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Voici les sites qui parlent de Les cèdres d'Azrou :

Commentaires

abdellah

avez vous des nouvelles photo d azrou 2006/2007 merci de les poster.

Mohammed EL AOUENE

Al Bayane
Friday, November 29, 2002

Azrou-Ifrane :


L’agonie du cèdre Gouraud


Par

Mohammed EL AOUENE


La force du lien familial est tellement ancrée dans la culture marocaine que le retour au village natal, au moins une fois par an, est plus qu’impératif. La visite aux parents, proches ou lointains, est une nécessité. N’est-ce pas François BONJEAN qui, il y a plus de quarante ans, écrivait que « le peuple marocain est l’un des peuples les plus polis du monde » et à travers ce noble sentiment qu’est la politesse surgit celui du maintien et du respect de lien familial et auquel nous sommes fiers de ne pas y échapper.

Le retour au pays est en général caractérisé par des points d’encrage hérités surtout de l’enfance. Alors que Les anciens d’Ifrane se vanteront de la sculpture du lion de l’Atlas, de la cascade des vierges, de la source Vittel, etc.… ceux d’Azrou vous feront l’éloge du grand lycée Tarik ibn Ziyad et de son histoire, de la pisciculture, du centre artisanal, etc. …. Personnifiés, ces lieux sont considérés, par les Azrouis et les Ifraniens, comme des êtres qui leurs sont chers. Mais le facteur commun à ces deux petites communautés demeure, sans équivoque, la futaie de cèdres qui les surplombe.

Aujourd’hui, cette forêt est, malheureusement, exposée à une menace, quasi totale, des « mafias de bois » avides d’argent et un surpâturage abusif d’un élevage extensif sans pour autant oublier l’immonde chenille processionnaire qui n’épargne rien au passage. Le magot pour sa part apporte sa portion de gangrène et participe activement au dépérissement de cette forêt en décortiquant toutes les pousses terminales des jeunes cèdres. Les sangliers en sur nombre, laboureurs acharnés, à la recherche de tendres racines et de vers mous, contribuent à la dégradation de cette forêt.

Espace longtemps demeuré vierge, la cédraie du Moyen Atlas fut subitement violé au début du siècle dernier par le passage des troupes de Lyautey probablement des légionnaires dirigés par le général Gouraud, colonel à l’époque. Ce passage sera immortalisé par un nom de baptême en l’occurrence celui de Gouraud qui le hasard a voulu que celui-ci soit estropié d’un bras. Pas surprenant donc de constater que le choix de ses parrains avait été porté sur ce cèdre. En effet ce dernier a un long bras accolé au tronc ce qui lui donne cette impression de manchot.

Il y a aussi lieu de signaler, parallèlement que non loin, à l’orée de cette même forêt, le plateau de Timahdite (Province d’Ifrane) fut le théâtre d’une forte résistance à l’occupant ce qui a amené l’armée coloniale à ériger une stèle commémorant ses soldats morts au champ des batailles. C’est ainsi qu'il est inscrit sur la face nord de cette stèle: « Français qui passez ayez une pensée pieuse à l’adresse des héros tombés sous notre drapeau pour la grandeur du pays ». De même que l’on peut lire sur la face sud : « En souvenir des durs combats livrés par les troupes françaises de mai 1917 à septembre 1921 »

Espace longtemps demeuré vierge, la cédraie du Moyen Atlas fut subitement violé au début du siècle dernier par le passage des troupes de Lyautey probablement des légionnaires dirigés par le général Gouraud, colonel à l’époque. Ce passage sera immortalisé par un nom de baptême en l’occurrence celui de Gouraud qui le hasard a voulu que celui-ci soit estropié d’un bras. Pas surprenant donc de constater que le choix de ses parrains avait été porté sur ce cèdre. En effet ce dernier a un long bras accolé au tronc ce qui lui donne cette impression de manchot.


En marge du temps, ce cèdre se voulait perpétuel au milieu des siens qu’ils se terminent tantôt en pyramide, signe de jeunesse tantôt par de longues branches aplaties au sommet, signe de vieillesse.

Situé, non loin et entre les villes d’Azrou et d’Ifrane, les deux « sœurs ennemies » dans l’émulation, le cèdre Gouraud a, des siècles durant, résisté à la violence qui l’a et l’entoure toujours d’ailleurs. Il a lutté contre les déprédations de l’homme, les dégâts perpétrés par les singes ; Il a aussi bravé la colère du vent, supporté la fureur des pluies torrentielles, endurer le poids de la neige, esquivé « les tirs » de la foudre et enfin échappé aux ravages causés par les incendies. Supplicié, il l’a été, mais cela ne l’a pas empêché à régner en maître sur sa contrée. C’est, peut être sa stature, presque dix mètres de circonférence, qui l’a aidé à tenir tête au temps et aux intempéries.

Ma dernière visite à ce « monument végétal » remonte au mois d’août de cette année. Je m’étais brusquement trouvé devant ce colosse déjà marqué par l’âge. Combien de touristes ont-ils eu la poitrine contractée, combien de simples visiteurs ont-ils eu la gorge serrée en découvrant l’état d’étiolement avancé de l’imposante carrure du vieux conifère ? Que dire de l’angoisse de l’enfant du pays ? Le doyen des cèdres du Moyen Atlas est aujourd’hui en train de succomber à la vieillesse. Ses feuilles, pourtant persistantes, desséchées et prématurément flétries commencent à tomber, une à une. Ses branches qui, naguère, longues et fournies, recevaient les visiteurs comme des bras ouverts se dénudent progressivement. Certaines sont déjà complètement dépouillées de leur feuilles.

Largement «carte-postalisé » certes, mais pas suffisamment protégé, le cèdre Gouraud subit encore le sacrilège des photographes, de cette plaque métallique que quelque inconscient lui a clouée au tronc, de cette échelle de location pour atteindre le bras du géant, de ces kiosques ne respectant même pas « l’ordonnancement architectural » du milieu, etc.…

Afin de permettre à ce vieux cèdre moribond une retraite, un repos bien mérité, une sorte de zone non aedificandi est devenue pour ce patrimoine national une nécessité voire une obligation. Un simple coup d’œil sur les alentours suffirait à l’éventuel curieux pour être fixé sur le sort qui attend ses cadets. Beaucoup ont déjà été la cible des « chercheurs de miel » qui, semble t-il, tout en fumigeant les abeilles à l’aide de la bouse de vache mettent ainsi en flammes la base du tronc du cèdre. Une mort inéluctable attend donc tout arbre sujet à cette méthode apicole peu enviable. Et bien sûr les petits braconniers attendent à la lisière pour en profiter au maximum avant l’arrivée des mafiosi de bois.

Puissions-nous, par cette modeste contribution, avoir rendu un vibrant hommage à ce témoin de plusieurs siècles d’histoire du Moyen Atlas ! Le cèdre dit Gouraud restera jusqu’à la fin de ses jours chargé de mystères que seules des recherches approfondies peuvent dissiper.

Mohammed EL AOUENE


Mohammed EL AOUENE

Ce petit jardin existe toujours mais mais qui succombe peu à peu à la vieilllesse....une regénération et/ou un rajeunissement lui serait très utile...

Mohammed  EL AOUENE

[Connaissez-vous le Sanatorium antituberculeux
de
Ben-Smim ?]


Connaissez-vous le Sanatorium antituberculeux de Ben-Smim ? En avez-vous entendu parlé ? Qu'évoque pour vous cet édifice ? S'agit-il d'un monument, d'un site historique? En quoi l'imbrication d'éléments naturels, culturels et architecturaux milite-t-elle en faveur de la réhabilitation du patrimoine historique ? Outre son aspect basique, matériel, portant sur le bâti, la revalorisation d'un site n'a-t-elle pas également une dimension morale, citoyenne? On oublie souvent que la réconciliation de l'homme avec son histoire est une manière aussi de réhabiliter sa mémoire, de conjurer la tentation auto-amnésique.

La citoyenneté en verre opaque...
Le complot qui perdure

C'est au coeur du Moyen Atlas, à dix (10) kilomètres d'Azrou, que fut décidée en 1945, la construction du sanatorium d'altitude de Ben-Smim. D'une capacité hospitalière de quatre cents lits (400). Le bâtiment est d'une longueur de cent quatre vingt cinq mètres (185 m). Les travaux de construction commencèrent en 1946. Pièce maîtresse de l'arsenal antituberculeux de l'époque, son site offrait des conditions climatiques exceptionnelles aux malades. C'est un vaste cirque bien exposé au midi, à l'altitude de 1650 mètres. Les bâtiments sont construits sur la pente à la cote 1520 mètres, dans une petite forêt de chênes verts dominant une vaste prairie. C'est en 1954, que les premiers malades furent reçus à l'hôpital. L'inauguration officielle eut lieu le 18 avril 1955.

Comment se présente le polymorphisme du fonctionnement de ce sanatorium ?
Au point de vue médical : Examens cliniques et radiologiques, laboratoires de chimie et de bactériologie, les antibiotiques, la collapsothérapie et la chirurgie thoracique. Sur le plan social et culturel; les pensionnaires en dehors des heures de cure, pouvaient s'adonner à certaines activités: expositions d'objets et de travaux divers, la lecture, l'audition des disques classiques ou variés, les cours ménagers, les travaux de reliure, organisation des spectacles. Pour les trois religions révélées, on a prévu une synagogue, une chapelle catholique et une mosquée. Ce Sanatorium a été également doté de services généraux et techniques très développés. «Les installations électriques sont celles d'une usine, la chaufferie celle d'un paquebot, la cuisine est un laboratoire». Propos cités par le médecin directeur du sanatorium, Mr. Jacques Cotta. En outre, cette formation hospitalière fonctionnait selon les normes de l'hôtellerie: chambres individuelles par exemple équipées de téléphones.
D'après le procès verbal d'affectation signé au mois de novembre 1947 entre le service affectataire (la direction de la santé publique et de la famille) et le service des domaines de Méknès, le terrain servant d'assise foncière à l'aménagement du Sanatorium est d'une contenance de 34 hectares, 73 ares, soit à peu près 35 ha.
Après avoir rendu d'éminents services et sur le plan des cures sanatoriales et sur celui de la chirurgie thoracique, cette belle réalisation ferma ses portes en 1975.
Le déclin de la mortalité par tuberculose suite au développement des nouvelles thérapeutiques et des soins ambulatoires, le coût du fonctionnement sont généralement les raisons invoquées pour justifier cette fermeture.

Dans son allocution prononcée lors de l'inauguration, Mr. Aujaleu, directeur de l'hygiène sociale au ministère français de la santé publique et de la population a dit sur un ton prémonitoire et non moins testamentaire «... et si un jour, le nombre des tuberculeux pulmonaires baissait au Maroc au point de ne plus justifier l'existence d'un Sanatorium d'altitude nous ne pourrons que nous en réjouir, car cela témoignerait d'une des plus grandes victoires de la santé publique. Le sanatorium pouvait devenir alors l'un des fleurons de la chaîne touristique hôtelière marocaine...». A l'époque déjà on envisageait sa reconversion.

Dans les années qui ont suivi la fermeture du sanatorium, les logements du personnel (villas, dépendances, pavillons doubles, pavillons des infirmiers) ont servi de colonies de vacances au profit des oeuvres sociales du ministère de la santé.
Pillé, saccagé comme si c'était un butin de guerre, ce bel édifice que le ministère des affaires culturelles aurait du inscrire ou classer comme patrimoine éminemment historique a été transféré au milieu des années quatre vingt et d'une manière informelle au ministère de l'intérieur. Il est gardé actuellement par un détachement des forces auxiliaires.


Cherchons élite régionale... «Sésame ouvre-toi»

Un quart de siècle après sa désaffectation, la reconversion se fait lamentablement et désespérément attendre. Si le complot du silence perdure, le sanatorium risque à terme de subir le sort macabre de l'hôtel Abraham Lincoln de Casablanca, patrimoine architectural qui a rendu l'âme. Il est en train de s'effriter, de se décomposer sous nos yeux récemment - ironie du sort - il a servi au tournage d'un grand film américain sur la guerre civile en Somalie.

Matériellement, la réhabilitation du sanatorium pour en faire un hôpital régional est possible. Et c'est la région Meknès-Tafilalet qui en profitera. L'aménagement hospitalier ne fait-il pas partie de l'aménagement du territoire ?

Actuellement, l'encadrement médical est qualitativement déficitaire. Pour bon nombre de spécialités, la population de la région se déplace à Rabat et à Casablanca pour suivre les soins. Le déséquilibre affecte également la répartition des équipements sanitaires entre la métropole régionale (Méknès) et les autres provinces. Une étude d'impact serait toutefois nécessaire pour ce scénario.

Sur le plan touristique, la reconversion contribuerait grandement au développement de l'écotourisme. Produit prisé mondialement. Compte tenu des opportunités naturelles de la province d'Ifrane (les forêts de cèdre, les sources d'eaux, les paysages montagneux, les sports d'hiver, la neige, les randonnées, les sites archéologiques, le parc naturel en cours d'aménagement). L'impact économique d'une telle reconversion est indéniable. Son effet d'entraînement toucherait non seulement les villes avoisinantes (Ifrane, Azrou) mais aussi la partie méridionale de la région, connue par ses oasis, ses dunes, ses moussems et ses ksours.
De nos jours, le tourisme dans la région demeure un tourisme de passage avec un nombre de nuités insignifiant. 2,8% des nuités nationales en 1997 et faible taux d'occupation. Un tourisme désarticulé aussi parce que la région est dépourvue d'un circuit touristique intégré, propre à elle.

Quelle stratégie touristique doit-on mettre en place pour atteindre dix millions de touristes en 2010 ? Peut-on concrétiser cette aspiration royale, cet objectif sans penser à la reconversion de certains bâtiments ? On peut donner pour exemple, I'ex-hôpital militaire Marie Feuilly. Peut-il être reconverti ? L'Agence de logements et d'équipements militaires n'est elle pas en mesure d'aider à la formulation d'une stratégie de reconversion ? En procédant par exemple au recensement des immeubles bâtis qui peuvent être reconvertis en hôtels. Le décret-loi du 23 septembre 1994 habilite d'ailleurs cet organisme à «donner en location ou vendre, la cas échéant, les immeubles bâtis ou non bâtis qui ne peuvent plus servir à l'accomplissement de sa mission». Autrement dit, les immeubles qui ne sont plus affectés au service public de l'administration de la défense nationale. A contrario ceci n'empêche pas juridiquement l'agence en tant que gestionnaire du foncier militaire de faire des propositions dans ce sens. Le vœu royal interpelle tous les acteurs.
La reconversion du sanatorium en centre international de concentration pour les athlètes de haut niveau est une proposition à méditer. C'est un levier au moyen duquel on peut développer le tourisme sportif. Le seul centre dont dispose le ministère de la jeunesse et des sports est celui d'Ifrane et dont la capacité d'accueil ne dépasse pas - paraît-il - cent places.

Quelle autorité faut-il interpeller pour redonner vie au sanatorium de Ben Smim ?
- Le 1er ministre ?
- Le ministre de la santé ?
- Le ministre du tourisme ?
- Le ministre de l'intérieur ?
- Le wali de la région Méknès - Tafilalet ? Constitutionnellement représentant de l'Etat et responsable de la gestion des services publics locaux ?
- Le Conseil régional ?
- Les députés régionaux au parlement ?
- Les chambres de commerce, d'industrie et de services de la région ?
- Le Directeur du centre régional d'investissement nouvellement désigné ?

La société civile locale ? Ou bien tous ces acteurs à la fois? Quelle structure faut-il responsabiliser pour amorcer la discussion sur cette question ? Faut-il créer une structure ad-hoc qui aurait pour mission de procéder dans un premier temps au diagnostic du site et de proposer ensuite les scénarios possibles de la sauvegarde. Il ne fait aucun doute que le devenir de ce fleuron du moyen Atlas est une affaire autrement nationale, une responsabilité collective et citoyenne qui interpellent notre conscience, notre civisme. Vouloir éluder cette question, c'est reconnaître notre auto amnésie, c'est perpétuer le complot collectif du silence.

En attendant que notre gouvernement décide de la faisabilité des scénarios de réhabilitation, il est urgent que le Ministère de la Culture et de la Communication entame conformément à la loi n° 22-80 relative à la conservation des monuments et des sites, la procédure du classement du sanatorium même si elle intervient tardivement. Cette décision aurait le mérite de ressusciter ce fleuron Moyen Atlasique et par la même de mobiliser les acteurs institutionnels sur son devenir.


Par M'hamed Alaoui Yazidi
Chercheur
In Al Bayane
3/9/2002
( ArchivesAl Bayane : Saturday, September 22, 2007)

Abouzaid

J'ai habité à Ben smim (sanatorium) pres de 20 ans.Mon père y travaillait jusqu'en 1973, à sa fermeture.
Je conserve de merveilleux souvenirs de ce lieu qui a été le lieu de mon enfance.
Je suis tres heureux d'etre tombé sur ce petit article sur ce lieu magique.
j'ai plein de choses à dire aussi sur ce bateau en plein naufrage.

Abouzaid

Puis je avoir un contact avec l'auteur de cet article sur le sanatorium de Ben Smime?
Je suis un ancien!!!

Abouzaid

Puis je avoir un contact avec l'auteur de cet article sur le sanatorium de Ben Smime?
Je suis un ancien!!!
aziz.abouzaid@free.fr

Abouzaid

Puis je avoir un contact avec l'auteur de cet article sur le sanatorium de Ben Smime?
Je suis un ancien!!!
aziz.abouzaid@free.fr

Abouzaid

J'ai habité à Ben smim (sanatorium) pres de 20 ans.Mon père y travaillait jusqu'en 1973, à sa fermeture.
Je conserve de merveilleux souvenirs de ce lieu qui a été le lieu de mon enfance.
Je suis tres heureux d'etre tombé sur ce petit article sur ce lieu magique.
j'ai plein de choses à dire aussi sur ce bateau en plein naufrage.

Abouzaid

J'ai habité à Ben smim (sanatorium) pres de 20 ans.Mon père y travaillait jusqu'en 1973, à sa fermeture.
Je conserve de merveilleux souvenirs de ce lieu qui a été le lieu de mon enfance.
Je suis tres heureux d'etre tombé sur ce petit article sur ce lieu magique.
j'ai plein de choses à dire aussi sur ce bateau en plein naufrage.

Mohammed  EL AOUENE

Bonjour,
je vais communiquer votre adresse E-mail à un Ben Smimi de souche...avec l'espérance qu'il vous écrive.

bouiemiwasse mouride akmou maana

ayetlame

atechahdme issiga ben smime kouasse chane.

BOZARI ABDELAZIZ

Hier 11/08/2008 j'ai passé une trés belle journée à la source de Bensmim(PARDON UN TUYAU ROUGE EN GUISE DE SOURCE) bref le site comme je l'adore et que je visite chaque année qui est plaisant par sa population et son atmosphère.
Quand j'ai vu cette usine d'emboteillage d'eau de cette bienfaitrice eau de Ben smim j'ai failli pleurer en publique (car secretement je l'ai fait).
Pour revenir au sanatorium de Bensmim moi aussi je me posait beacoup de questions comme sur cet article pour lequel je remercie Monsieur M'hamed Alaoui Yazidi qui m'a éclairer sur plusieurs points et renseignements (faux je l'avoue) concernant se site.
Et je suis d'accords avec avec l'auteur de faire revivre ce site.
Et merci pour CES RENSEIGNEMENTS MONSIEUR YAZIDI.
AMICALEMENT VOTRE

Michellod Stéphane

Je remercie également l'auteur de cet article pour cet éclairage. A chaque fois que je me trouve dans cette région, je m'arrête devant ce bâtiment, me demandant à chaque fois pourquoi cette bâtisse est-elle laissée dans cet état.

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