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Voici les sites qui parlent de Les tanneurs de Ouazzane :

Commentaires

Yamlahi

L’histoire de la ville sainte de Ouezzane, qui portait jadis le nom de «Village du mont aux mythes», se confond avec celle de Sidi Abdellah Ben Chrif (mort en 1089 H). La légende raconte que le saint, qui s’était installé sur le mont Jbel Bou-Hellal, là où s’érigera plus tard, au XVIIe siècle, Ouezzane, avait symboliquement acheté la montagne avec tout son territoire jusqu’à l’oued Zaz. Au milieu d’un paysage magnifique de vignes et d’oliviers, la ville s’étale sur les pentes boisées du j’bel Bou-Hellal. La ville fut choisie par le chérif Moulay Abdallah Ben Brahim, descendant d’Idriss II, pour abriter 1727 une zaouïa, dont le chef ou chérif a toujours été choisi parmi les savants les plus pieux du pays.

Cette zaouïa, berceau de la confrérie religieuse Taïbia-touhami, d’origine Jazoulite, acquit très vite sur le plan politique une importance qui, durant le 18 et 19e siècle, alla croissant. Les chorfa d’Ouezzane, qui ont constitué tour à tour une force de soutien et d’opposition à l’égard du sultan, finirent par étendre leur influence jusque dans le centre et le sud du Maghreb. La Zawiya wazaniya s’appelait aussi « dar dmana »(la maison de garantie ou de protection) car à l’époque, quiconque demandait refuge aux Chourafas de Wazzane était exaucé et protégé Le monastère au remarquable minaret octogonal, est toujours visité de nos jours. Le moussem du printemps attire, quant à lui, des pèlerins de tout le Maroc.

Ville doublement sainte, Ouezzane fut aussi une ville de convivialité entre religions, où les communautés juives et musulmanes ont longtemps cohabité. A 9 kilomètres de la ville, la tombe du rabbin Rabbi Amrane continue d’attirer de nombreux pèlerins juifs.

la ville sainte de Ouezzane dispose, en outre, d’une bibliothèque qui rassemble des collections prestigieuses. Il était, en effet, de tradition que le chérif de Ouezzane soit un érudit. La bibliothèque possédait ainsi une collection unique d’ouvrages sur la théologie, la spiritualité, la philosophie, les sciences humaines, l’astronomie ou encore le soufisme. Ces collections étaient sélectionnées pour servir de base de travail aux étudiants qui venaient suivre leur enseignement dans la zaouia du cheikh, à l’époque où Ouezzane jouissait d’un rayonnement spirituel et culturel qui dépassait le cadre de la région. Aujourd’hui, la bibliothèque est à l’agonie.

En 1987, on avait recensé plus de 6000 ouvrages ; aujourd’hui, il n’en reste plus que 1500, 4500 environ ont été dérobé par des commandités du palais pendant la période Hassan II, car des ouvrages authentiques remettaient en question la descendance des Alaouites.

faraj cherif d'ouezzan

Je suis tombé par hasard sur ce site et j'en suis très content. Peu importe que je sois ou non d'accord avec ce que j'y ai lu, le + important c que nous puissions discuter et surtout avoir des informations sur notre grande famille; essayer peut-être de ressouder des liens qui n'auraient jamais dû lâcher; renouer des contacts; ...
A ce propos, et pour ceux qui voudraient lire le livre d'Emily Keen (en anglais), sachez que nombreux sont les chorfas de Tanger qui en ont 1 copie comme c le cas de mon père Med Nasrollah ou de mon cousin Si Med El Yamlahi. Tels que je les connaient, ils ne pourraient donner ce livre, 1 vrai trésor, mais une copie est vite faite.
D'autre part pensez à envoyer le lien de ce site à divers ouazzanis de vos connaissances pour en faire rapidement une référence en la matière dans notre pays.
1 Ouazzani de Tanger vivant à Casa. Ouazzani et fier de l'être

ouazzani ahmed

salut faraj c my ahmed et bien venue

Karim

Chers Amis,

Merci beaucoup de ce site ...
Il y a un savant érudit en sciences islamques qui est le Dr ELOUAZZANI Ahmed, imam sur la chaine IQRAA, et répond aux question des forumistes sur le site d'oumma.com site très connu des musulmans francophones en Europes. Une fierté légitime; c'est vrai , être ouazzani implique qu'on est porteur de germes de bien et ce même en pays non musulmans. Le Dr ELOUAZZANI avance des avis qui émanent d'une grande sagesse et d'une profonde maturité. De plus, ce qui est frappant en lui c'est la politesse à l'égard des gens ignorants. Il a écrit un livre sur "les oubis dans la prière".

Je ne sais pas s'il est taibi ou pas.
En tous cas, une chose est sur :il est cherif "ahl ouazzane" (dar damana)..

A plus ...


ETTAYEBI

COUSINS ET AMIS D’OUAZZANE

C’est avec joie et fierté que je découvre ce forum, merci à tout ceux qui ont contribués de prés ou de loin à son l’évolution. La richesse des témoignages, la fréquence des visites et la diversité des intervenants, ne fait que qu’accentuer l’amour et l’intérêt que je porte pour cette ville qui ma tant apporter.
Vivant à l’étranger (pour le moment), il n’y pas un jour qui passe sans penser à ce lieu saint, ce qu’il était, ce qu’il est devenu et surtout ce qu’il sera plus tard.
Qu’est ce qu’on laisse à nos enfant ? De l’histoire… ?!
Je pense qu’on est tous d’accord que ce n’est pas suffisant, nos ancêtres ont écris les premières pages de l’histoire, nos grands parents ont entretenus cette histoire et nous… ? Ont la raconte. Je pense que notre rôle est plutôt d’essayer d’écrire à notre tour quelques pages.
J’aimerais qu’on parle aussi, dans ce forum, des projets susceptibles d’enrichir l’image de Ouazzane, ou autres... toutes suggestions sont les bienvenues.

karim

Salut COUSINS ET AMIS D’OUAZZANE,

Est ce que vous possédez la chaine de filliation des chorfa de wazzane jusqu'à la personne du prophète ?

Merci infiniment de répondre !
Bonnes vacances ..

cherif louazani moulay hassan

je suis le chef de la confrerie moulay abdllah cherif d'ouazan et la tarika taybia et touhamia en algerie mon port 71743555

Moulay Idriss Chahdi

Bonjour cousin,
Je vous parlerai de mon cas. J’ai effectivement cherché à avoir mon arbre généalogique à mes parents et je l’ai eu sans problème, il faut toutefois faire le déplacement à Ouazzane, plus exactement à la zauia et demander M YAMLHI (Chef de la zaouia d’Ouazzane)qui après s’être assurer que vous charif ouazzani (ne pas confondre charif habitant ou né à Ouazzane qui peut être un TAHIRI,BAKKALI ou HARRAK, à qui je passe mon bonjour, avec un charif Ouazzani descendant de Moulay Adbellah Charif), donc, concrètement doit s’assurer que vous êtes descendant de Moulay Abdellah charif, ensuite vous délivre une attestation que vous donnez au Naqib des chorfas qui assiège à Fes ,qui vous délivre enfin à son tour, l’arbre généalogique remontant jusqu’à notre prophète MOHAMMAD 3alayh assalam.

Moulay abdessalam

Salam,
J’ai des cousins, chorfas d’Ouazzane, habitant et nés à Alger et à Oran. C’est merveilleux de savoir qu’on a des cousins à travers tout le Maghreb et qui reste attaché à leur identité et à la Zaouia Ouazzania.
M. cherif louazani moulay hassan, tout d’abord je tiens à vous témoigner ma joie de voir un membre de cette grande famille, et chef de la Zaouia Ouazzani en Algérie. Par ailleurs, je souhaiterais connaître la place de la Zaouia Ouazzania en Algérie, ainsi que son histoire. Je voudrais savoir aussi ce que c’est le port 71743555 .

Je te remercie

Mly Souhair Lhachimi

salam 3alaikom cousins et cousines
Je suis très content de constater ce grand enthousiasme de renouer avec nos origines, et afin d'apporter une contribution, je vais citer l'arbre généalogique de notre grand père Moulay Abd Allah acharif alhachimi:
Moulay Abd Allah ibn Ibrahim ibn Moussa ibn Alhassan ibn Moussa ibn Ibrahim ibn Omar ibn Ahmed ibn Abd Aljabar ibn Mohammed ibn Yamlah ibn Mechich ibn Abi baker ibn Ali ibn Horma ibn Issa ibn Salam ibn Mizwar ibn Haydara ibn Mohammed ibn Mly Idriss II ibn Mly Idriss I ibn Mly Abd Allah Al Kamil ibn Mly Alhassan II ibn Mly Alhassan asibt ibn saidna Ali et sayiditna Fatima Azahraa bint Sayedi waladi Adam Rassoulo Allah Mohammed (sala Allaho 3alayhi wa salam).
J'aimerai bien nouer des contacts avec mes cousins et cousines au Maroc et à l'étranger, n'hésitez pas à m'envoyer un e-mail.
Je remercie le créateur de ce site , c'est un trésor, bon courage.
Wa salam 3alaikom wa ra7mato Allah.

Mly Souhair Lhachimi

mon e-mail: lhachimi@gmail.com

De la part d'un ami

Portrait de Mohamed EL Ouazzani

Mohamed Hassan El Ouazzani, leader du Parti de la Choura et de l’Istiqlal et précurseur de l’idéal démocratique et pluraliste pour lequel il militait dès les années trente. Un homme politique qui sort des sentiers battus.

Mohamed Hassan El Ouazzani se démarque largement des leaders politiques que le Maroc a connus, que ce soit durant les années de lutte nationale ou après la proclamation de l’indépendance du Royaume.
Mahjoubi Aherdane, qui l’a connu de très près durant les années de braise, affirme que « Mohamed Hassan El Ouazzani a beaucoup plus souffert durant les années de l’indépendance que durant celles du protectorat ». Feu Ali Yata, autre leader et fondateur de l’ancien Parti communiste marocain (aujourd’hui PPS) souligne, pour sa part, que « Mohamed Hassan El Ouazzani est incontestablement l’un des pères fondateurs de la lutte nationale pour l’indépendance ».
Pour sa part, feu Abderrahim Bouabid, le leader charismatique de l’USFP, considère que le leader du Parti de la Choura et de l’Istiqlal (PDI) « était une référence, un maître et un exemple pour ses compagnons de lutte. Son intégrité, sa droiture et ses attitudes audacieuses et sa sagesse à toute épreuve faisaient de lui un patrimoine commun de tous les Marocains de toutes les couches sociales, de toutes les sensibilités politiques et culturelles ».

Un demi-siècle au service de la patrie
Mohamed Hassan El Ouazzani est né en 1910 à Fès. A la proclamation du protectorat, il avait à peine deux ans, mais c’est à un âge précoce qu’il s’engagea dans le mouvement national.
Le 9 septembre 1978, il nous quittera au terme d’un parcours nationaliste exemplaire. Une vie vouée à la liberté, aux idées pluralistes et à la presse authentiquement indépendante.
Un demi-siècle de résistance à toutes les manoeuvres colonialistes, au point de faire de Mohamed Hassan El Ouazzani un phénomène de la vie politique marocaine.
Dans sa démarche, la lutte pour l’indépendance était aussi celle de la démocratie, du pluralisme et l’Etat de droit. C’est ce qui fera de lui un précurseur.
Après des études à El Quaraouiyine, il ira en France pour parfaire sa formation dans les sciences politiques. Il intégrera également l’école de journalisme et se met à étudier les langues orientales. Il préparera son doctorat de sciences politiques en Suisse et en profite pour créer l’une des toutes premières structures politiques, à savoir l’association des étudiants musulmans en France.
A son retour au Maroc, il fonde la Koutla de l’action nationale et rédige le texte des propositions de réforme interne réclamée dès les années trente par les pionniers du mouvement national.

Utiliser la langue de l’occupant pour le combattre avec
En 1933, il lance le journal « Al Maghrib » et sera, quelques années plus tard, le rédacteur en chef et la cheville ouvrière d’un journal pionnier “L’action du Peuple”, l’organe officiel de la Koutla de l’Action nationale. Une publication pour laquelle il a choisi la langue française. Une autre manière d’utiliser la langue de l’occupant pour le combattre avec.
Tous les cercles politiques s’accordent à considérer Mohamed Hassan El Ouazzani comme étant l’authentique pionnier de
La presse écrite au Maroc. C’est ainsi qu’il lancera coup sur coup plusieurs publications dont, notamment, le quotidien “Array El Am” (l’opinion publique), “Addoustour” (la Constitution) “Assyassa” (la politique) et “Assaiha” (l’appel). Mais ce qui distingua le plus Mohamed Hassan El Ouazzani est la régularité de ses chroniques et textes qu’il publiait dans les différents journaux qu’il a eu l’occasion de publier durant ces années de lutte anti-coloniale puis durant les premières années de l’indépendance.

Neuf années d’exil au Sahara
Après la scission de la Koutla de l’Action Nationale, il fonda la fameuse “Haraka Al Kaoumia” pour contrecarrer ses adversaires du mouvement national présidé par feu Allal El Fassi, le futur président et leader du Parti de l’Istiqlal. Cette mouvance qui prendra par la suite le nom du Parti de la Choura et de l’Istiqlal (le Parti de la Démocratie et de l’Indépendance PDI).
En 1937, il sera arrêté et exilé au Sahara durant neuf années dans les pénitenciers d’Akka, Tata, Tagounit, Guelmima et Itzer.
Libéré en 1946, il reprendra son action politique et choisira de s’installer définitivement au Caire, la capitale égyptienne, où il poursuivra sa lutte pour l’indépendance des pays du Maghreb et pour la réalisation de ses idéaux panarabes.
On retiendra également de son itinéraire au Maroc en tant que président de la commune d’Ouazzane (une tâche qu’il a rempli que durant un seul mondat) qu’il avait assuré le secrétariat permanent du grand leader arabe, Chakib Arsalane, et qu’il était aussi membre du bureau du Maghreb Arabe au Caire qui réunissait l’élite des militants politiques marocains, algériens et tunisiens et que présidait un certain Abdelkrim Khattabi, membre de la délégation marocaine ayant défendu la cause nationale auprès du mouvement des non-alignés à Bandoeng en 1955. L’occasion de côtoyer, entre autres, les présidents égyptien Jamal Abdennasser, indonésien Sukarno, indien Jawaharlal Nehru sans oublier le leader tunisien Habib Bourguiba. Il ira également aux Nations Unies pour défendre la cause marocaine.

cherif louazani moulay hassan

Cher cousin chorfa d’ouazzan
La confrerie taybia zaouiat sidi hassni ce trouve a oran
Adress 8 rue zaouiat sidi hassni oran algerie
Je remercie mon cousin sidi med yamlahi ouazzani de sa visite cher moi a oran
Si vous voulez plus de renseignement sur la confrerie taybia sidi hassni a oran
Contacter monsieur dr sidi med yamlahi louazzani mon email cherif_louazani@hotmail.fr
Mon numiro de portable 00 213 71.74.32.55 merci

cherif louazani moulay hassan

pardont je confireme mon numiro j'ai tremper sur un chifre 00 213 71.74.35.55

Les confréries religieuses occupent une grande place dans l’histoire générale des pays musulmans. En Orient, comme en Afrique du Nord; ces confréries ont joué un rôle fondamental dans l’évolution sociale, politique et historique de ces pays.
Basées sur une doctrine d’origine orientale ; la confrérie d’Ouazzane est apparue au Maroc au XVII ème siècle, puis elle a étendu ses filiales dans tous le Maghreb et même dans d’autres pays musulmans. Cette puissance religiieuse a joué un rôle crucial dans l’histoire monderne et contemporaine du Maroc. On peut résumer les raisons de son importance dans les points suivants :
- C’est une zaouia qui a été fondée et a évolué parallèlement à la dynastie alaouite régnante.
- C’est une zaouia qui a une situation géopolitique stratégique. Situation qui a attiré dans un premier temps le fondateur, le Makhzen, et plus tard les puissances étrangères.
- C’est une zaouia qui a une reconnaissance sociale et religieuse solide, basée sur une généalogie chérifienne (des Chorfa idrissides, le premier groupe des chorfa au Maroc) et sur une appartenance mystique considérable.
- C’est une zaouia qui avait des chefs religieux d’une grande habilité, qui ont su garder le prestige de leur zaouia ainsi que celui de leur ville sainte : Ouezzane et ils ont su s’adapter à toutes les péripéties qu’ils avaient rencontrées durant leur histoire.
- Enfin, cette importance a été surtout acquise grâce aux données historiques marocaines, maghrébines, et occidentales, modernes, pré-coloniales et coloniales qui ont préparé le terrain, facilité le chemin devant les ambitions politiques et des chorfas d’Ouezzane.
L’objectif principal de notre étude de la confrérie Ouezzane est double : premièrement, étudier les transformations sociales et politiques de la zaouia el-Ouezzania et leur rôle dans l’évolution du Maroc - précolonial. Deuxièmement, traiter le rôle de la confrérie d’Ouezzane, parmi les autres confréries religieuses, dans la lutte d’influence turco-chérifienne et pendant le mouvement de résistance étatique de l’Emir Abd el-kader contre la France.
Afin d’élucider les mécanismes de ces changements et leurs impacts sur les structures sociales et politiques du pays, et demontrer l’implication de Ouezzane dans les jeux politiques supra-nationaux, nous nous sommes intéressées, d’une part, à l’évolution historique de la zaouia El Ouezzania de sa création au XVII ème siècle jusuqu’à la fin de la résistance étatique de l’émir Abd el-kader en 1847. D’autres part, à étudier la place d’une institution religieuse, d’une puissante confrérie dans le système politique chérifien.
Notre approche sur la zaouia El Ouezzania, est mutidisciplinaire, c’est une étude historique, socio-religieuse et politique. Notre méthode d’analyse est basée sur la confrontation des différentes théories sur la problématique générale de la zaouia/ Makhzen au Maroc.
Notre étude de la confrérie d’Ouezzane révèle, premièrement, les différentes étapes que peut traverser une zaouia locale pour devenir une grande confrérie religieuse musulmane. Elle met l’accent sur le rôle des composantes culturelles, des données géographiques et des circonstances historique et politiques dans la défintion du fait religieux ( la sainteté).
Deuxièment, notre étude montre comment la confrérie d’Ouezzane était, pendant la période étudiée, la confrérie alliée du pouvoir sultanien. Ce statut, elle l’a assumé, d’abord, à l’intérieure du sultanat chérifien, en jouant le rôle de médiatrice et de propagatrice du pouvoir en place. Elle l’a assumé, ensuite, dans les jeux politiiques supra-sultaniens, en défendant la bourgoisie marocaine dans le conflit de « classes » de la ville de Tlemcen, contre les militaires, les Couloughlis turcs, et en soutenant le pouvoir sultanien dans sa lutte d’influence contre le pouvoir turc, et pendant la résistance étatique de l’émir Abd el-Kader contre la France.

M.Omar

Les confréries religieuses occupent une grande place dans l’histoire générale des pays musulmans. En Orient, comme en Afrique du Nord; ces confréries ont joué un rôle fondamental dans l’évolution sociale, politique et historique de ces pays.
Basées sur une doctrine d’origine orientale ; la confrérie d’Ouazzane est apparue au Maroc au XVII ème siècle, puis elle a étendu ses filiales dans tous le Maghreb et même dans d’autres pays musulmans. Cette puissance religiieuse a joué un rôle crucial dans l’histoire monderne et contemporaine du Maroc. On peut résumer les raisons de son importance dans les points suivants :
- C’est une zaouia qui a été fondée et a évolué parallèlement à la dynastie alaouite régnante.
- C’est une zaouia qui a une situation géopolitique stratégique. Situation qui a attiré dans un premier temps le fondateur, le Makhzen, et plus tard les puissances étrangères.
- C’est une zaouia qui a une reconnaissance sociale et religieuse solide, basée sur une généalogie chérifienne (des Chorfa idrissides, le premier groupe des chorfa au Maroc) et sur une appartenance mystique considérable.
- C’est une zaouia qui avait des chefs religieux d’une grande habilité, qui ont su garder le prestige de leur zaouia ainsi que celui de leur ville sainte : Ouezzane et ils ont su s’adapter à toutes les péripéties qu’ils avaient rencontrées durant leur histoire.
- Enfin, cette importance a été surtout acquise grâce aux données historiques marocaines, maghrébines, et occidentales, modernes, pré-coloniales et coloniales qui ont préparé le terrain, facilité le chemin devant les ambitions politiques et des chorfas d’Ouezzane.
L’objectif principal de notre étude de la confrérie Ouezzane est double : premièrement, étudier les transformations sociales et politiques de la zaouia el-Ouezzania et leur rôle dans l’évolution du Maroc - précolonial. Deuxièmement, traiter le rôle de la confrérie d’Ouezzane, parmi les autres confréries religieuses, dans la lutte d’influence turco-chérifienne et pendant le mouvement de résistance étatique de l’Emir Abd el-kader contre la France.
Afin d’élucider les mécanismes de ces changements et leurs impacts sur les structures sociales et politiques du pays, et demontrer l’implication de Ouezzane dans les jeux politiques supra-nationaux, nous nous sommes intéressées, d’une part, à l’évolution historique de la zaouia El Ouezzania de sa création au XVII ème siècle jusuqu’à la fin de la résistance étatique de l’émir Abd el-kader en 1847. D’autres part, à étudier la place d’une institution religieuse, d’une puissante confrérie dans le système politique chérifien.
Notre approche sur la zaouia El Ouezzania, est mutidisciplinaire, c’est une étude historique, socio-religieuse et politique. Notre méthode d’analyse est basée sur la confrontation des différentes théories sur la problématique générale de la zaouia/ Makhzen au Maroc.
Notre étude de la confrérie d’Ouezzane révèle, premièrement, les différentes étapes que peut traverser une zaouia locale pour devenir une grande confrérie religieuse musulmane. Elle met l’accent sur le rôle des composantes culturelles, des données géographiques et des circonstances historique et politiques dans la défintion du fait religieux ( la sainteté).
Deuxièment, notre étude montre comment la confrérie d’Ouezzane était, pendant la période étudiée, la confrérie alliée du pouvoir sultanien. Ce statut, elle l’a assumé, d’abord, à l’intérieure du sultanat chérifien, en jouant le rôle de médiatrice et de propagatrice du pouvoir en place. Elle l’a assumé, ensuite, dans les jeux politiiques supra-sultaniens, en défendant la bourgoisie marocaine dans le conflit de « classes » de la ville de Tlemcen, contre les militaires, les Couloughlis turcs, et en soutenant le pouvoir sultanien dans sa lutte d’influence contre le pouvoir turc, et pendant la résistance étatique de l’émir Abd el-Kader contre la France.

Difficile d’être exhaustif sur les familles chorfas, d’autant que l’authenticité du titre est parfois incertaine. Mais quelques définitions permettraient de clarifier cet embrouillaminigénéalogique.
Ahl Al bayt. Avant les omeyyades, on appelait "Ahl Al Bayt" tout descendant de la grande famille du prophète, dont son oncle Abbas ou encore la fille d’Ali, Zaynab (sœur de Hassan et Housseïn). La version des chiites, dits zaïdites, ayant prévalu, seuls les descendants des jumeaux mâles, Hassan et Housseïn, ont eu droit de cité. Idris Ier était justement un zaïdite. Résultat, son interprétation restrictive l’a remporté au Maroc.
Housseïnides. Les descendants de Housseïn, le martyr de Karbala, sont plutôt rares au Maroc. Il s’agit à la base des Sqalli (venus de Sicile), Tahiri et M’seffer, initialement installés à Sebta puis à Fès mais aussi à Tadla.
Hassanides. Les descendants de Hassan, le fils conciliant qui avait abandonné le pouvoir aux Omeyyades, moyennant une pension confortable, sont les plus nombreux. Il s’agit de trois sous branches (Qadiri, Idrissi et Alaoui) qui ont donné lieu plus tard à plusieurs familles, identifiées soit par des noms à part, des noms doubles ou des patronymes.
Qadiriyyin. Venus de Bagdad, les descendants de Moulay Abdelkader Jilani se sont installés initialement à Oujda. L’mir algérien Abdelkader en fait partie. Aujourd’hui, la tariqa Boutchichiyya leur donne une aura surdimensionnée.
Idrissiyyin. Ils ont essaimé, depuis leur capitale (Fès), dans tout le territoire. la base de cette diaspora interne, les fils de Idriss II qui ont partagé le territoire entre eux : El Kacem (Tanger, Sebta), Omar (Le Rif ou pays des ghomara), Daoud (Taza, Miknassa, Basse Moulouya et Est du Royaume), Abdallah (le Souss, Aghmat, N’fis), Yahia (Asilah et Larache), Aissa (Salé, Azemmour, Tamesna), Hamza (Oualili et région). Les familles chorfa les plus réputées descendants de la première dynastie, sont les Jouti, Amrani, Alami, Ouazzani, Kettani, Debagh etc. Pourchassés depuis le 11ème siècle par Moussa Bnou Abi Al Afia, les Idrissides ont longtemps caché leur identité, ce qui créera plus tard beaucoup de confusion entre vrais et faux idrissides.
Alaouiyyin. Basés à l’origine à Sijelmassa, on en compterait actuellement, dynastie régnante oblige, quelque 1.500.000. Mis à part les chorfa du sérail, il est difficile de les identifier par leur lieu d’origine (Tafilalet) ni de les reconnaître par leur nom. D’ailleurs les Filala en sont une branche distincte. Plusieurs portent, en guise d’identité, un patronyme (Mohammedi, Belghiti, Ismaïli, Abdellaoui, Soulaïmani, etc). Qui est charif et qui ne l’est pas ? Difficile à savoir. Les Alaouites sont juge et partie, dans l’histoire.

effectivement les chorfas sont les descendants du prohete mohamed alayhi afdal assalaoutes,mais cela n'est pas une raison pour que nous chorfa puissions faire ce qui nous plait ou de ne pas se soumettre a la loi islamique plus que cela nous devons nous comporter de la maniere la plus humble et la plus noble d'ailleure il est dit dans une citation ahl el beit adra man fil beit c'est a dire que les chorfa ahl el beit savent tres bien qui fait partie des chorfas.
je peux vous dire qu'etre chorfa est une mission lourdes et penible dans ce bas monde
alors prions pour nous et pour tous les etres vivant sans distinctions ni de religions ni de race .

M. Ouzzani

Assalam alaikum

Je suis un ouzzani d'Algerie,
plus precisement mon grand pere et arriere grand pere sont de Kabylie.

Ma quesiton est de savoir comment determiner avec precision que sont mes ancetres?

Des idees?

forcement ouazzani

C'est qui le Chérif de Ouezzane qui a été reçu comme un prince à Marseille. La France, en quête d’un chérif de substitution, a songé en 1890 à l’introniser.

Quelqu'un en serait il plus sur cette histoire trés secréte des ouazzani?

http://www.telquel-online.com/165/couverture_165_1.shtml

Driss ouazzani

Avant la création de la ville au XVIIº siècle, le site de Ouezzane, portait le nom évocateur de "Village du mont aux myrthes". (Dechrat Djebel ar-rayhane). . un paysage pittoresque de vigne et d'olivier, la ville s'étale sur les pentes boisées du Jbel Bou-Hellal.

À partir du XVIIº siècle, l'histoire de la ville se confond avec celle de la famille Taibyn, chorfas. Depuis le XVIIIº siècle, c'est l'un des lieux de pélerinage parmi les plus sacrés du Maroc. le tombeau de l'un de leurs saints Alias Rabbin Ben Dayan, objet aujourd'hui de deux importants pèlerinages par un an et d'un grand Moussem. Ces manifestations continuent de rassembler une imposante communauté juive venant du monde entier.

A l'origine de sa puissance, l'instabilité politique qui a marqué le pays à la fin du 16 ème et au début du 17ème siècle et qui lui a permis d'étendre ses fonctions et son rôle de médiation et d'arbitrage:

- rôle de mobilisation politique pour le Jihad;

- rôle de conciliation entre le Makhzen et les tribus insoumises;

- rôle d'arbitrage des conflits entre les tribus;

- rôle d'exil et de refuge politique.

Cependant, la "pacification" qui a suivi la colonisation, la nouvelle configuration de l'organisation de l'espace national, les nouveaux réseaux de relation économique, l'afflux des produits manufacturés , ont progressivement réduit de l'importance des fonctions des zaouias et de l'activité artisanale, c'est-à-dire, des deux facteurs déterminants dans le fonctionnement de la ville.

Aziz

Salamo aleikom,

d'abord je tien a remercier les gens qui veillent sur ce site qui a permis a pleins de gens de se connaitre, deuxiement je suis content de voir des gens de ma ville natal car je suis un vrai ouazzani comme on dis et toute ma famille est la bas,franchement les gens la bas sont gentils drole, genereux et surtous ils aiment la music chaabi, apart ca je suis entrain de realiser un site internet de la ville et prochainement je vous donne le lien pour me donner vos remarques.

a bientot

karim

Salut COUSINS ET AMIS D’OUAZZANE,

Est ce que vous possédez la chaine de filliation des chorfa de wazzane jusqu'à la personne du prophète ?

Merci infiniment de répondre !
Bonnes vacances ..

Jillai

La ville d'Ouazzane est de connotation artisanales depuis 4 siècles environ, elle abrite plusieurs corporations de métiers animés par plus de 5000 artisants, outre 3 cooperatives artisanales dûment structurées et operationelles.
L'activité artisanale occupe une place importante dans le secteur productif de la ville d'Ouazzane. L'artisanat constitue un patrimoine important de cette ville qui était l'une des grandes cités artisanales du maroc.
Parmis les activités qui ont pu subsister malgrés toute sorte de négligence qu'a vecu et que vit encore la ville d'Ouazzane trouve on entre autres:

La filière lanière:
Le tissage de la laine est l'activté la plus anciene et la plus principale.
La Jellaba Ouazzania (vêtement porté aussi bien en hiver qu'en été) est le fleuron de la ville. Il a donné lieu à toute une filière textiledans ses étapes. La Jellaba Ouazzania dont la ville doit sa renommée nationale est un vêtement très convoité grâce à la qualité du savoir-faire des artisants Ouazzanis (Derraza et Khayata).

Les métiers du bois:
Outre la menuiserie traditionelle et celle modernisée et mécanisée, la ville d'Ouazzane se distingue par l'exercice du métier dit tourneur de bois qui s'est développé grâce à la l'abondance de la matière première offerte par l'aboriculture. Les tourneurs de bois produisent des éléments et des articles au profit d'autres métiers artisanaux à savoir: des rouets pour les fileuses et les tisserands (Naoura), des planches à laver (Ferraka), des piques à brochette... Mais la réputation des tourneurs de bois Ouazzanis est due à trois types de produits très particuliers:

Le Sebsi: une pipe spéciale pour fumer le chanvres indien.
Le Tsabih: Chapelet lié à la fonction religieuse.
la Ghayta: un instrument de musique à anche de la famille des hautbois, au timbre perçant.rôle d'arbitrage des conflits entre les tribus

Tannerie:
Les tannerie datent du 14° siècle. Une tannerie englobe essentiellement une aire découverte de dimensions variables suivant l'importance de la tannerie. Elle prend des formes diverses. L'aire de la tannerie est creusée de bassins servant pour le brossage et le rinçage des peaux et des fosses destinées aux bains dans lesquels elles séjournent. Au cours de la préparation des peaux, l'artisan tanneur se sert d'un certain nombre d'ingrédients.

les ingrédients utilisés directement après l'achat comme le sel, le son, la fiente de pigeons sauvages et la chaux.
les ingrédients qui demandent une préparation particulière avant leur utilisation comme l'écorce de grenades, le tannin et le tan.

ouazzani

putain votre truc est nul à chier c est qui ce hicham charif d'ouazzane déja????

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