qu’a rayonné sur le Maroc, notre action militaire, politique et économique. »
Cette plaque à été déplacée au lendemain de l’indépendance à l’intérieur du Consulat de France.
3- 1909- A un autre angle de la même Place a été conservée une baraque en planche avec une « verandah » appelée la ‘’ Volière ‘’ sur laquelle une plaque de marbre apposée porte ces mots :
‘’ Cette baraque fut le premier poste de commandement du corps de débarquement du Maroc, occupé d’abord par le général Drude puis par le général d’Amade ‘’.
4- 1910- Devant le Cercle militaire, angle rues Cujas et Telma, une pyramide portant cette inscription :
‘’ Ici tomba, le 18 août 1907, Berrouch Abd El Kader Bouzian, soldat au 2e Régiment de Tirailleurs Algériens. Le général d ‘ Amade au premier soldat mort en Chaouia pour la France.
Rédigé par : Abdellah Naguib | 09 mai 2009 à 23:25
La première Journée internationale des monuments au Maroc intitulée « Portes ouvertes dans les monuments de Casablanca » Journée du 18 avril 2009.
La suite de l’Historique des stèles, plaques, statues et bâtiments administratifs de La Place Mohammed V de 1907 à 1938 :
Les plaques commémoratives, il y en avait une à l’intérieur de la Caserne Heude, angle Avenue Hassan II ex Général d’Amade et Bd Rachidi ex Général Gouraud.
Dédiée à deux personnes, elle portait l’inscription suivante :
IN MEMORIAM
A- Chef de Bataillon, Jean Provost, commandant le 6 ème Bataillon du 1er Régiment étranger tué le 3 septembre 1907 en lançant son bataillon a l’assaut de la crête de Sidi Moumen près de Casablanca.
Premier officier Français tombé sur le sol Marocain.
B- Légionnaire Motz Mle 20485 de la 23 ème compagnie du 1 er régiment étranger tué à son poste le 8 aout 1907 sur la face nord du camp N° 1 devant Casablanca.
Premier légionnaire tombé sur le sol marocain.
1922- A l’extérieur de la Casablancaise, au parc de la Ligue Arabe ex parc Lyautey, ce trouvait une grand stèle commémorative, ce monument inauguré le 29 décembre 1922 par le Maréchal Lyautey, est l’œuvre de l’architecte Albert Laprade qui dessina le parc de la Ligue Arabe ex parc Lyautey, l’ex Hotel de la subdivision qu’occupe le Consulat de France.
La stèle portait l’inscription suivante :
« A la mémoire de Charles de Foucauld Explorateur du Maroc en 1883-1884, Officier Explorateur Prêtre, Apôtre du Sahara, Mort pour la France a Tamanrasset (Hoggar) le 1 er décembre 1916 »
Dans le même ordre d’idée, au dessus de la plaque de l’ex Rue de Foucauld à l’angle du Bd Mohammed V, incrusté dans le marbre cette inscription :
« Charles de Foucauld Officier Explorateur, Prêtre, Apôtre du Sahara, Explorateur au Maroc en 1883-1884 Mort pour la France a Tamanrasset (Hoggar) le 1 er Décembre 1916 »
Les Bâtiments de la Place Mohammed V :
- L’Automobile Club Marocain –
Le bâtiment de l’A.C.M. se trouvait à proximité de la poste principale, c’était un des fleurons de l’architecture coloniale, jardin, verandah, salon d’apparat, cheminée, estrade pour l’orchestre et piste pour les spectacles de variété etc. Lieu de rencontre de l’élite du commerce et de l’industrie de Casablanca…
L’A.C.M fondé en 1913, reconnu d’utilité publique, comptait parmi ses premiers membres :
S.A.R le Prince Henri de France, S.A.R Monseigneur le Duc de Nemours etc.
En 1930 on retrouve M.M Mas, Dolbaux, Amic, Barathon, Gauthier, de Mazières, Andrieux, Général Bertrand, de la Casinière, La Caze, Alluchon, Carlotti, Boyer, Baruk, B. d’Harcourt, Gallinari, Hersent, Kjaergaard etc.
Compte tenu de l’influence de ses membres et des rapports qu’ils entretenaient avec la Résidence, certaines rues de la ville, ce sont vu attribuer le nom d’un certain nombre de membres de l’A.C.M ex : Barathon, Worthington, Maysonnier, Veyre etc.
Avant son départ du Maroc, le Maréchal Lyautey avait été reçu le 10 octobre 1925 dans les salons de l’A.C.M. Le président, Maitre Cruel André, déclara lors de la réception en s’adressant au Maréchal Lyautey :
« Notre Club vous sait infiniment gré, Monsieur le Maréchal, d’avoir bien voulu lui accorder, avant votre départ, la faveur insigne de donner à cet édifice conçu et construit … en communion de vues avec vous (1) la précieuse consécration de votre visite. Témoins de l’œuvre magnifique que vous avez accompli depuis treize ans (1912-1925) dans ce Maroc Français ( sic) que vous avez su protéger contre les pires dangers après l’avoir créé et vivifié de votre génie…
« Vous ne doutez ni de notre confiance dans les destinées de ce pays, ni de notre gratitude pour les vaillantes troupes, qui sous les ordres de chefs éminents, ont repoussé l’envahisseur ( !) Dont vous aviez maté l’agression »
(1) La Société des Architectes du Maroc avait comme Président d’honneur le Général Lyautey.
Le Président actif G. Labbé et comme secrétaire E. Gourdain.
Rédigé par : Abdellah Naguib | 16 mai 2009 à 00:31
La première Journée internationales des monuments au Maroc intitulée « Portes ouvertes sur les monuments de Casablanca » Journée du 18 avril 2009.
La première Statue de la ville de Casablanca, s’inscrivait dans le cadre d’une action de sensibilisation ! Connue sous les divers noms de :
-Monument de la Fraternité Franco Marocaine.
- Monument du Souvenir.
- Monument a la victoire et a la paix.
- Monument a la Victoire.
- Monument aux morts.
Historique :
Extrait d’un article de l’Illustration :
« Un monument « à la Victoire et à la Paix » a été inauguré solennellement à Casablanca, le 20 juillet, par le maréchal Lyautey, sur la place Administrative. Dû à l’éminent sculpteur Paul Landowski, il représente un cavalier français et un cavalier marocain qui, du haut de leurs montures, se donnent fraternellement la main : expressif symbole de l’union des deux races qui s’est affirmée avec tant d’éclat, de 1914 à 1918, sur les champs de bataille d’Europe. Cette cérémonie avait réuni toute la colonie européenne et la population indigène de Casablanca. Des discours y furent prononcés par M. Rolland, président de l’Association des anciens combattants, à qui revient l’initiative du monument, par (Mohammed Ben) Si Abdelouahad, pacha de Casablanca, et par le maréchal Lyautey qui retraça, en quelques paroles précises et vibrantes, l’histoire de la coopération franco-marocaine. Il rappela le temps, où, sous les ordres des généraux Drude, d’Amade et Monnier, il avait assisté à la première occupation française qui ne fut jamais celle des conquérants, mais de libérateurs, apportant à des populations paisibles, victimes de tribus pillardes, l’ordre et la sécurité. Il évoqua la « camaraderie de combat » qui s’établit, dès 1907 et 1908, entre les soldats français et les Marocains et se poursuivit lors de notre progression vers Fez, vers Marrakech, vers Taza ; elle fut le prélude de cette union mémorable grâce à laquelle, pendant la grande guerre, les combattants marocains versèrent leur sang auprès des nôtres dans la lutte du droit et de la civilisation. Ce sont ces souvenirs que le monument de Casablanca est destiné à perpétuer, comme aussi l’indissoluble collaboration, dans la paix, de la France protectrice et d’un Maroc qui réalise progressivement ses grandes destinées. »
Il faut préciser que cette cérémonie s’est déroulée sous les drapeaux de toutes les sociétés patriotiques : Alsaciens-Lorrains, Coloniaux, Anciens Combattants, Vétérans des armées de terre et de mer, Médaillés militaires, Amicale des anciens zouaves, l’Avant-garde et le groupement des Combattants italiens, ainsi que les drapeaux du 1er régiment de zouaves et du 2ème régiment de tirailleurs sénégalais.
Après avoir salué les drapeaux, le maréchal Lyautey répond ainsi aux divers orateurs :
« Le président de l’association des combattants, le pacha de Casablanca, le président général des Vétérans viennent d’interpréter éloquemment les sentiments qui nous animent tous au pied de ce monument.
Ce que je retiens avant tout de leurs paroles, c’est ce que symbolisent si hautement ces deux guerriers aux mains unies, l’UNION DES DEUX RACES qu’une suite d’événements historiques a appelé à vivre côte à côte sur cette terre marocaine…
Et ce qui me touche peut être le plus dans les paroles que je viens d’entendre, c’est que ce soit d’une bouche française, la votre monsieur le président des anciens Combattants, que sorte cette chaleureuse revendication en faveur des camarades musulmans dont un oubli législatif avait si injustement méconnu les titres. Vous avez bien voulu rappeler mes efforts pour obtenir la réparation d’une illégalité injustifiable … »
Le Maréchal Lyautey conclu en ces termes :
« Tous, Français et Marocains, formant les légendaires divisions marocaines, sont allés ensemble vers le mort, mais aussi vers la gloire et vers la victoire. Tant d’entre eux dorment aujourd’hui côte à côte sur les champs de France, au pied des tranchées ou ils ont tenus jusqu’au dernier souffle, et c’est eux dont nous célébrons aujourd’hui pieusement la mémoire devant ce monument élevé aux Morts, à la Gloire à la Victoire et à la Paix. »
Après les discours, le Maréchal procède a la remise des décorations suivantes à vingt six français promus : Officier, Chevalier de la Légion d’honneur, Médaille militaire, Croix de guerre des T.O.E.
Rédigé par : Abdellah Naguib | 23 mai 2009 à 00:25
La première Journée internationale des monuments au Maroc intitulée « Portes ouvertes dans les monuments de Casablanca » Journée du 18 avril 2009.
Sur les statues de la Place Mohammed V ex Place Lyautey :
La Statue « à la Victoire et à la Paix » constituait (au même titre que celles du Maréchal Lyautey ou du Général Leclerc de Hautecloque) le lieu de rencontre des Associations de la place Casablancaise, pour les cérémonies du souvenir, parmi les nombreuses Associations, toutes constituées et dirigées par des étrangers, nous citons à titre d’exemple :
-Amicale des Anciens de la 5e D.B.
-Amicale du Train de Maroc, groupant les officiers et sous-officiers de réserve.
-Les Gardes du Maroc, patronnés par la Légion française des combattants, ce mouvement a délibérément marché dans le sillage de la « Révolution nationale » En juin 1942 il comptait 3.790 Gardes, le mouvement est dissous en octobre 1943.
-l’Association des Prisonniers de guerre.
-Fédération Nationale des Sous-officiers (88e Section) .
-Fédération Marocaine des déportés et internés, résistants et politiques.
-l’Amicale des officiers mariniers de réserve.
-l’Association Catholique de la Jeunesse Française.
-Le Conseil protestant de la Jeunesse.
- Le scoutisme français au Maroc qui regroupe les associations de 1925.
-Fédération sportive et gymnastique du travail : organisation de jeunes travailleurs européens.
-l’Amicale de la Jeunesse Française, elle a pour but : « de travailler à la formation patriotique, morale et intellectuelle de la jeunesse française de Casablanca et sa région ».
-Parti Républicain Radical et Radical Socialiste.
-Centre Laïque des Auberges de Jeunesse.
-Amicale 2ème D.I.M. présidée par le Général Carpentier.
-Les Eclaireurs de France.
-Les Familles des morts de Bir Hakem.
-Les Ouvres de l’Association des Français Libres. Etc. Etc.
La « culture » des monuments, qui ne fait pas partie de notre répertoire à été introduite par les Espagnols en zone nord du Maroc et par les Français en zone sud.
Les premiers monuments ont été placés au lendemain de la campagne de la Chaouia à partir de Casablanca, Settat, El Gara etc.
Les statistiques de 1934 pour la zone sud seulement, font état de 116 monuments commémoratifs, dont vingt pour la seule région de la Chaouia. C’est ainsi qu’on attribua les noms d’officiers au lieu de leur décès : Camp Bataille, Boulhaut, Boucheron, Christian etc.
La statue équestre ou monument « à la Victoire et à la Paix » connus des marocains sous le nom du soldat « Douidou » est la première du genre dans l’histoire du Maroc, elle portait deux citations en français des Maréchaux Foch et Lyautey, incrustés sur la partie centrale de la statue.
Deux textes en arabe ont été placés au dessus des dites citations :
- Le premier message est ainsi libellé :
« I3lam Anna La Ilaha Illa Allah Wa Anna Mouhammadan Rasoulou Allah »
- Le deuxième message s’adresse quand à lui aux soldats tombés pour la France en ces termes :
« Allah Yarhem Fi Dareyn Al Moujahidin Fi Sabil Al Hourriyya »
C’est en pleine guerre du Rif que l’inauguration eu lieu, c’est ce qui pourrait expliquer l’absence de récipiendaires marocains, lors de la distribution des médailles à l’occasion de la cérémonie d’inauguration le 20 Juillet 1924 .
Au lendemain de l’indépendance du Maroc, la statue pris le chemin de la Métropole.
Extrait du texte de la plaque commémorative placée en bas du monument après son transfert à Senlis en France :
« Démonté en 1961 par les soins du Consulat de France, transporté à Senlis par la Marine et par l’Armée REEDIFIE sur cette place par les SOINS de l’armée de la ville de Senlis et de l’Association Le Burnous, rebaptisé Monument « de l’amitié franco-marocaine »
Remis le 11 Novembre 1965 au Maire de Senlis Mr Yves Carlier par le Président du Burnous le Général Simon P. »
Rédigé par : Abdellah Naguib | 29 mai 2009 à 21:17
Finalement les deux statues pédestres ou équestres ( celle de la Victoire transférée à Senlis en France et celle du Maréchal Lyautey qui ce trouve dans le jardin du Consulat de France) de l’ex Place Lyautey, avaient un objectif précis, c’est celui de mettre en valeur la contribution effective du soldat marocain, dans le combat pour la liberté, lors de la guerre de 14-18, l’image sur les panneaux des deux statues représentant un soldat en convalescence entouré de militaires et d’infirmières est faite justement pour rassurer …
Les soldats Marocains avaient fait et font l’objet d’une attention toute particulière :
En novembre 1914, le Maréchal Lyautey reçoit du Ministre de la Guerre a propos des soldats Marocains, le télégramme suivant :
« Je rentre du front des armées, j’y ai recueilli de nombreux témoignages de la vaillance des troupes Marocaines, je suis heureux de vous prier de transmettre de nouveaux à leurs tribus et à leurs familles ma satisfaction pour l’ardeur, l’endurance, le courage etc. »
Le Maréchal Lyautey de son coté apporte son commentaire en ces termes :
« Dès le début de la guerre, Sa Majesté Chérifienne, digne héritier de ses glorieux ancêtres, a compris que la cause religieuse dont il est le Chef incontesté, ne pouvait que se solidariser avec ceux qui luttent pour le triomphe du droit, de la justice et de la liberté etc. »
Depuis une décennie, les conditions des anciens combattants marocains ont été largement mises en évidences à travers des Voyages d’études, Conférences, Participation des Lycéens, Expositions, sortie du film « Les Indigènes », des Ouvrages illustrés etc.
Il n’y avait donc aucune raison de s’inquiéter sur la revalorisation des pensions de nos anciens combattants ou de leurs ayants droits, aussi bien ceux de la première guerre que de la deuxième.
La publication Telquel dans son numéro 375, nous livre l’information suivante :
« Enervé : Jamel Debbouze n’a pas hésité, lors d’un passage sur Europe 1, à pousser un énième (et violent) coup de gueule à propos de la non revalorisation des retraites des anciens combattants des colonies françaises. Le producteur d’Indigènes en a également profité pour annoncer la préparation de son prochain one man show. »
J’ose espérer que nos anciens combattants ne sont pas concernés par ce "coup de gueule".
Rédigé par : Abdellah Naguib | 08 juin 2009 à 10:30