Actualité

  • Publiez sur MarocAntan vos documents anciens (cartes, photos, affiches, monnaies...) : envoyez par e-mail des copies numériques en haute résolution et participez ainsi à la construction d'une vaste banque d'images gratuite sur le Maroc d'autrefois.

    ■ ■ ■

    Informez-vous sur la vie du site (en savoir plus).

    ■ ■ ■

    Effectuez vos recherches sur le Maroc ancien et consultez les petites annonces.

    ■ ■ ■

    Nouveau ! Découvrez RadioAntan.

Cartes postales & photographies

  • ■ ■ ■ Villes et campagnes

    Survolez la carte interactive : des info-bulles vous indiquent le nom des différentes régions du Maroc. Cliquez sur chacune d'elles pour afficher les images correspondantes. Et commencez le voyage...

    Agadir et sa région Casablanca et sa région Fès et sa région Marrakech et sa région Meknès et sa région Ouarzazate, Zagora et le Sud Oujda et l'Est Rabat et sa région Safi, Essaouira et leur région Sahara et confins sahariens Tanger, Tetouan et le Nord
  • ■ ■ ■ Nos aïeux et les vôtres

    Une galerie des principales figures du Maroc d'antan : souvent étonnantes, toujours émouvantes. Peut-être y reconnaîtrez-vous l'un de vos parents ?

  • ■ ■ ■ Grande et petite histoire

    Le récit imagé de l'histoire du Maroc aux XIXème et XXème siècles, ainsi que de sa relation passionnée avec la France.

Livres & textes

  • Améliorez votre connaissance du Maroc d'autrefois, grâce à des ouvrages anciens ou contemporains. Bibliophiles, érudits ou curieux, découvrez et proposez les titres indispensables.

Rechercher dans MarocAntan

Ils font le site

Communauté

  • Communauté de MarocAntan sur MyBloglog

« Les conquérants à Berrechid | Accueil | Le retour du roi »

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/services/trackback/6a00d83451659969e200d8348499d853ef

Voici les sites qui parlent de Connaissez vous Touria Chaoui ? :

Commentaires

DRISSI

Un livre est en cours de préparation sur l'Histoire de l'Aviation au Maroc et où un chapitre entier est consacré aux femmes dans l'aviation au Maroc. Evidemment Touria Chaoui y prend la plus grande place qu'elle mérite d'ailleurs. une riche illustration fait le tour complet de la vie aéronautique de cette grande marocaine.

FOXTROT AVIATION©

Nous préparons à lui rendre un hommage permanant dans notre escadrille de pilotes Marocaines.

FOXTROT AVIATION©

Nous avons la joie de vous annoncer la création de l'escadrille féminine, Touria CHAOUI.

FOXTROT AVIATION©

Un modeste hommage avec photos est rendu à Touria Chaoui sur le site http://www.foxtrot-aviation.com, par son frère...

Mehdi Sekkouri

Bonjour,
Je suis Mehdi Sekkouri journaliste au sein du magazine Telquel. Je suis entrain de préparer un article traitant de Touria Chaoui. Si quelqu'un à des infos à ce sujet, photos, ou contacts avec des membres de sa famille, veuillez me contacter par mail: m.sekkouri@telquel.info.
Merci

ouirgani

c'est avec joie k j'apprends enfin qu'on commence a s'interesser a des figures de proue de notre histoire.avec des personnages de moindre valeur,des pays sont arrives a se forger une image respectable, vehiculant differents aspect de leurs valeurs historiques et civilisationnelles.

ouirgani

c'est avec joie k j'apprends enfin qu'on commence a s'interesser a des figures de proue de notre histoire.avec des personnages de moindre valeur,des pays sont arrives a se forger une image respectable, vehiculant differents aspect de leurs valeurs historiques et civilisationnelles.

Naguib Abdellah

Un léger battement d’ail au dessus de Casablanca!

Touria Chaoui à été assassinée le 2 Mars 1956, le jour de la déclaration de l’indépendance du Maroc, le Petit Marocain, journal du groupa Mas rapporte que :

« L’assassin et un complice, après avoir perpétrés leur forfait, prenaient la fuite, tirant un deuxième coup de feu pour stopper les passants qui avaient fait mine(!) de les prendre en chasse.
Les assassins se perdirent dans les ruelles sombres(!)de la Médina proche »

L’assassinat eu lieu à 18h20 devant le domicile de Touria, Rue de Bergerac qui ce trouve à 400 mètres du fief de Mr François Avival, propriétaire de « la Brasserie de la Gironde » lieu de rendes-vous des ultras de tous bord.

Je me souviens de Touria Chaoui, qui avait été reçue en compagnie de son père, par feu Mohammed V, après son retour d’exil, Touria faisait son spectacle à l’Aéro Club de Tit Mellil. De nombreux Marocains se donnaient rendez-vous, pour assister aux exhibitions de cette jeune fille.

En novembre 1955, c’est Elle qui nous gratifia d’un spectacle historique en lâchant des tracts annonçant le retour d’exil, du père de la nation Mohammed V.

Cette fille représentait pour notre génération, le symbole de la résistance… Les assassins, on fait preuve d’une haine inouïe. Ils avaient choisi le jour de la déclaration de l’indépendance de notre pays pour accomplir leur ignoble acte.

Faisons la connaissance de ce voisin de Touria Chaoui:
François Avival, expulsé du Maroc il y retournera en compagnie de ses amis sportifs, il y à quelques années, avant de mourir en France.

Pour jeter un éclairage sur le parcours de cet homme, j’emprunte à Michel de la Varde, auteur de « Casablanca Ville d’émeutes » ce qui suit (1) :
- François Avival, arrêté et inculpé comme chef des contre-terroristes.
- François Avival est arrêté après l’assassinat de Si Abdelkrim Diouri.
- François Avival et Cambioso désignés comme les plus dangereux terroristes.
- François Avival est arrêté peu après l’assassinat de Lemaigre Dubreuil avec d’autres complices.

Le journal « Le Monde » du 23 juin 1955 donne de François Avival un roman particulièrement noir sous le titre « : Le gérant du Café de la Gironde.
L’inspecteur Forestier signala dès novembre 1954 le rôle joué par François Avival qui avait participé à un attentat commis contre M. Antoine Mazzela, rédacteur en chef de « Maroc Presse » (journal pro marocain).
L’équipe d’Avival était à proprement parler une équipe de tueurs, disposant d’une mitraillette ; elle opérait en voiture, en abattant des Marocains trouvés la nuit dans la rue ; ce serait Avival qui aurait assassiné M° Omar Slaoui etc. »

Le 24 janvier 1956, il est impliqué avec deux autres terroristes dans l’affaire des bombes déposées dans un Hotel de Tétouan… Il échappe de peu à son arrestation et rejoint en hâte Casablanca !

(1) Cet auteur n’a rien à nous apprendre sur les évènements sanglants que nous avons vécus durant les années cinquante.
Je me souviens, avoir vu passer pour la première fois, François Avival au Bd de Suez à bord d’une traction avant, brandissant sa mitraillette d’un air menaçant...
Sans commentaire.

Par Mehdi Sekkouri Alaoui
Histoire. La pionnière du ciel

1952. Touria Chaoui, recevant
les félicitations de Mohammed V
au palais royal de Rabat.
(DR)


Au début des années cinquante, Touria Chaoui est devenue la première aviatrice marocaine. Également militante avant-gardiste, elle reste pourtant une parfaite inconnue pour les jeunes générations. Portait d’une légende oubliée.


Les “anciens” se souviennent encore de ce 16 novembre 1955. C’est ce jour que le sultan Mohammed V rentrait au bercail, après deux années d’exil forcé en Corse et à Madagascar. En liesse, une marée humaine s’est déplacée pour l’accueillir sur le tarmac de l’aéroport de Rabat. “Tout le monde avait quitté son travail pour aller à sa rencontre, raconte,
avec des trémolos dans la voix, Hajja Mina, une octogénaire rbatie. C’était une ambiance de fête populaire : les groupes de musique jouaient dans les rues, des marchands ambulants nous offraient des fleurs qu’ils étaient censés vendre… Et dans le ciel, Lalla Touria paradait dans son avion, pour saluer le retour du sultan”.

Lalla Touria, c’est Touria Chaoui, la première “Marocaine volante”, qui avait choisi ce jour-là une manière bien à elle de fêter le retour de Mohammed V : dans son avion monoplace, elle survolait la ville, improvisant quelques figures acrobatiques et larguant des tracts à la gloire du souverain. “À l’époque, une Marocaine qui arrivait à faire cela, c’était quelque chose de magnifique à regarder !” souligne Si Mohamed, du haut de ses 82 ans.

Pourtant, un demi-siècle plus tard, le nom de cette pionnière, première femme aviatrice marocaine (“et arabe”, corrige son frère Salah Eddine), ne signifie pas grand-chose pour la majorité des Marocains. Et il ne revient que très rarement dans les livres d’histoire et dans les manuels scolaires. Même les pilotes de ligne actuels ne savent que très peu d’elle. Flash-back.

Un seul rêve : voler
Nous sommes en 1952. Touria Chaoui, jeune fille de 16 ans, vient de réussir avec brio ses derniers examens sur les bancs de l’école de l’air de Tit Mellil, où elle est l’unique élève marocain de sexe féminin. À l’époque, la chose est un véritable exploit pour une jeune fille, dans un Maroc encore sous le joug du protectorat français.

L’information, objet de fierté nationale, se propage naturellement très vite. À tel point que le sultan Mohammed V, qui eut vent de la nouvelle, s’empresse de l’inviter au palais royal pour la féliciter. Il est aussitôt imité par ses deux filles, les princesses Lalla Amina et Lalla Aïcha, qui symbolisent alors la modernité chérifienne au féminin.

Du jour au lendemain, la presse internationale se bouscule devant le portail de la maison Chaoui. Les messages de félicitations pleuvent du monde entier. Associations féministes, femmes politiques et illustres inconnues tiennent à lui adresser leurs congratulations. Même Jacqueline Auriol, la célèbre pilote d’essai française, ne manque pas de lui envoyer alors une photo dédicacée.

“Nous avons été vite débordés par cet incroyable tapage médiatique autour de Touria”, se souvient Salahedinne Chaoui. “Pour autant, c’était très prévisible… autant que la carrière de Touria”, ajoute-t-il.

Issue de la haute bourgeoisie de Fès, l’unique fille de Abdelouahed Chaoui, journaliste, homme de théâtre et publicitaire de l’époque, sait en effet très jeune ce qu’elle veut “faire quand elle sera grande”. “Elle était obsédée par tout ce qui touchait à l’aviation, se rappelle son frère. Elle dévorait littéralement tout ce qui s’écrivait sur le sujet et passait des heures à admirer les avions qui survolaient la maison familiale, qui n’était pas loin d’un aérodrome”.

Et en attendant de réaliser son rêve, la jeune adolescente fréquente assidûment les classes d’école et s’essaye même au cinéma. Elle tourne à l’âge de dix ans, aux côtés de son père, dans “La Septième porte”, un film du cinéaste français André Zwobada, dans lequel elle donnait la réplique à un certain Georges Marchall.

Caractère bien trempé
En toute logique, une fois son brevet d’études en poche, Touria n’a qu’une seule idée en tête : intégrer l’école de l’air de Tit Mellil, la seule du pays, de surcroît strictement réservée à l’élite française. Elle y parvient non sans mal, sans doute grâce aux appuis de son père, qui a ses introductions en haut lieu. Durant trois années, elle se consacre corps et âme aux enseignements de ses professeurs, des pilotes français et espagnols. Le jour de son examen final, mauvaise surprise : la météo annonce un temps exécrable. Le règlement de l’école prévoit certes une possibilité de report, mais les examinateurs ne veulent rien savoir. Qu’importe ! “Elle n’avait pas froid aux yeux, souligne Salah Eddine, elle a donc tout simplement relevé le défi comme elle a toujours su le faire”. Résultat, après une prestation exemplaire, Touria Chaoui décroche son brevet de pilotage avec les honneurs.

C’est que la jeune fille a toujours eu un caractère bien trempé, comme l’illustre l’anecdote contée par son frère. En 1953, la famille Chaoui s’apprête à rentrer d’un voyage en Espagne. À l’aéroport de Malaga, dans la Caravelle où ils prennent place, des membres de l’équipage raillent l’uniforme d’aviatrice que porte Touria. “Le commandant de bord lui a même demandé, avec ironie, si son accoutrement était un excès d’élégance”, rapporte Salah Eddine Chaoui. Quelques minutes après le décollage, Touria insiste pour revoir le commandant. Elle le rejoint alors dans le cockpit, pour n’en sortir qu’une fois l’avion posé sur le tarmac de l’aéroport de Tétouan. Le commandant de bord s’empresse alors de quitter son poste pour s’adresser à ses passagers : “Mesdames et messieurs, je tiens à vous annoncer que durant ce vol, cet avion a été piloté par cette jeune demoiselle”.

Une mystérieux assassinat
Aviatrice douée, Touria Chaoui était également une militante engagée. Sa prestation du 16 novembre 1955 était en effet loin d’être la première à son actif. Trois ans plus tôt, quelques mois à peine après avoir quitté les bancs de l’école de l’air, elle avait réussi un pari plus risqué et, surtout, plus symbolique. Ce jour-là, alors que Mohammed V présidait une cérémonie au palais, elle survole le quartier des Touarga et largue des tracts virulents à l’encontre du protectorat. “C’était non seulement un acte courageux, mais aussi d’une grande valeur symbolique, explique le vétéran de la presse Abdellatif Jebrou. Pour des Marocains très croyants, voir des tracts tomber du ciel marque forcément les esprits”.

Inspirée de l’avant-gardisme de ses parents, Touria Chaoui ne s’illustre pas que dans les airs. Elle consacre aussi beaucoup de son temps aux associations et mouvements de femmes. Elle a même été invitée à fonder et diriger une association portant le nom de la princesse Lalla Amina, et qui a pour vocation de pousser les femmes à sortir de leur dépendance vis-à-vis des hommes. “Il est vrai qu’elle représentait un modèle de modernité pour la femme marocaine, mais il ne faut pas non plus la faire passer pour plus qu’elle n’a été, nuance ce professeur d’histoire, qui a préféré garder l’anonymat. En réalité, elle n’a pas eu le temps de réaliser de grandes choses, puisqu’elle est décédée très jeune”.

En effet, Touria Chaoui est partie à la fleur de l’âge. Elle n’a pas plus de 19 ans, le 1er mars 1956, lorsque, au volant de sa voiture, elle est abattue de deux balles par Ahmed Touil, un résistant qui aurait assassiné de nombreuses personnalités de l’époque, avant d’être lui-même liquidé par on ne sait qui.

Le jour du drame, son frère Salah Eddine, âgé d’à peine 11 ans, était installé sur le siège passager. Il a assisté à toute la scène et ne s’en remettra jamais.

Aujourd’hui encore, on ignore le mobile du crime. Parmi les nombreuses hypothèses, la plus plausible plaide pour le crime passionnel. Épris de la jeune fille, Ahmed Touil souhaitait l’épouser. Il n’aurait pas supporté que celle-ci repousse sa demande. “Pour avoir participé à la libération du pays, de nombreux résistants se prenaient quasiment pour des dieux et n’acceptaient pas qu’on leur refuse quoi que ce soit”, soutient Abdellatif Jebrou.

D’autres explications avancent plutôt qu’Ahmed Touil, avec l’aide d’autres résistants, voyaient d’un mauvais œil que Touria Chaoui fréquente un pilote de l’armée française, allant jusqu’à l’accuser de trahison. “C’est absurde, s’enflamme Salah Eddine Chaoui. Ce sont des insultes à la mémoire de ma sœur. Ceux qui l’ont tuée visaient d’abord l’avant-gardisme qu’elle symbolisait. Ce n’est pas pour rien qu’ils l’ont fait à la veille de l’indépendance du Maroc”. Le mystère reste entier.

Hommage. Une escadrille pour la mémoire

“Oubliée par le Maroc, négligée par ceux qui ont écrit l’histoire du royaume…”. La famille Chaoui ne mâche pas ses mots pour commenter l’oubli qui a recouvert la mémoire de Touria. “Nous sommes choqués par la manière avec laquelle le Maroc officiel a traité la mémoire de Touria, déplore l’un de ses proches. À l’exception d’une ou deux petites ruelles qui portent son nom, rien n’a été fait pour honorer le souvenir de cette femme”.
Son frère Salah Eddine, artiste-peintre renommé qui a préféré quitter le pays pour l’Hexagone, affirme qu’il y a une quinzaine d’années, un cinéaste marocain était venu à sa rencontre, dans le but de réaliser un film retraçant la vie de Touria. “Mais au bout de quelques rencontres, il s’est tout simplement volatilisé”. Plus récemment, c’était au tour d’une équipe de la TVM de l’approcher, dans le but de confectionner un hypothétique documentaire… sans davantage de résultats.
Finalement, c’est de l’étranger que viendra l’hommage tant attendu. Foxtrot Aviation, une entreprise d’aviation française spécialisée entre autres dans la formation au pilotage et les vols publicitaires, s’apprête à s’installer au Maroc et à y monter une escadrille baptisée Touria Chaoui. Elle sera composée de cinq jeunes Marocaines, formées gratuitement par Foxtrot Aviation durant trois années, pour se produire dans des
salons et expositions autant au Maroc qu’à l’étranger.

Mustapha BERRAHO


Finalement, c'est grâce à Foxtrot Aviation que le souvenir de Touria CHAOUI va être perpétué. Celà nous vient de France et non du Maroc ou on a laissé les nouvelles générations se soucier bien plus d'une certaine Nancy Ajram qu'on prend pour une artiste et non de l'histoire de leur pays. Catastrophe...
Dès que j'ai vu sur un site que Foxtrot-Aviation demandait des renseignements au sujet de Touria Chaoui, je me suis empressé d'indiquer à Foxtrot-Aviation ce site en précisant qu'on peut prendre contact avec son frère.

Touriya

Il est triste de constater que certaines personnes se cachent derrière des pseudonymes pour régler des comptes avec d'autres internautes qui eux, ont eu le courage de signer de leurs noms propres. Il déplorable qu'un site dédié à l'histoire, et donc en quelque sorte à la vérité, se prête à une telle entreprise de calomnie... Que ceux qui appellent à se méfier de "Fili" osent signer de leurs vrais noms ou se taisent et que ceux qui prétendent la connaître fassent de même. Car, pour connaître Fili, il suffit d'aller sur le moteur de recherche google, ses travaux universitaires parlent pour elle, quant à ceux qui signent d'un pseudonyme, ils demeureront toujours sous le masque de Judas!

nassaf

je suis en train d'écrire un essai sur le Maroc de 1948 à nos jours ainsi qu'un document intitulé "le Maroc sous le protectorat français".
Ce que j'écris ne sera ni un ouvrage d'histoire (laissons cela aux historiens) ni un roman né de l'imaginaire, mais un essai sur la sociologie et la vie de tous les jours des marocains vus par un enfant de cinq ans qui décrit aujourd'hui, soit 60 ans après, ce qu'il voyait,tel qu'il le voyait, tel qu'il le comprenait, et tel qu'il en a un souvenir aussi précis que possible.
la première partie de "Le Maroc sous le protectorat français" a été publié par le site français payant "oodoc.com"

Je proposerai au « Maroc d’antan » de lui transmettre quelques extraits.

Nassaf Abdellatif
chercheur et consultant
Casablanca

Le site oodoc.com fait état d'un livre intitulé
"le maroc sous protectorat franco-espagnol en 1850", s'agit-il du meme livre que le votre "le maroc sous le protectorat français" auquel cas je vous demande de nous faire profiter de quelques extraits et merci.


Naguib Abdellah


Le site oodoc. com est inéressent.

nassaf

je vous remercie d'avoir publié aussi rapidement mon article sur l'essai que je suis entrain de rédiger.
Je tiens à vous signaler une erreur qui a figuré par inattention sur l'article publié par "oodoc.com" :
"Le Maroc sous le protectorat de 1950" est non 1850 bien entendu vos lecteurs avertis en la matière ont dû rectifier.
Je fais allusion, dans cet article, à Touria Chaoui qui nous avait honoré lors par son courage et sa bravoure : une femme marocaine aviatrice en 1956 qui survolait dans son avion,le cortège de feu, sa majesté Mohamed V, lorsqu'il revint de son exil. Quels moments de gloire et de fierté nationale. Peu de pays du tiers Monde et même d'Europe d'antan, pouvaient s'enorgueillir comme nous le fîmes d'un tel personnage historique que Dieu ait son âme.
Elle mérite beaucoup plus de reconnaissance de la patrie. Notre ingratitude envers elle, ne s’explique pas, les Média y gagneraient en audience à faire des reportages sur elle, sur sa vie, sa famille et sa mort inexpliquée de nos jours. Mais on n’a jamais rien vu, et ce mutisme honteux est inacceptable.
Hélas elle fut fauchée dans la fleur de l'âge au grand damne de tous les marocains.
A. Nassaf

nassaf

je vous remercie d'avoir publié aussi rapidement mon article sur l'essai que je suis entrain de rédiger.
Je tiens à vous signaler une erreur qui a figuré par inattention sur l'article publié par "oodoc.com" :
"Le Maroc sous le protectorat de 1950" est non 1850 bien entendu vos lecteurs avertis en la matière ont dû rectifier.
Je fais allusion, dans cet article, à Touria Chaoui qui nous avait honoré lors par son courage et sa bravoure : une femme marocaine aviatrice en 1956 qui survolait dans son avion,le cortège de feu, sa majesté Mohamed V, lorsqu'il revint de son exil. Quels moments de gloire et de fierté nationale. Peu de pays du tiers Monde et même d'Europe d'antan, pouvaient s'enorgueillir comme nous le fîmes d'un tel personnage historique que Dieu ait son âme.
Elle mérite beaucoup plus de reconnaissance de la patrie. Notre ingratitude envers elle, ne s’explique pas, les Média y gagneraient en audience à faire des reportages sur elle, sur sa vie, sa famille et sa mort inexpliquée de nos jours. Mais on n’a jamais rien vu, et ce mutisme honteux est inacceptable.
Hélas elle fut fauchée dans la fleur de l'âge au grand damne de tous les marocains.
A. Nassaf

nassaf

en réponse à la question que je suppose de M Naguib Abdellah, je confirme que cet article publié par oodoc.com est bien de moi.
Je ne manquerai pas de vous en faire part.
L'autre essai que je rédige s'intitule "Contes arabes du Maroc de 1948".
En voici un extrait:

Extrait de mon essai :
« Contes arabes du Maroc de 1948 »
Abdelali (on l’appelle aussi Abdel) était un petit garçon de quatre ans, il avait deux frères et deux sœurs. Il est le dernier né , sa mère était morte il y a une année le laissant avec sa tante paternelle Haja qui l’élevait tant bien que mal sous l’autorité de son père Haj, l’oncle paternel Aami était souvent chez eux et s’occupait spécialement de Abdel qui était le plus petit .
En ce jour de février 1947, Aami fit sortir Abdel (après la prière d’al assure 16 heures) Sa petite menotte frêle était maintenue fermement dans la main rugueuse de son oncle cultivateur par occasion. Il l’emmenait se promenait dans le village Larbaa ou Fquih Ben Salah composé de quelques maisons éparpillées çà et là.
On se trouvait dans une région aride le Tadla au centre du Maroc, un enfer en été et un froid glacial en hiver et presque pas d’autres saisons. Le vent chaud de sable, appelé communément chergui ou laajaje, gerçait les lèvres et piquait la peau comme des aiguilles ou des dards de frelon.
Larbaa manquait d’eau, seuls quelques puits approvisionnaient, difficilement, toute la population et le bétail. Autour de ces points d’eau s’agglutinaient, comme des mouches un groupe disparate de gueux et mendiants, hommes femmes et enfants habillés pratiquement tous de haillons sales et miséreux. C’est du moins l’image qui restera bien gravée dans la mémoire de cet enfant, fils de notable, mieux habillé et contemplant cette meute qui se déchirait, s’injuriait se poussait et en venait aux mains parfois : chacun voulait être le premier à se servir et les forts prenaient le tour des faibles ceci rappelle la parabole de Moïse qui aida celle qui deviendra sa femme à se servir au puits avant les autres, afin de puiser vite l’eau si rare et si sollicitée. Chacun voulait rentrer au plus vite chez lui les routes étant peu sûres et les maraudeurs erraient partout cherchant à chaparder n’importe quoi et n’importe qui ;
Des rixes, voire des émeutes éclataient souvent, au sujet du tour de chacun : les mokhaznis (police municipale rudimentaire) distribuaient des coups de bâtons au hasard et à tout le monde.
Justement, le jour de cette fameuse promenade, l’oncle qui, soit disant, tenait fermement la petite main de son neveu, alléché par le spectacle de l’une de ces bagarres, lâcha la prise et l’enfant se perd aussitôt dans la foule qui augmentait. Des truands s’en emparèrent vite : ce gosse blanc et propre pouvait leur rapporter gros.
La misère était quasi générale.
Le Maroc seul Etat de la région, avait résisté jusqu’au dernier souffle, aux convoitises du colonialisme européen qui voulait se l’approprier comme


l’Algérie voisine, qui fut transformée en département français et le restera 130 ans. Au Maroc la France et l’Espagne étaient restées de 1912 à 1956. L’empire ottoman qui avait dominé l’ensemble du monde arabe et une partie de l’Europe, était freiné par les marocains à la frontière avec l’Algérie et ne pu jamais y entrer.
Le Maroc était un Etat au sens vrai du mot, relativement, avec un chef d’Etat le roi lequel résistera aussi au Protectorat, avec sa famille nous y reviendrons. Le Maroc n’était pas, au moins juridiquement au sens du droit international public de la moribonde SDN, ancêtre de l’ONU, un colonialisme mais « un protectorat » des français au centre du pays et en Mauritanie, les villes marocaines de Ceuta et Melilla était déjà spoliées depuis longtemps , les espagnols au nord et au Sahara et d’autres européens à Tanger. Le Maroc avait une souveraineté interne le roi régnait et légiférait par dahir (loi) mais gouvernait avec les français et les espagnols. Certes il n’y avait pas de ministres européens mais des directeurs centraux à la capitale pour maquiller les prise en mains de la chose publique.
Le Maroc, avec les Alliés, venait juste de sortir de la 2éme guerre mondiale et d’une famine voire une disette en 1943 qu’on appelle « aame el boune » l’année du Bon, l’approvisionnement des denrées alimentaires était rationné et le père de cet enfant, en tant

que commis municipal (le seul du village) était chargé d’en faire la distribution. C’était une tâche important et un fonctionnaire important. Il aurait pu devenir millionnaire, comme le lui
demandaient, avec insistance, ses subordonnés, mais il était trop intègre drastique presque et le restera toute sa vie ce qui lui attirait des ennemis et des ennuis : le monde ne veut que des corrompus (un corrompu ne conteste jamais les ordres qu’il reçoit) et des « détourneurs » de deniers publics enclins à faciliter les choses aux fraudeurs assez nombreux.
A la découverte de l’absence du garçon, l’oncle Aami c’est ainsi que l’appelait toute le monde, c’est la panique il commença à gesticuler et à le rechercher partout et nulle part passant par le même endroit plusieurs fois.
Qu’allait-il dire à son frère le père de l’enfant perdu, il n’arrivera jamais à le lui annoncer quitte à disparaître. Il avait, toujours eu peur de son frère pour rien, Haj ne l’a jamais malmené ni invectivé, seulement il lui inspirait crainte et respect car bien qu’il soit le plus jeune de la fratrie, lui seul était instruit, cultivé (en français et en arabe) il travaillait avec l’administration et c’est un plus.
Normalement c’est Aami qui devait aller à l’école mais il s’était enfui et caché dans les montagnes avoisinantes et il n’en revint que lorsqu’il apprit que son jeune frère Haj, avait été pris à sa place à l’école. Chaque famille était tenue de

donner un enfant à la scolarisation. Les familles pensaient que leur progéniture allait être francisée donc perdue si elle allait à l’école des roumis et perdrait même la religion musulmane.

A. Nassaf

nassaf

je vous transmets ci-après un article qui n'est pas de l'histoire mais qui fera histoire car il traite d'un dossier sur la pension CNSS des retraites.Il intéressera plusieurs de vos lecteurs retraités qui ne sont pas au courant qu'on va imposer leur pension CNSS.Il fera histoire car une commission se penche actuellement sur l'avenir de toutes les caisses de retraite du Maroc qui semble incertain et de graves difficultés financières les menace.
Cet article a été publié par "Le Matin du Sahara"
en voici le lien :

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?origine=jrn&idr=110&id=85771

ci-après l'article:

La CNSS a calculé l'IR avec des œillères qui l'empêchaient de sérier les différents cas et ignorant la situation de chacun et surtout les conséquences fâcheuses qui découleront de sa méthode de calcul.
Une bonne partie des pensionnés (ceux qui ont une retraite CIMR et pension CNSS) vont devoir déclarer et payer, chaque année en avril, un impôt très lourd. La CNSS n'a pas fait un calcul exact en déduisant, en double, des déductions déjà effectuées par CIMR. Ceci constitue une fausse déclaration dont les conséquences retomberont sur le pensionné.

L'information ne fut pas suffisante de la part de la CNSS et inexistante de la part de la Direction des impôts, la première n'a pas dit ce qu'elle compte faire pour les arriérés, des pénalités et amendes. La seconde n'a pas daigné donner un iota de communication sur ce problème et ce qu'elle compte faire des 280 millions de DH prélevés (selon la presse) dans les comptes de la CNSS.

Certains retraités exonérés actuellement, étant dans les tranches inférieures, seront imposables du fait du cumul des 2 retraites.
Simulation :
A titre d'exemple, pour l'exercice 2007, ci-après 3 simulations d'un retraité (A) ayant la CNSS (46.349,40 DH net par an) et la CIMR (11.8231,46 DH brut par an), un autre retraité (B) étant imposable à la CIMR mais exonéré pour la CNSS qui sera imposable et enfin un troisième (C) exonéré aux 2 caisses mais qui deviendra imposable avec leur cumul :
Exemple " A " le retraité qui a une retraite nette de (3800 DH pour la CNSS et 7200 DH pour la CIMR par mois :
CNSS = 46349,45 DH par an.
46349,45 - (40% =18539,78) = 27809,67 DH
Net imposable par an = 27809,67DH
IR brut CNSS = 27809,67DH X 15% = 4171,45 – 3600 (déduction forfaitaire) = 571,45DH – 360 DH (charge de famille) = 211,45 DH par an soit 17,62 DH par mois.
Le pensionné est pénalisé par ce calcul car il paiera de sa poche la différence que le fisc va vite faire de trouver.

Ce calcul se base sur un net transformé en brut (c'est interdit) et se base sur la seule pension de la CNSS, sans tenir compte de la CIMR qui a déjà payé une autre retraite (donc un autre revenu aux yeux du fisc) à la même personne, et a déduit et versé au fisc un IR pour le même exercice.
La CNSS a fait des déductions de charge de famille et une réduction forfaitaire qui ne peuvent pas se faire 2 fois et ont déjà été faites par la CIMR avant la CNSS.
Ce calcul est faux et pénalise le retraité : car le fisc refera les calculs en cumulant les 2 retraites et demandera la différence au contribuable : le restant dû peut aller jusqu'à 11420 DH par an environ pour notre exemple " A " et il faut payer les quatre dernières années plus les amendes de non déclaration de 1000 DH par an pour les 2 caisses.

Pourquoi la CNSS a-t-elle fait ainsi ?
Parce qu'elle ne veut ni payer de sa caisse (comme le lui impose le code des impôts) ni répercuter sur les pensionnés des montants exorbitants qui soulèveront un tollé général. Elle ne peut pas non plus diminuer les nets des pensionnés, versés depuis sa création, pour y puiser l'IR exact, demandé par le fisc. Cependant le service des impôts considérera son mode de calcul, comme une fausse déclaration.

Les contribuables seront contents de ne payer (pour l'instant) que des montants faibles mais après ce sera la facture lourde du fisc.
Contrairement à la CNSS, la CIMR a toujours fait les déclarations et les paiements IR. En voici les calculs pour notre retraité exemple " A " :
- sa retraite annuelle CIMR est de 118231,46 DH
- cela donnera un IR, (40%) retenu à la source de 12300,15 DH.
- Le fisc décidera de soumettre la pension CNSS aussi à l'IR ceci entraînera ipso facto, le pensionné dans la tranche des 40% pour la CNSS au lieu des 15 % que cette Caisse aurait pris en compte.
Nouveau brut imposable : 131526,08 DH (y compris les 46349,45 DH CNSS). Il aura à payer, de ce fait: 13118,93 DH par an en plus (ou 1093,24 DH par mois) à lui déduire de son net CNSS soit de 28,30 % du net de sa pension.
Exemple " B " le retraité de la tranche zéro à la CNSS : Il touche 30000 DH pour la CNSS et 52205 DH pour la CIMR par an.
Pension CNSS = 30000 DH par an.
30000 DH-40% = 18000 DH le calcul de la CNSS place ce retraité dans la tranche exonérée donc : zéro DH en IR
CIMR : 52205 DH (donnera un IR annuel de 3323DH.
CNSS : 32000 DH exonéré : 0 %.
Après le calcul du fisc, le total IR annuel des
2 caisses sera : 6163DH d'où on retranchera les
3323 déjà déduits et payés par la CIMR.
Nouveau supplément IR sur CNSS 2840DH à payer en avril de chaque année que le fisc invitera à payer les actuels pensionnés exonérés.
(ou 236,66 DH par mois) plus 1000 DH de non déclaration par an, à lui déduire de son net CNSS.
1re conséquence néfaste pour notre retraité qui ne paie pas d'IR, actuellement chez la CNSS.
Exemple "C" Le retraité exonéré aux 2 Caisses :
CIMR : 23000 DH par an
CNSS : 17000 DH par an
Nouveau calcul que fera le fisc :
Total : 40000 DH (-40%)= 24000
24000 x 15% = 4167-3600= 567 DH ou 47,27 DH par mois, les 1000DH par années non déclarée.
Nous préconisons les mesures suivantes :
1) - L'amendement : Il faut amender le texte sur l'IR pour la CNSS, c'est impératif. Sinon cette nouvelle taxation diminuera le pouvoir d'achat des citoyens concernés. Or un ministère des Finances ne peut provoquer ceci, c'est contraire à la règle sur les droits acquis en matière de salaires et pensions, contraire à la relance de l'économie par la diminution du pouvoir d'achat, sans compter les problèmes sociaux.

- Les amendements peuvent porter sur une disposition concernant la pension CNSS, quand elle est cumulée avec la CIMR, préconisant, par exemple, un pourcentage forfaitaire de 10 %, sans déduction forfaitaire. Pour les pensionnés qui n'ont que la CNSS, ils peuvent rester assujettis au texte actuel avec ses exonérations et ses abattements en vigueur. Mais il faudrait qu'elle soit retenue mensuellement à la source par la CNSS sur un brut raisonnable et même envisager que le contribuable y participer.
Pourquoi donc cette exception : parce que, pendant la vie active, la cotisation à la CNSS et à la CIMR sont des cotisations obligatoires. Ce n'est pas un double revenu, car elles sont issues d'un même et unique salaire.
Parce que le maintien de cette taxation entraînera pour le retraité la déclaration IR à faire chaque année: n'oublions pas que beaucoup de retraités ne savent ni lire ni écrire, pensons aussi aux veuves des pensionnés qui doivent effectuer les mêmes démarches chaque année.
2) - Paiement des quatre années d'arriérés :
Le fisc se doit de faire les paiements de ces quatre années par le montant de 280 millions de DH puisés dans les comptes bancaires de la CNSS.

Le Code des impôts lui en donne le droit et l'obligation :
- Sanctions spécifiques à l'impôt sur le revenuArticle 200.
- Sanctions pour infraction aux dispositions relatives à la déclaration des traitements et salaires, de pensions et de rentes viagères.
I- Lorsque les versements prévus à l'article 174 ci-dessus sont effectués spontanément en totalité ou en partie en dehors des délais prescrits, les employeurs et débirentiers doivent acquitter, en même temps que les sommes dues, la pénalité et la majoration de retard prévues à l'article 208 ci-dessous.
A défaut de versement spontané des sommes dues, celles-ci sont recouvrées par voie de rôle de régularisation, assortie de la pénalité et de la majoration prévues à l'article 208 ci-dessous. Pour le recouvrement du rôle émis, il est appliqué une majoration, telle que prévue au troisième alinéa de l'article 208 ci-dessous.
II- Lorsque la déclaration n'a pas été produite ou n'a pas été souscrite dans le délai fixé aux articles 79 et 81 ci-dessus, les employeurs et les débirentiers encourent une majoration de 15% du montant de l'impôt retenu ou qui aurait dû être retenu. Toute déclaration incomplète ou comportant des éléments discordants est assortie d'une majoration de 15 % du montant de l'impôt retenu ou qui aurait dû être retenu et correspondant aux omissions et inexactitudes relevées dans les déclarations prévues aux articles 79 et 81 précités. Le montant de chacune des majorations prévues ci-dessus ne peut être inférieur à cinq cents (500) dirhams. Les majorations visées ci-dessus sont recouvrées par voie de rôle et immédiatement exigibles.

III- Les employeurs qui ne respectent pas les conditions d'exonération prévues au 16° de l'article 57 sont régularisés d'office sans procédure.
Le contribuable, ici le pensionné, n'est passible que d'une amende de 500 DH comme le prévoit le code des impôts :
"Article 201
- Sanction pour infraction aux dispositions relatives à la déclaration d'identité fiscale :
Une amende de cinq cents (500) dirhams est applicable aux contribuables passibles de l'impôt sur le revenu au titre des revenus visés à l'article 22 (3°, 4° et 5°) de ci-dessus, y compris ceux qui en sont exonérés temporairement, qui n'ont pas remis à l'inspecteur des impôts du lieu de leur domicile fiscal ou de leur principal établissement, une déclaration d'identité fiscale conforme au modèle établi par l'administration, dans les trente (30) jours suivant soit la date du début de leur activité, soit celle de l'acquisition de la première source de revenu. "
3) – Amnistie fiscale :
La loi prévoit l'amnistie fiscale alors pourquoi ne pas en faire bénéficier une tranche de la population qui a trimé toute sa vie harassée par l'impôts le plus lourd et le plus imparable : l'impôt sur les salaires. Il suffit de faire voter une amnistie par le Parlement.
Notre exemple ci-dessus devra s'acquitter de environ 48 000 DH pour les arriérés des 4 dernières années. Tous les autres retraités qui sont exonérés actuellement à la CNSS passeront chez le percepteur tôt ou tard.

L'amnistie lui permettra de verser 10% du montant et le fisc passera l'éponge.
Enfin, quelle que soit la mesure arrêtée, il faudrait que le paiement se fasse mensuellement et non en avril de chaque année. Dans tous les cas il faut dispenser le pensionné de cette déclaration IR, à l'instar de ce que fait si bien la CIMR, en considérant que la situation du contribuable reste valable tout le temps et qu'il n'a d'obligation à faire une déclaration que s'il y a un changement dans ses revenus en plus ou en moins. Ce serait un bon moyen de réduire la lourdeur bureaucratique. Le retraité, âgé et malade de plus en plus, ne pourra pas supporter un montant qui peut atteindre 11. 000 DH par an, et des procédures fiscales lourdes.



Par Nassaf Abdellatif : Chercheur* | LE MATIN


________________________________________

amar  david

j voudrais avoir des renseignement sur un certain moulay abdallah il etait dentiste a casablaca a derb seltan on travailler ensembleon apartenais au partis de l istiklal j voudrais bien avoir des renseignement on a pres que grandis ensemble

Alami mehdi

A Mme Benkirane Zineb.
En hommage à Touria chaoui, toute l'intelligencia casablancaise s'en rappelle jusqu'à nos jours, né à la clinique de fatima thami et casablancais résident à Belvédére, mon quartier tranquille qui m'a inspiré mon site casa-Intelligencia, visitez le....!
autre http://docteur.over-blog.net.
salut

Soraya Ameziane

I love all of you and I feel very proud of pertaining to this marvellous land which is Morocco.This site is a must reference to all Moroccans and particularly to the future generation. I would like our children to find out this precious site and add it to their favorites beside "Dofus" ...etc...

May Allah protect all of you,,,

Soraya

B.Jamaldine

salam all,
J ai,depuis deja un certain temps cree a facebook un album intitule:Majaliss Al Adab.Dans cet Album il y a des photos de Touria Chaoui et des appels aux gens qui pourrons m aider a contacter la famille de Touria afin de demander l autorisation pour un scenario In chaa allah..Svp aidez moi a remonter de l oubli nos heros!
Merci a vous tous
Jamaldine

tel: 1-514-731-6801

Abdellah Naguib


La Fondation Mohammed Zerktouni, vient de rééditer le livre de Si Abdelhak Lemrini, intitulé-La Martyre Touria Chaoui « Première aviatrice du Grand Maghreb » C’est Sapress qui en assure la distribution.

Abdellah Naguib


Touria Chaoui, née le 14 décembres 1937 à été assassiné le 1 Mars 1955, cette date correspond à la veille de la déclaration de l’indépendance du pays.

Son tort, c’est d’être la première femme Marocaine à décrocher son diplôme pour piloter un avion !


Faut-il rappeler que Touria Chaoui avait fait l’objet de plusieurs tentatives d’assassinat ?


1- Le 1 Novembre 1954, pose d’une bombe devant le domicile familial.
2- Fin Décembre 1954 tir de huit balles à l’arme automatique.
3- Aout 1955, en compagnie de sa mère, deux faux policiers la menacèrent de mort.
4- Septembre 1955, elle échappe à un enlèvement par deux faux policiers grâce à l’intervention d’un groupe de marocains.

De nombreuses et dynamiques « bonnes volonté » s’activent çà et là à remémorer « divers souvenirs » et autres anniversaires, vont-elles se décider à célébrer cet événement ?


Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Voyagez dans le temps...

  • ...à la rencontre du Maroc de jadis. Découvrez les paysages, événements historiques et personnages d'autrefois, à travers une vaste collection de cartes postales, gravures, photographies, affiches et monnaies anciennes.

    MarocAntan publie tous les deux jours un nouveau document, que vous êtes invités à commenter. Vous pouvez aussi nous faire partager vos souvenirs ou mettre en ligne vos propres images. En savoir+

    Cliquez pour envoyer un courriel.

    + Translation / Übersetzung

    English Deutsch

La voix du passé

Affiches anciennes

  • Quelques affiches pour retrouver l'atmosphère d'autrefois. Publicitaires, informatives ou politiques, elles sont le reflet d'une époque.

Monnaies d'antan

  • Amateurs de numismatique, accédez à un fond remarquable de monnaies anciennes du Maroc : billets de banque et pièces en or ou argent, datant du Xème au XXème siècle.

Cartes & plans

  • Consultez, compulsez des cartes du Maroc de jadis et partez en expédition sur les chemins du passé. Si vous possédez une cartographie ancienne, envoyez-nous en une copie haute résolution.

Visitez aussi...

  • Cliquez pour visiter MarocAuction.
  • Cliquez pour visiter MarocAntics.
  • Cliquez pour afficher notre sélection de liens.

Conditions

  • Creative Commons License

Références

  • ■ Référencer et se syndiquer

    Référencez MarocAntan. Abonnez-vous à MarocAntan.
  • ■ Marque-page

  • ■ Classements et top-trucs
  • ■ Visites du monde