Actualité

  • Publiez sur MarocAntan vos documents anciens (cartes, photos, affiches, monnaies...) : envoyez par e-mail des copies numériques en haute résolution et participez ainsi à la construction d'une vaste banque d'images gratuite sur le Maroc d'autrefois.

    ■ ■ ■

    Informez-vous sur la vie du site (en savoir plus).

    ■ ■ ■

    Effectuez vos recherches sur le Maroc ancien et consultez les petites annonces.

    ■ ■ ■

    Nouveau ! Découvrez RadioAntan.

Cartes postales & photographies

  • ■ ■ ■ Villes et campagnes

    Survolez la carte interactive : des info-bulles vous indiquent le nom des différentes régions du Maroc. Cliquez sur chacune d'elles pour afficher les images correspondantes. Et commencez le voyage...

    Agadir et sa région Casablanca et sa région Fès et sa région Marrakech et sa région Meknès et sa région Ouarzazate, Zagora et le Sud Oujda et l'Est Rabat et sa région Safi, Essaouira et leur région Sahara et confins sahariens Tanger, Tetouan et le Nord
  • ■ ■ ■ Nos aïeux et les vôtres

    Une galerie des principales figures du Maroc d'antan : souvent étonnantes, toujours émouvantes. Peut-être y reconnaîtrez-vous l'un de vos parents ?

  • ■ ■ ■ Grande et petite histoire

    Le récit imagé de l'histoire du Maroc aux XIXème et XXème siècles, ainsi que de sa relation passionnée avec la France.

Livres & textes

  • Améliorez votre connaissance du Maroc d'autrefois, grâce à des ouvrages anciens ou contemporains. Bibliophiles, érudits ou curieux, découvrez et proposez les titres indispensables.

Rechercher dans MarocAntan

Ils font le site

Communauté

  • Communauté de MarocAntan sur MyBloglog

« L'urbanisme moderne à Casablanca | Accueil | Haut et bas à Essaouira »

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/services/trackback/6a00d83451659969e200d83560f3b169e2

Voici les sites qui parlent de Le printemps de MarocAntan :

Commentaires

oillic

bonjour;
je suis née à casa-blanca;j'adore cette ville ,et je souhaiterais acheter des livres sur son histoire.
vous pourrez me conseiller ?
merci d'avance
Cordialement

On a coutume d’associer l’histoire de la Région du Grand Casablanca à l’ère moderne et plus précisément à l’époque post coloniale. Certes, Casablanca n’a connu son émancipation et son rayonnement national comme pôle névralgique dans le tissu économique que durant la première moitié du 20ème siècle. Mais Casablanca est aussi une cité ancienne qui date de l’âge préhistorique. En témoignent les fouilles archéologiques qui ont révélé des traces de vie de l’homme de la préhistoire dénommé à juste titre « l’homme de Sidi Abderrahmane » du nom du site du même nom découvert, entre autre, dans cette région. Les principaux autres sites sont : • LISSASFA dont l’âge est estimé entre cinq et six millions d’années. • AHLAGHLAM, vieux de 2.500.000 ans et ayant connu l’existence de « L’Heberian » l’ancêtre du cheval. • OULED HMIDA, comprenant plusieurs sites dont les plus célèbres sont : - THOMAS1 : ce site témoigne de la première présence de l’être humain depuis un million d’années. - Sidi Abderrahmane, appartenant à la fin de l’âge de la pierre. Il a donné son nom à l’homme qui a habité cet endroit pour une longue période. Casablanca à travers l’histoire : Les historiens appelaient indifféremment Anfa, Anafa ou Anafi, l’air géographique qu’occupe actuellement Casablanca. Néanmoins, aucun d’entre eux n’a déterminé avec précision le vrai fondateur d’Anfa. Certains, comme Ibnou El Wazzane (Léon l’africain) prétendaient que la cité fut fondée du temps des Romains, d’autres plaidaient plutôt en faveur des phéniciens. Cependant, la majorité des historiens affirme que se sont les berbères de Zenata qui ont construit Anfa. Celle-ci a été réputée par ses Oulémas, ses soldats et par son commerce florissant. Sous l’égide de la dynastie Mérinide, Anfa demeure une petite ville ouverte sur les transactions maritimes avec l’étranger notamment avec l’Espagne et le Portugal. Ses habitants furent des marins et des pirates qui n’hésitaient pas à attaquer les bateaux surtout des portugais. Ces derniers et pour protéger leur commerce envahissaient et détruisaient complètement Anfa vers l’année 1468. En 1515, les Portugais voulaient construire une forteresse mais leur défaite face aux Mérinides les a dissuadés. Puis, la cité sombra dans l’oubli et ne laissant que le mausolée de Sid Allal Quairaouani comme témoin d’une civilisation florissante. Sous le règne de la dynastie Alaouite au temps du Sultan Sid Mohammed Ben abdellah (1757-1790) la cité renaissait de ses cendres et devenait « Dar Al Baida » (Maison Blanche) ou Casablanca selon la dénomination espagnole. Grâce aux impôts imposés aux tribus de Chaouia, le Sultan Mohammed Ben Abdellah a pu bâtir une forteresse qui servait en premier temps de camp pour les soldats et qui devint ultérieurement une destination privilégiée des tribus de Doukkala et de Chaouia. Vers 1830, le commerce à Casablanca connaissait un développement certes lent mais régulier. Cette croissance s’est accrue d’une façon significative sous le règne de Moulay Hassan 1er à telle enseigne que Casablanca devenait un point d’attrait pour les commerçants et les artisans du royaume en général et de Fès et Marrakech en particulier. C’est en 1912, que fut décidée la construction à Casablanca du premier grand port moderne du Royaume. C’était un tournant historique qui affecta le destin de Casablanca. Le développement économique de la Région s’est intensifié par l’activité portuaire et draina les investissements nationaux et étrangers donnant ainsi naissance à une ville moderne devenue aujourd’hui la capitale économique du Royaume. L'histoire du port de Casablanca L'essor commercial de Casablanca est indubitablement lié à l'essor de son port. Paradoxalement si le trafic maritime y est, dès 1906, le plus intense de tout le Maroc, la ville est "un port sans port". Seul un bassin trapézoïdal d'une cinquantaine de mètres de largeur, permet aux barcasses transportant marchandises et passagers d'accoster, les navires restant au large. Mais la navigation à vapeur rendant obsolète les ports d'estuaire, va renforcer la position de Casablanca. Face à l'intensité des échanges, les autorités publiques décident, dès 1904, d'engager les premiers travaux d'aménagement du port. Entrepris sous la tutelle de la France en 1907, le chantier implique la mise en place de nombreuses infrastructures comme la construction d'une ligne de voie ferrée qui va entraîner la profanation d'un cimetière musulman. Sacrilège impardonnable, il entraîne la colère des Casablancais qui, en représailles contre la présence étrangère, assassinent sept ouvriers européens. Casablanca et la seconde guerre mondiale Loin d'affaiblir la ville, la seconde guerre mondiale va lui insuffler une seconde jeunesse qui durera jusqu'à l'Indépendance : - Le débarquement des Alliés en 1942, va permettre une reprise précoce de l'activité industrielle ; - La tenue de grandes conférences, comme la conférence d'Anfa donnera une légitimité internationale à la ville, et la diffusion de nouveaux idéaux, fortement imprégnés par la culture américaine, va influencer le mode de vie et l'architecture casablancais. La Conférence d'Anfa Du 14 au 24 janvier 1943, se sont tenues à Casablanca, à l'hôtel d'Anfa, plusieurs entrevues qui allèrent changer la face du monde. Préparée dans le plus grand des secrets par les Américains, la rencontre devait réunir le premier ministre britannique Churchill et le président américain Roosevelt afin de discuter des préparatifs d'un débarquement des forces alliées en Europe. Informés par les services secrets espagnols, les Allemands, qui avaient bombardé Casablanca, 15 jours auparavant, se laissèrent abuser par la traduction de Casablanca et en déduisirent que l'entrevue se déroulerait à la Maison Blanche à Washington. Quartier bouclé, villas réquisitionnées, la colline d'Anfa prit pendant les journées que durèrent les entrevues, communément appelée Conférence d'Anfa, des allures de place forte.

On a coutume d’associer l’histoire de la Région du Grand Casablanca à l’ère moderne et plus précisément à l’époque post coloniale. Certes, Casablanca n’a connu son émancipation et son rayonnement national comme pôle névralgique dans le tissu économique que durant la première moitié du 20ème siècle. Mais Casablanca est aussi une cité ancienne qui date de l’âge préhistorique. En témoignent les fouilles archéologiques qui ont révélé des traces de vie de l’homme de la préhistoire dénommé à juste titre « l’homme de Sidi Abderrahmane » du nom du site du même nom découvert, entre autre, dans cette région. Les principaux autres sites sont : • LISSASFA dont l’âge est estimé entre cinq et six millions d’années. • AHLAGHLAM, vieux de 2.500.000 ans et ayant connu l’existence de « L’Heberian » l’ancêtre du cheval. • OULED HMIDA, comprenant plusieurs sites dont les plus célèbres sont : - THOMAS1 : ce site témoigne de la première présence de l’être humain depuis un million d’années. - Sidi Abderrahmane, appartenant à la fin de l’âge de la pierre. Il a donné son nom à l’homme qui a habité cet endroit pour une longue période. Casablanca à travers l’histoire : Les historiens appelaient indifféremment Anfa, Anafa ou Anafi, l’air géographique qu’occupe actuellement Casablanca. Néanmoins, aucun d’entre eux n’a déterminé avec précision le vrai fondateur d’Anfa. Certains, comme Ibnou El Wazzane (Léon l’africain) prétendaient que la cité fut fondée du temps des Romains, d’autres plaidaient plutôt en faveur des phéniciens. Cependant, la majorité des historiens affirme que se sont les berbères de Zenata qui ont construit Anfa. Celle-ci a été réputée par ses Oulémas, ses soldats et par son commerce florissant. Sous l’égide de la dynastie Mérinide, Anfa demeure une petite ville ouverte sur les transactions maritimes avec l’étranger notamment avec l’Espagne et le Portugal. Ses habitants furent des marins et des pirates qui n’hésitaient pas à attaquer les bateaux surtout des portugais. Ces derniers et pour protéger leur commerce envahissaient et détruisaient complètement Anfa vers l’année 1468. En 1515, les Portugais voulaient construire une forteresse mais leur défaite face aux Mérinides les a dissuadés. Puis, la cité sombra dans l’oubli et ne laissant que le mausolée de Sid Allal Quairaouani comme témoin d’une civilisation florissante. Sous le règne de la dynastie Alaouite au temps du Sultan Sid Mohammed Ben abdellah (1757-1790) la cité renaissait de ses cendres et devenait « Dar Al Baida » (Maison Blanche) ou Casablanca selon la dénomination espagnole. Grâce aux impôts imposés aux tribus de Chaouia, le Sultan Mohammed Ben Abdellah a pu bâtir une forteresse qui servait en premier temps de camp pour les soldats et qui devint ultérieurement une destination privilégiée des tribus de Doukkala et de Chaouia. Vers 1830, le commerce à Casablanca connaissait un développement certes lent mais régulier. Cette croissance s’est accrue d’une façon significative sous le règne de Moulay Hassan 1er à telle enseigne que Casablanca devenait un point d’attrait pour les commerçants et les artisans du royaume en général et de Fès et Marrakech en particulier. C’est en 1912, que fut décidée la construction à Casablanca du premier grand port moderne du Royaume. C’était un tournant historique qui affecta le destin de Casablanca. Le développement économique de la Région s’est intensifié par l’activité portuaire et draina les investissements nationaux et étrangers donnant ainsi naissance à une ville moderne devenue aujourd’hui la capitale économique du Royaume. L'histoire du port de Casablanca L'essor commercial de Casablanca est indubitablement lié à l'essor de son port. Paradoxalement si le trafic maritime y est, dès 1906, le plus intense de tout le Maroc, la ville est "un port sans port". Seul un bassin trapézoïdal d'une cinquantaine de mètres de largeur, permet aux barcasses transportant marchandises et passagers d'accoster, les navires restant au large. Mais la navigation à vapeur rendant obsolète les ports d'estuaire, va renforcer la position de Casablanca. Face à l'intensité des échanges, les autorités publiques décident, dès 1904, d'engager les premiers travaux d'aménagement du port. Entrepris sous la tutelle de la France en 1907, le chantier implique la mise en place de nombreuses infrastructures comme la construction d'une ligne de voie ferrée qui va entraîner la profanation d'un cimetière musulman. Sacrilège impardonnable, il entraîne la colère des Casablancais qui, en représailles contre la présence étrangère, assassinent sept ouvriers européens. Casablanca et la seconde guerre mondiale Loin d'affaiblir la ville, la seconde guerre mondiale va lui insuffler une seconde jeunesse qui durera jusqu'à l'Indépendance : - Le débarquement des Alliés en 1942, va permettre une reprise précoce de l'activité industrielle ; - La tenue de grandes conférences, comme la conférence d'Anfa donnera une légitimité internationale à la ville, et la diffusion de nouveaux idéaux, fortement imprégnés par la culture américaine, va influencer le mode de vie et l'architecture casablancais. La Conférence d'Anfa Du 14 au 24 janvier 1943, se sont tenues à Casablanca, à l'hôtel d'Anfa, plusieurs entrevues qui allèrent changer la face du monde. Préparée dans le plus grand des secrets par les Américains, la rencontre devait réunir le premier ministre britannique Churchill et le président américain Roosevelt afin de discuter des préparatifs d'un débarquement des forces alliées en Europe. Informés par les services secrets espagnols, les Allemands, qui avaient bombardé Casablanca, 15 jours auparavant, se laissèrent abuser par la traduction de Casablanca et en déduisirent que l'entrevue se déroulerait à la Maison Blanche à Washington. Quartier bouclé, villas réquisitionnées, la colline d'Anfa prit pendant les journées que durèrent les entrevues, communément appelée Conférence d'Anfa, des allures de place forte.

On a coutume d’associer l’histoire de la Région du Grand Casablanca à l’ère moderne et plus précisément à l’époque post coloniale. Certes, Casablanca n’a connu son émancipation et son rayonnement national comme pôle névralgique dans le tissu économique que durant la première moitié du 20ème siècle. Mais Casablanca est aussi une cité ancienne qui date de l’âge préhistorique. En témoignent les fouilles archéologiques qui ont révélé des traces de vie de l’homme de la préhistoire dénommé à juste titre « l’homme de Sidi Abderrahmane » du nom du site du même nom découvert, entre autre, dans cette région. Les principaux autres sites sont : • LISSASFA dont l’âge est estimé entre cinq et six millions d’années. • AHLAGHLAM, vieux de 2.500.000 ans et ayant connu l’existence de « L’Heberian » l’ancêtre du cheval. • OULED HMIDA, comprenant plusieurs sites dont les plus célèbres sont : - THOMAS1 : ce site témoigne de la première présence de l’être humain depuis un million d’années. - Sidi Abderrahmane, appartenant à la fin de l’âge de la pierre. Il a donné son nom à l’homme qui a habité cet endroit pour une longue période. Casablanca à travers l’histoire : Les historiens appelaient indifféremment Anfa, Anafa ou Anafi, l’air géographique qu’occupe actuellement Casablanca. Néanmoins, aucun d’entre eux n’a déterminé avec précision le vrai fondateur d’Anfa. Certains, comme Ibnou El Wazzane (Léon l’africain) prétendaient que la cité fut fondée du temps des Romains, d’autres plaidaient plutôt en faveur des phéniciens. Cependant, la majorité des historiens affirme que se sont les berbères de Zenata qui ont construit Anfa. Celle-ci a été réputée par ses Oulémas, ses soldats et par son commerce florissant. Sous l’égide de la dynastie Mérinide, Anfa demeure une petite ville ouverte sur les transactions maritimes avec l’étranger notamment avec l’Espagne et le Portugal. Ses habitants furent des marins et des pirates qui n’hésitaient pas à attaquer les bateaux surtout des portugais. Ces derniers et pour protéger leur commerce envahissaient et détruisaient complètement Anfa vers l’année 1468. En 1515, les Portugais voulaient construire une forteresse mais leur défaite face aux Mérinides les a dissuadés. Puis, la cité sombra dans l’oubli et ne laissant que le mausolée de Sid Allal Quairaouani comme témoin d’une civilisation florissante. Sous le règne de la dynastie Alaouite au temps du Sultan Sid Mohammed Ben abdellah (1757-1790) la cité renaissait de ses cendres et devenait « Dar Al Baida » (Maison Blanche) ou Casablanca selon la dénomination espagnole. Grâce aux impôts imposés aux tribus de Chaouia, le Sultan Mohammed Ben Abdellah a pu bâtir une forteresse qui servait en premier temps de camp pour les soldats et qui devint ultérieurement une destination privilégiée des tribus de Doukkala et de Chaouia. Vers 1830, le commerce à Casablanca connaissait un développement certes lent mais régulier. Cette croissance s’est accrue d’une façon significative sous le règne de Moulay Hassan 1er à telle enseigne que Casablanca devenait un point d’attrait pour les commerçants et les artisans du royaume en général et de Fès et Marrakech en particulier. C’est en 1912, que fut décidée la construction à Casablanca du premier grand port moderne du Royaume. C’était un tournant historique qui affecta le destin de Casablanca. Le développement économique de la Région s’est intensifié par l’activité portuaire et draina les investissements nationaux et étrangers donnant ainsi naissance à une ville moderne devenue aujourd’hui la capitale économique du Royaume. L'histoire du port de Casablanca L'essor commercial de Casablanca est indubitablement lié à l'essor de son port. Paradoxalement si le trafic maritime y est, dès 1906, le plus intense de tout le Maroc, la ville est "un port sans port". Seul un bassin trapézoïdal d'une cinquantaine de mètres de largeur, permet aux barcasses transportant marchandises et passagers d'accoster, les navires restant au large. Mais la navigation à vapeur rendant obsolète les ports d'estuaire, va renforcer la position de Casablanca. Face à l'intensité des échanges, les autorités publiques décident, dès 1904, d'engager les premiers travaux d'aménagement du port. Entrepris sous la tutelle de la France en 1907, le chantier implique la mise en place de nombreuses infrastructures comme la construction d'une ligne de voie ferrée qui va entraîner la profanation d'un cimetière musulman. Sacrilège impardonnable, il entraîne la colère des Casablancais qui, en représailles contre la présence étrangère, assassinent sept ouvriers européens. Casablanca et la seconde guerre mondiale Loin d'affaiblir la ville, la seconde guerre mondiale va lui insuffler une seconde jeunesse qui durera jusqu'à l'Indépendance : - Le débarquement des Alliés en 1942, va permettre une reprise précoce de l'activité industrielle ; - La tenue de grandes conférences, comme la conférence d'Anfa donnera une légitimité internationale à la ville, et la diffusion de nouveaux idéaux, fortement imprégnés par la culture américaine, va influencer le mode de vie et l'architecture casablancais. La Conférence d'Anfa Du 14 au 24 janvier 1943, se sont tenues à Casablanca, à l'hôtel d'Anfa, plusieurs entrevues qui allèrent changer la face du monde. Préparée dans le plus grand des secrets par les Américains, la rencontre devait réunir le premier ministre britannique Churchill et le président américain Roosevelt afin de discuter des préparatifs d'un débarquement des forces alliées en Europe. Informés par les services secrets espagnols, les Allemands, qui avaient bombardé Casablanca, 15 jours auparavant, se laissèrent abuser par la traduction de Casablanca et en déduisirent que l'entrevue se déroulerait à la Maison Blanche à Washington. Quartier bouclé, villas réquisitionnées, la colline d'Anfa prit pendant les journées que durèrent les entrevues, communément appelée Conférence d'Anfa, des allures de place forte.

Khénifra est la dérivation du verbe berbère[1] « khanfar » qui signifie « agresser », en raison d’un fait historique. À un moment donné la ville a été prise de force à la tribu des Ait Bouhaddou (sous-tribu Zayane). Pour manifester leur hégémonie sur la ville, les Zayanis firent de Khénifra une zone de contrôle pour les non Zayanis. Ils établirent un système «douanier» pour les transitaires, qui furent obligés de payer une taxe. Selon une autre version anecdotique, l’étymologie proviendrait de l’histoire d’un homme fort qui agressait les passants.

Akhanfer veut dire « catch ». C’est un jeu très répandu au Moyen Atlas. Le toponyme désigne le lieu où se déroule le jeu. Khénifra tire également son nom de sa géomorpholgie en raison de son enclavement entre 4 montagnes : « Al Hafra ». De la coloration rougeâtre de sa terre, un autre nom lui est attibué, Khnifra AlHamra : « Khénifra la Rouge ».


sanaa

salut, kan gallab 3la potos dial el brouj (beni meskine) 1920/1950

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Voyagez dans le temps...

  • ...à la rencontre du Maroc de jadis. Découvrez les paysages, événements historiques et personnages d'autrefois, à travers une vaste collection de cartes postales, gravures, photographies, affiches et monnaies anciennes.

    MarocAntan publie tous les deux jours un nouveau document, que vous êtes invités à commenter. Vous pouvez aussi nous faire partager vos souvenirs ou mettre en ligne vos propres images. En savoir+

    Cliquez pour envoyer un courriel.

    + Translation / Übersetzung

    English Deutsch

La voix du passé

Affiches anciennes

  • Quelques affiches pour retrouver l'atmosphère d'autrefois. Publicitaires, informatives ou politiques, elles sont le reflet d'une époque.

Monnaies d'antan

  • Amateurs de numismatique, accédez à un fond remarquable de monnaies anciennes du Maroc : billets de banque et pièces en or ou argent, datant du Xème au XXème siècle.

Cartes & plans

  • Consultez, compulsez des cartes du Maroc de jadis et partez en expédition sur les chemins du passé. Si vous possédez une cartographie ancienne, envoyez-nous en une copie haute résolution.

Visitez aussi...

  • Cliquez pour visiter MarocAuction.
  • Cliquez pour visiter MarocAntics.
  • Cliquez pour afficher notre sélection de liens.

Conditions

  • Creative Commons License

Références

  • ■ Référencer et se syndiquer

    Référencez MarocAntan. Abonnez-vous à MarocAntan.
  • ■ Marque-page

  • ■ Classements et top-trucs
  • ■ Visites du monde