Survolez la carte interactive : des info-bulles vous indiquent le nom des différentes régions du Maroc. Cliquez sur chacune d'elles pour afficher les images correspondantes. Et commencez le voyage...
Améliorez votre connaissance du Maroc d'autrefois, grâce à des ouvrages anciens ou contemporains. Bibliophiles, érudits ou curieux, découvrez et proposez les titres indispensables.

« Paire berbère | Accueil | Casablanca, rue Tnaker »
URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/services/trackback/6a00d83451659969e200d8348b932353ef
Voici les sites qui parlent de Berrechid, autrefois... :
Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.
Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.
Difficile à lire? Voir un autre code.
...à la rencontre du Maroc de jadis. Découvrez les paysages, événements historiques et personnages d'autrefois, à travers une vaste collection de cartes postales, gravures, photographies, affiches et monnaies anciennes.
MarocAntan publie tous les deux jours un nouveau document, que vous êtes invités à commenter. Vous pouvez aussi nous faire partager vos souvenirs ou mettre en ligne vos propres images. En savoir+
+ Translation / Übersetzung

Consultez, compulsez des cartes du Maroc de jadis et partez en expédition sur les chemins du passé. Si vous possédez une cartographie ancienne, envoyez-nous en une copie haute résolution.

APRES LA CASBAH ADIEU LE NEURO
Salut les amis de mon courrier; Manouni, Jawad, Ould Kissariat, Belmokhtar, Tazi, Dadi, Chakir, Khouyi. Un grand salam Aziz, Khaled et Omar.
Lors du débarquement des troupes françaises à Casablanca en 1907, l’avenir de la ville apparaît, aux yeux de la colonisation, intimement lié à celui de la Chaouia au point qu’on ne pouvait envisager l’une sans l’autre. En vue de mettre la main sur le territoire de Mediouna et de Berrechid, situé dans le voisinage sud de Casablanca, l’armée française avait mobilisé tous les mulets de la batterie de montagne et tous les chevaux disponibles de l’artillerie de campagne dans le seul objectif d'assurer l’approvisionnement des troupes . Elle avait en outre confisqué tous les chameaux emmenés par les soukiers au marché de Casablanca, soit environ 2000 chameaux. Dans son ouvrage « Vers Fès », Jean Lavoix a parlé de la route menant de Casablanca à Berrechid de la manière suivante: « A la fin de l’été, la route de Casablanca à Berrechid est affreuse. On n’y voit que des champs moissonnés et du doum, palmier nain, haut de 20 centimètres. Point d’autres arbres que les longues hampes de fleurs d’aloès, qui, sur cette platitude, font leur petit effet. Au printemps, le sol disparaît, dit on, sous un admirable tapis de fleurs ». L'auteur a fait la description de la casbah des ouled Hriz en ces termes : « Berrechid est une simple casbah des ouled Hriz, ancienne forteresse de caid, toute entourée de silos à grain. Un village de planche, habité par des mercantis, s’y est élevé depuis peu. Ce poste a été occupé le 13 janvier 1908 par la colonne du tirs. C’est prés de là, Zaouiet El Meki, que le lieutenant Ricard à trouvé la mort le 2 Fevrier 1908 ». Dans son ouvrage « A Travers la Chaouia », le capitaine Grasset précise que le 12 janvier , à six heures du matin, le General d’Amade quitta Casablanca se dirigeant vers le sud avec une forte colonne. Le 13 janvier, la marche fut reprise sur Berrechid qui servait aussi l’objectif du lieutenant colonel Brulard venant de Casablanca par Mediouna. L’auteur est étonné par la qualité de la terre grasse, noire, capable d’emmagasiner une quantité d’eau considérable, bref sur sa fertilité qui, d’après lui, surprend agréablement les troupes et rend saisissant le contraste qu’offraient les ruines de la Casbah de Berrechid. Jadis florissante, ajoute il, "la Casbah est entourée d’une enceinte crénelée de six mètres de haut, avait été ,en effet, dévastée par le fils d’El Haj Hammou , celui qui avait formenté les troubles d’où naquirent les massacres de Casablanca et elle n’était plus qu’un amas de décombres". Nul n'ignore que l’emplacement de la Casbah éradiquée fut aménagée pour abriter un grand asile psychiatrique. Pour mémoire et afin de lever tout équivoque au sujet de la symbolique de l’asile qu'on vient de comparer, à tort, à la Koutoubia de Marrakech, il est à rappeler que la France coloniale avait décidé la création de trois asiles psychiatriques en Afrique du Nord ; celui de Blida en Algérie, Manouba en Tunisie et Berrechid au Maroc et ce rien que pour empêcher le transfert des malades indigènes aux asiles de la métropole comme le voulait l’école psychiatrique d’Alger. Selon la thèse propagée par la dite école, l’indigène nord africain est situé à mi chemin entre l’homme primitif et l’occidental évolué. Il est en conséquence dépourvu d’intelligence et de personnalité et il est aussi hâbleur, menteur, voleur et fainéant. En tout cas, l’hôpital psychiatrique de Berrechid est mort et son nom n’est plus qu’un souvenir. Les pavillons et cellules ont été rasés depuis des années. Les 35 hectares qui ont été, autrefois, réservés au neuro sont aujourd’hui départagés entre la Commune et les départements de la santé publique et de l’éducation nationale. Ces hectares vont loger un hôpital pluridisciplinaire de 45 lits, dénommé déjà par les populations sbitar chinois (en cours de construction sur 7ha) ; un service d’hémodialyse (750 m2) ; le B .M.H en cours de construction (2000 m2) ; une école de technologie médicale ; un camp universitaire (7ha). Des artéres figurant au plan d'amenagement vont permettre d'abreger le passage du coté Sud-Est au coté Sud- Ouest de la ville actuelement gené par l'existence de l'hopital .Le sort des habitants du quartier de l’hôpital, pour la plupart des retraités et des veuves d’infirmiers décédés, est toujours incertain. Le journal « Al Alam » du 02 Mai 2007, sous la plume de Said Otmani, nous apprend qu’ils ont été sommés d’évacuer les lieux. (n° 20719)
Rédigé par : TAHIR JILLALI | 03 mai 2007 à 00:05
bonjour mon ami taher
j'ai lu l'article signe
said el otmani parue sur le journal al alam.je trouve que l'affaire des residant de sbitar ressemble a celle des retraites de l'immeuble sidna a maarif .
toutes ces familles composees de retraites des veuves et meme des orphelins (cas de la famille fouirress)sont menacees d 'evacuation des lieux de gré ou de force.
rachid nini qui a reserve son billet chouf tchouf le samedi sur l'affaire des retraites de la securite nationale doit aussi etre interpelle pour le cas de nos amis du sbitar enfin nous aussi nous devrons agir pour aider ces gens .
auriez vous l'amablite d 'ouvrir une petition en ce sens qui sera adressée aux parties concernées.
Rédigé par : belmokhtar | 07 mai 2007 à 18:31
bonsoir,
je suis agréablement surpris par la qualité de ce site, vu que je suis un fana d'hsitoire, et que berrechid et en quelque sort ma ville d'adoption puisque j'y travaille depuis plus de 9 ans ( et j'y réside), mas j'etais etonné par le fait que vous disiez que la neuro est mort, no monsieur detrompez vous la psychiatrie existe encor a berrechid et meme considéré comme un fleuron national, certs ce n'est plus l'asile d'antant, mais maintenant c'est adapté à de nouveaux objectifs discté par l'OMS, nottament un séjour hospitalier réduit, et prise en charge surtout ambulatoire, l'hopital est devenu juste provincial( et non pas national comme il etait) mais le mythe de berrechid persiste toujours, les mythes ont la vie dure.
bien à vous
Rédigé par : Dr MOHI Youssef | 14 octobre 2007 à 01:06
bj Mr. fille d'un père hrizi,(mohamed Ben Salah Ben Bou Alam) chorfa de Sidi Ameur Bel Lahcen)il était un Agent d'Autorité à la wilaya de Meknès, mort en 2004 (Allah Yarhamou)je cherche à connaitre sa famille
Rédigé par : krada amina | 27 mars 2008 à 17:09
Bonsoir,
Je viens de lire vos articles très interressants. Né à Casablanca Mers-Sultan en 1937, je recherche pour la période 1920 - 1950 le lieu où ont été déposées les archives de l'hopital de Berrechid. En effet mon oncle a été hospitalisé pendant cette période. Il est peut être décédé vers l'âge de 45 ou 50 ans.
Merci de votre réponse.
Rédigé par : pruvost | 25 juillet 2008 à 17:54
slt je suis une jeune fille agées 22 ans niveaus bacalauriat jais un diplome de secrétariat bureautique
Rédigé par : LAHDIDI Fatiha | 31 octobre 2008 à 15:14
bsr tout le monde.
je veux intérvenir a ce que DR Mohi a dit et j'ajoute que l'hôpital psychiatrique de berrchid été et il sera pour toujours un fierté pour les Hrizis, et pas comme ils croient bqc de gens pour la raison que personne ne peut la démentir que cette hôpital a créer le bonheur de bcq de gens vous allez me dire qu'il créer aussi le malheur mais plus que de bonheur que du malheur.
et pour finir je vous dit que c a jamais la neuro.............
Rédigé par : abderrahmane lamiri | 27 novembre 2008 à 02:07
bsr tout le monde.
je veux intérvenir a ce que DR Mohi a dit et j'ajoute que l'hôpital psychiatrique de berrchid été et il sera pour toujours un fierté pour les Hrizis, et pas comme ils croient bqc de gens pour la raison que personne ne peut la démentir que cette hôpital a créer le bonheur de bcq de gens vous allez me dire qu'il créer aussi le malheur mais plus que de bonheur que du malheur.
et pour finir je vous dit que c a jamais la neuro.............
Rédigé par : abderrahmane lamiri | 27 novembre 2008 à 02:09
bonsoir
en réponse a Monsieur PRUVOST , les archives sont tjrs a l'hopital; les archives de l'hopital commencent de 1919 jusqu'a nos jours
Rédigé par : | 18 février 2009 à 01:27
L"hosto en restant une antiquité a été revisité par des gens jeunes et d'une grande compétence ! et bravo à ceux qui y ont travaillé avec bravoure et sincérité pour le bien d'un petit bled disons marginalisé par les autorités compétentes !!!! à savoir si elles sont compétentes ?mais bravo pour tout ce qui a été fait dans le vrai sens professionnel de ces gens qui y travaillent sans grand moyens!
Rédigé par : ouali | 23 décembre 2009 à 00:47