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Ain Touta est une petite ville dans l'aest de l'Algérie exactement a Batna
Rédigé par : soraya | 28 mars 2007 à 19:14
Ain touta est une ville Algerienne elle est a 35km au sud de la wilaya de Batena.
Rédigé par : | 12 juillet 2007 à 19:06
excuse !! Batna pas Batena. merci
Rédigé par : | 12 juillet 2007 à 19:10
Ain Touta est une ville située au nord-est de l'Algérie, dans la région des Aurès entre la wilaya de Batna et celle de Biskra. Anciennement appelée Horbourg (1872) puis Mac Mahon (1881), c'est en 1971 que celle-ci fut appelée Ain Touta.
Aujourd'hui Ain Touta est rattachée à la wilaya de Batna et compte environ 65 000 habitants (estimation pour l'année 2006).
Rédigé par : | 12 juillet 2007 à 19:12
Ain Touta est une ville algériene qui se situe au sud du débartement de Batna chef lieu des aurès connu par agrécultue ainsi par l'hospitalité de ces habitants environ 85000 habitant
Anciennement appelée Horbourg (1872) puis Mac Mahon (1881), c'est en 1971 que celle-ci fut appelée Ain Touta
Rédigé par : meguellati mohamed | 30 décembre 2007 à 18:09
salam alukum sa ma fait plaisir de trouve un site sur ain touta machallah j habite en france bravo
Rédigé par : aouachria | 31 janvier 2008 à 14:59
vive AIN TOUTA!!!!!!!!!!!!
Rédigé par : faïza | 29 mai 2008 à 22:22
Vers la fin de l'année 1955, l'armée Française s'installa à Tafrent. Les soldats fouillaient jours et nuits les villages et les mechtas environnantes. Ils pillaient les maisons de la population en majorité paysanne, violaient leurs femmes et filles, détruisaient leurs récoltes et massacraient leurs bétails. Si Salah pensa mettre un terme à ces oppressions infernales dont souffraient tous les habitants innocents et sans moyen de défense. Il pensa aussi au moyen de soudoyer les Algériens exerçants sous le drapeau Français. Un jour il s' habilla en paysan ( fruitier ambulant ), avec sa gandoura et son burnous il alla vendre des noix devant le camp militaire Français. Là il rencontra le garde champêtre Ahmed Harsous, avec lequel il étudia les moyens d’entrer en contact avec des soldats algériens qui étaient devenus sensibles à la cause et voulaient aider les moudjahidines.
C'est ainsi qu'il réussit à convaincre quelques soldats, qui lui ramenaient, chaque fois que cela était possible des uniformes, des munitions et des médicaments. En peu de temps le nombre d'adhérents atteignit 18 personnes, qui opéraient sous le commandement d'un soldat originaire de l'Oranie qui s'appelait Dahmane. Celui-ci se chargea aussi d'informer les moudjahidines sur les déplacements de l'armée Française. Si Salah pris contact avec le sergent Salah Nezzar responsable de relève jour et nuit. C'est ainsi que les contacts secrets avaient lieu, presque quotidiennement, le plus souvent à Ain-Touta au café dénommé : Bouyekhf.
Accompagné de Kaddour Nacer et Mohamed Zekkour, Si Salah expliqua au café, le projet de destruction du camp militaire de Maafa. Ensemble, ils firent venir le jeune Zekkour Smail qui travaillait avec eux et qui n'éveillait aucun soupçon à cause de son âge. Celui-ci devait établir un contact avec le sergent Salah Nezzar pour lui annoncer le projet et solliciter son aide importante. Il lui avait promis pour une collaboration totale et efficace une récompense d'une somme de trois millions de centimes. Le sergent accepta sans hésiter.
Smail le revit plusieurs autres fois afin de régler les détails de l'opération. Lors de leur dernière rencontre, Salah Nezzar et Smail ont définitivement tranché en ce qui concerne la date de l'opération. En l'occurrence, la nuit du 30 mai 1956 à une heure du matin.
Cette opération était entourée d'une discrétion totale et la date retenue était maintenue secrète, jusqu'au 29 mai 1956 à 17h00, date à laquelle, Si Salah rassembla sa compagnie à Ikhanoussen ( ferme agricole de son oncle, Si Brahim Zidani : ex bach adel du tribunal de Batna ) pour leur annoncer les détails de l'opération. Le groupe était composé de soixante quinze persones. Si Salah explique qu’il faudrait neutraliser d'abord les sentinelles et que le succès de l'opération en dépendait complètement. Enfin, avant de conclure sa réunion, Si Salah sollicita l'engagement de toutes les personnes présentes.
Au lieu dit Tafrent, se trouvait un vieux fort devant lequel s'étend une surface déserte. Les moudjahidines au nombre de 45 combattants s'y rendirent en attendant le grand moment. Si Salah figurait en tête du groupe, du fait qu'il avait déjà minutieusement étudié le terrain et connaissait donc parfaitement les lieux. Le groupe s’arrêta au niveau des oliviers du garde champêtre Ahmed Harsous afin de lancer le signal lumineux à ses complices à l’intérieur du camp. Comme convenu, le signal de la lampe électrique entraîna le lancement du mot de passe : ADHRAR de l’intérieur du camp pour annoncer le déclenchement de l’opération. L’attaque commença et les combattants levèrent les fils de fer barbelé pour céder le passage. Si Salah s’est introduit dans le camp en compagnie de Salah Bouzidi , Chaib lakhdar , Hassen Djidjeli , Leblidi , Ali Araar , Tahar Mehmahi , Messaoud Medkour , Larbi Elhachemi et le sergent Salah Nezzar.
Ainsi, conformément aux directives, les sentinelles furent éliminées presque toutes à l’arme blanche et tous les moudjahidines ont réussi chacun à prendre sa position. C’est ainsi qu’une bataille farouche a été livrée par nos glorieux combattants qui s’est soldée par une réussite totale. Le positionnement d’un fusil mitrailleur 30 américain face à la porte du camp coupa la sortie aux soldats Français qui tombaient les uns après les autres à l’intérieur du camp. On déplora finalement quatre Chouhadas du côté des combattants : Hassen Djidjeli , Ali Araar , Tahar Mahmahi et Lebledi. Alors que pour le camp ennemi, on recensa une quarantaine de morts.
Au même moment, aidés de civils, les moudjahidines Kadour Nacer , Mohamed Zekkour, Abdallah Meddour et Harsous Messaoud étaient chargée de s’emparer de toutes les armes et munitions disponibles au camp. Le butin fut transporté au lieu dit Taghidh N’Messaoud où il fut dissimulé pour servir aux prochaines batailles et armer les nouvelles recrues. Les pistes environnantes furent également sabotées afin de ralentir l’arrivée de renforts deAïn-Touta et compliquer d’avantage la tâche aux soldats.
Les représailles des forces françaises furent à la hauteur de la barbarie du colonisateur. Il utilisèrent tous les moyens terrestres et aériens et le douar de Maafa a été complètement brûlé. Leurs tentatives de rattraper les rebelles sont restées cependant vaines, car les braves combattants s’étaient déjà repliés loin dans les montagnes la période qui suivi l’attaque fût extrêmement délicate pour les moudjahidines. Ils devaient en fait se terrer pendant un bon moment à cause du déploiement intensif des forces ennemies sur le terrain.
C’est ainsi qu’ils se dispersèrent par petits groupes. Si Salah passa 9 jours très difficiles à l’intérieur d’une casemate. Il n y disposait donc que de SMEN et de figues pour se nourrir, ce qui lui sauva la vie. IL a faillit également devenir aveugle à cause de l’obscurité totale au cours de son séjour
Si salah pris par la suite la tête d’un groupe de 40 personnes parmi lesquels Salah Bouzidi, Said Baloula, Mohamed Salah Ghoufi, ils relièrent quelque temps après le groupe dirigé par Omar Benboulaid (frère du chahid Mostapha) et prirent la direction de la soummam (Kabilye) en août 1956 pour assister au congrès national. Cependant, à leur arrivée ils découvriront que le congrès avait pris fin. Ils rencontreront le colonel Amirouche qui ignorait en ce moment la mort de Mustapha Ben Boulaid. En fait, et sur ordre de son frère Omar (responsable administratif), personne n’avait le droit de révéler la mort du grand chef de la première wilaya.
Lorsque le colonel Amirouche apprit la mort de Mustapha Benboulaid, il décida de partir immédiatement aux Aurès, plutôt que de communiquer par courrier les directives et les lois décrétées par le congrès de la Soummam. Il estima qu’un travail d’explication et de sensibilisation devrait être fait et y tenait à s’en charger personnellement. La disparition tragique de Mustapha ne devait en aucun cas compromettre la poursuite de la lutte disait-il. Il demanda ainsi à Omar Benboulaid de choisir des personnes dignes de confiance qui devaient l’accompagner pour son déplacement vers la Wilaya 1. Omar désigna Si Salah, celui-ci accompagna le colonel et ses compagnons parmi lesquels on peut citer : Youcef Yaalaoui, Cheikh Amor et deux secrétaires.
A Chelia ils restèrent deux jours puis continuèrent la marche jusqu’au centre de la wilaya 1, où ils devaient rencontrer Adjoul Adjoul. Malheureusement, à cette étape de leur périple dans les montagnes, un accrochage eut lieu entre les hommes ralliès à Omar Ben Boulaid. Heureusement cet incident était sans gravité, les groupes se dispersèrent et Amirouche avait pris une direction inconnue. Si Salah et son groupe suivirent Omar Benboulaid, ils demeurèrent ensemble pendant 4 jours avant que Si Salah ne demande l’autorisation de quitter Kimel afin de se rendre à la région de Aïn-Touta. Il obtient l’autorisation et prit le chemin tout seul jusqu’à sa région où il se joignit à M.C Benakcha sous la tutelle de laquelle il poursuivra sa lutte sans faille.
Rédigé par : karim | 08 juin 2008 à 22:46
j adore ain touta jabite en france mais je suis nee a ain touta cest une tres belle ville
Rédigé par : f | 22 juillet 2008 à 14:35
ain touta mon amour elle me manque
Rédigé par : | 22 juillet 2008 à 14:37
PHOTO DE NEZZAR SALAH
Rédigé par : NEZZAR AMOR | 27 juillet 2008 à 22:20
Ça m’a fait plaisir de lire sur les événements de la mort de mon oncle Mahmahi Tahar, un sujet que j’ignorais complètement. Merci à vous Faïza de votre intervention.
Rédigé par : Farid | 28 juillet 2008 à 16:29
bonjour et bravo
Rédigé par : mehira | 05 août 2008 à 13:39
Si sallah et Yahyawi et ... photos 2
si sallah avec son secretére M Ahmahi Tahar.
Rédigé par : karim | 22 octobre 2008 à 21:22
slt d'abord il faut dire la verité Ain Touta c vrai c notre BLED et notre racine mais il faut dire la verité Ain Touta est mouche trés trés mouche et meme noir et blanc, Nacer Kadour et Zekkour Mohamed c mes grand père sa fait plaisir de les trouvé sur internet aprés 20 ans de ses décés!! psk ils avont un grand role dans l'operation de Maafa merci pr l'auteur d'article (l'opération de maafa) et pr ce site
Rédigé par : Zekkour Z Maafa | 03 décembre 2008 à 00:58
slt d'abord il faut dire la verité Ain Touta c vrai c notre BLED et notre racine mais il faut dire la verité Ain Touta est mouche trés trés mouche et meme noir et blanc, Nacer Kadour et Zekkour Mohamed c mes grand père sa fait plaisir de les trouvé sur internet aprés 20 ans de ses décés!! psk ils avont un grand role dans l'operation de Maafa merci Karim pr l'article et pr ce site Z.Zakaria
Rédigé par : Zekkour Z Maafa | 03 décembre 2008 à 01:02
ca fait plaisir de savoire un peux de l'histoire de Ain touta, merci beaucoup
Rédigé par : nortonico | 14 décembre 2008 à 16:52
Printemps 1956
Oued Béni Fédhala, un lieu-dit, que se partage trois tribus, les Béni Fedhala, les Touaba et les Béni Maâfa à une quinzaine de kilomètres de Mac Mahon, dans le département des Aurès, vit les affres de la misère et ceux de la guerre qui était à sa deuxième année. Barbat, centre géographique des lieux, abrite un gros casernement de chasseurs alpins motorisés. Installé sur une butte, contrôlant à la fois les routes d’El Kantara, celle de Mac Mahon et les gorges des Larbaâ menant vers Bouzina et Menaâ en plein cœur des Aurès, il défiait les lieux. Les gorges qui débouchent sur le hameau de Maâfa El Hakania (l’authentique) étaient considérées comme l’endroit duquel surviendrait toute incursion de fells (contraction de fellaghas). Leur accès, contrôlé par un avant-poste militaire, occupé par une section fortifiée dans une ancienne école, était placé sous bonne garde. Le souvenir de l’attaque de la gendarmerie coloniale, le 1ernovembre 1954 à Mac Mahon, ne s’est pas encore estompé. Depuis lors, la région est étroitement surveillée ; le chahid!!!!!!!!Salah Zidani, chef politico-militaire zonal, est chanté par l’épître populaire. Le chahid Zekkour, enfant du hameau, tenancier d’un commerce à Mac Mahon, constituait le point de ralliement des agents de liaison « Moussebiline » et des chefs de guerre de la résistance armée.
Planifiée en mai, l’opération, en quête d’armement à récupérer, devait être menée le 30 du même mois, juste après minuit. L’agent chargé de faire la jonction avec le groupe de choc qui devait mener l’attaque contre le poste avancé de Maâfa, n’était autre que le chahid Salah Nezzar, sous-officier d’active au sein même du cantonnement. Le mot de passe était : « Lahoua ou dhrara » (la brise de la montagne). Le groupe, qui prenait la précaution de faire éloigner la population par crainte des représailles, était déjà sur les lieux à minuit. Le hameau sur l’autre berge de l’oued, visible aux quelques lueurs blafardes de quinquets, semblait assoupi. Seules les lumières crues des miradors du poste illuminaient les lieux. A l’heure indiquée, la voix de Salah Nezzar entonnant « Lahoua ou dhrara » déchirait le silence de la nuit. La porte d’accès est subrepticement ouverte, le groupe se scinde en deux, le premier se dirige vers les chambrées et le second vers l’armurerie. L’effet de surprise ne laissait aucune chance à l’ennemi, les premières victimes étaient exécutées à l’arme blanche, ceux qui tentèrent de réagir ne résistèrent pas longtemps au crépitement des armes. Le bilan fait état de quarante tués parmi les assiégés et de quatre chahids, tous « Moussebiline » parmi les assiégeants. Seul rescapé, un soldat du contingent eut la vie sauve pour s’être dissimulé dans une bâche à eau au cours de l’assaut. Il a été récupéré cette nuit-là, 100 pièces d’armement léger, 4 fusils-mitrailleurs et un mortier. La riposte ne se fit pas attendre, tout le hameau de Maâfa, déjà évacué, fut soumis au pilonnage des canons d’engins blindés ; seules deux vieilles personnes invalidées par leur âge avancé, ne quittant volontairement pas les lieux, y périrent. Paris avait à l’époque introduit l’euphémisme cyniquement appelé : responsabilité collective aux lieu et place de sanglantes représailles.
Printemps 2009
A la sortie sud-est de Aïn Touta (ex-Mac Mahon), la route des Maâfa serpente à travers les collines, sur une quinzaine de kilomètres. A quelques minutes de notre destination, la descente sur l’oued des Béni Fedhala s’amorce en douceur. La vue plongeante sur le vallon verdoyant est à couper le souffle. Quelques masures traditionnelles en pierre taillée existent toujours, elles rappellent aux « oublieux » comment vivaient ces populations rudes, fières et néanmoins humiliées par une présence coloniale des plus abjectes. Des jardins en terrasse sont déjà fleuris par l’abricotier très répandu dans la région, le pêcher et autres végétaux rustiques : figuiers et oliviers. Disséminé à perte de vue, le logement rural détonne sur le vieux bâti. Le vallon semble pulsé à la vie, les populations, qui avaient jadis quitté les lieux, semblent vouloir y revenir. Un petit chevreau apeuré se risque à sauter du toit d’une ancienne maisonnette semi-enterrée servant probablement de bergerie. Une symphonie de lumière, de couleurs printanières et de sonorités champêtres incite à la farniente contemplative. La paix est bien là, les échines ne sont plus courbées sous la cravache du contremaître, bras armé du colon, mais pour mieux creuser la terre. Ingrate parfois mais souvent généreuse, celle-ci est la leur, ils la bichonnent.
Le nouveau centre de vie de Barbat est à quelques minutes de roulage, il est vite rallié. Le sinistre casernement est toujours là, ceint d’une lugubre muraille de pierre, il jure par son incongruité sur ces lieux qui n’appartiennent plus à ses bâtisseurs, repartis à jamais. A l’inverse des vestiges romains, la conscience populaire inscrit ces temples de la torture, dans les sombres replis de la Nuit coloniale. Et comme l’histoire poursuit inexorablement son cours, il n’est plus seul sur les lieux, et là : une école, une mairie, une annexe de centre culturel, un centre de santé, une brigade de gendarmerie et un collège d’enseignement moyen nouvellement mis en service. Il accueille les élèves qui, jusque-là, étaient scolarisés à « Touta ». L’infirmier, diplômé d’Etat, « médecin du coin », connaît bien la population desservie par ses soins. Il dit recevoir régulièrement le médecin consultant ainsi que l’équipe mobile chargée des vaccinations et autres prestations sanitaires.
Sur les 3 km restant à parcourir sur la corniche surplombant l’oued pour atteindre l’ancienne Maâfa, se trouve Izemmourène, vestiges d’une archaïque huilerie, relique de l’histoire communautaire. Au détour de deux ou trois virages en épingle à cheveux, des stèles commémoratives d’accrochages entre les forces d’occupation et des groupes de résistants sont érigées pour le devoir de mémoire. Sur ces mêmes lieux, le chahid Khanouch a été déchiqueté en décembre 1955 en manipulant la charge explosive qu’il s’apprêtait à enfouir dans le sol, avant le passage d’un convoi militaire. L’ancien hameau devenu village porte le toponyme « Dechrat Mokhtar Medhkour alias El Ghali », l’un des principaux auteurs de l’attaque contre le poste avancé à quelques mètres de là. Celui-ci sera la première étape de notre visite. Jalousement protégé par un mur d’enceinte et un portillon, il témoigne encore de ces « gueux » qui poussèrent l’outrecuidance, jusqu’à attaquer les forces d’occupation dans leurs propres repaires, pourtant fortifiés. Une allée dallée mène vers un mémorial de près de 3 mètres de haut, la grande plaque de marbre gravé, restitue les détails du déroulement de l’opération, ainsi que les noms des martyrs tombés cette nuit printanière de 1956.
Le village naissant est formé de quelques maisonnettes, une mosquée et une école. En pleine revivification, le lieu présente des signes d’une timide, mais néanmoins visible urbanisation. Un cantonnement de garde communale fait face au musée du Djihad. Djamal Dahmani, le jeune gardien, est fier de nous présenter « son » musée. Les restes d’un moteur d’avion de chasse, d’une bombe déchiquetée trônent à côté d’une monstrueuse bombe de 500 kg qui n’était que fêlée, son système de mise à feu, assurément défaillant, n’a pas provoqué de déflagration. L’intérieur, propret et bien tenu, contient une riche documentation, une plaque en cuivre ne comportant pas moins de 120 noms de martyrs, pour beaucoup d’origine inconnue, dont « Le Kabyle » était en attente d’être fixée quelque part. Des photos de chouhada, des plus illustres aux anonymes, sont affichées sous verre cadenassé, des journaux pour la plupart arabophones relatant les faits de guerre sont classés avec méthode. Djamel veille jalousement sur son patrimoine historique. Il nous brandit une coupure de presse de l’époque, montrant un soldat colonial portant un petit baudet sur le dos, avec ce commentaire journalistique : « La pacification ne touche pas que les populations, elle s’intéresse même aux animaux ! ».
Non loin du village, le cimetière de chouhada entouré d’une petite murette est là, sous l’ombrage de quelques essences forestières. Les tombes nouvellement blanchies ne portent aucun nom et c’est tout de même curieux ! L’emblème national apparemment neuf hissé sur la hampe augure de la commémoration très prochaine de la Journée du Chahid du 18 février. Non loin de là, de véritables chantiers sont à pied d’œuvre : constructions nouvelles et forages. Les gardes communaux Aïssa et Kaddour, qui faisaient office de cicérones, parlent du retour progressif de gens qui avaient longtemps déserté les lieux. Kaddour et son cousin, avec une pointe de regret, auraient aimé, eux aussi, bénéficier de l’apport financier de l’autoconstruction rurale afin de se fixer définitivement ; surtout que de grandes potentialités hydriques sont mises en évidence. Et du doigt, Kaddour nous montre une foreuse et d’ajouter : « avec la sonde, l’eau n’est qu’à 80 mètres de profondeur ». Le bref pèlerinage en ces lieux mythiques n’aurait pas été complet sans la visite des gorges où naît l’une des principales sources qui alimentent Oued Maâfa. Ce dernier rejoint par oued Béni Fedhala, se jettent tous deux à oued El Haï qui traverse El Kantara pour aller mourir dans le barrage de Fontaine-des-Gazelles dans la wilaya de Biskra.
La route qui mène vers l’une des nombreuses sources de oued Maâfa, est asphaltée et se termine en cul-de-sac sur la berge droite du cours d’eau. Les ruines de l’ancien hameau sont à un jet de pierre sur la rive opposée. En dépit de son apparent abandon, des pylônes électriques alimentent toujours le hameau et ce n’est certainement pas l’œuvre « civilisatrice et bienfaitrice » du colonialisme. La source, qui produit un gros débit, sourd sous la roche du lit de l’oued encaissé entre de hautes falaises qui l’enserrent plus étroitement vers l’amont. Un grand bassin bétonné, qui servait durant la chaude saison de piscine aux soldats français, est toujours là. Le spectacle est époustouflant, les parois rocheuses sont incrustées d’anciens gîtes semblables à ceux du Rouffi. Il ne s’agit pas simplement de grottes jadis habitées, des traces de fumée persistantes le prouvent aisément, mais de demeures qui gardent encore des restes de murs en terre cuite soutenus par des poutres en bois qui enjambent le vide des crevasses rocheuses. Le génie bâtisseur des anciens habitants faisait que ces habitations se sustentaient à plusieurs dizaines de mètres du sol. Kaddour, le garde communal, nous apprend qu’en suivant le cours d’eau vers l’amont, l’on peut aboutir à la cédraie des Larbaâ appelée Z’kak (la ruelle ?). Cette commune, qui a souffert des exactions terroristes, a été virtuellement abandonnée par ses habitants ; son administration, elle-même, a été momentanément installée à Bouzina, non loin de là. Fiers de leur Maâfa « El Hakania », Aïssa et Kaddour affirment que leur dechra n’a jamais connu de turbulences, à part celles engendrées par la guerre de Libération nationale. Nous quittons les lieux, non sans un certain sentiment de redevance morale envers ce bastion qui a consenti autant de sacrifices, disproportionnés d’ailleurs, en regard du petit nombre d’habitants qu’abritait le vallon des Béni Maâfa.
Le retour se fera par la boucle des Ziban. On ne se lasse jamais de contempler El Kantara, ses gorges, son village rouge ou son musée lapidaire romain. Le souvenir du héros de la Révolution, le commandant Amor Driss, ne peut être que vivace en traversant sa ville natale. Blessé et fait prisonnier lors de la bataille de Djebel Thameur le 28 mars 1959, il était assassiné par ses geôliers à Djelfa. La route qui relie El Kantara à Biskra est intensément animée, le produit agricole y est pour beaucoup.
Fontaine-des-Gazelles, jadis sans attrait et vite traversée, est devenue un centre opulent d’échanges commerciaux de par son eau minérale et ses boutiques faisant dans l’artisanat, les arachides du Souf, le henné, le safran de Zeribet El Oued et le sel iodé de Loutaya. Son barrage réalisé dans les années 80 est plein jusqu’au débordement. Arrivés à Loutaya, nous bifurquons à droite pour rejoindre la nationale 46 reliant Biskra à Djelfa. Cette bretelle nous permet de constater le même phénomène, des prés fleuris à l’envi. La localité de Labrèche, de récente création, est presque au centre du trajet séparant Loutaya de Tolga. A l’instar de Bordj Benazouz, fleuron de la plasticulture, cette zone semi-désertique s’est mise à cette technique agricole moderne. L’aride territoire a eu lui aussi ses hauts faits d’armes, dont le plus célèbre fut la bataille de Laâroussine (duo de mamelons montagneux) en 1955 où 14 membres de l’ALN consentirent le sacrifice suprême. Cet acte de bravoure n’a rien de surprenant quand on sait qu’il provient de la descendance de Cheikh Bouziane des Zaâtcha. Au détour d’un virage, un insolite spectacle s’offre à la vue, des dizaines de camions, dont l’immatriculation renseigne sur leur provenance, sont stationnés dans l’attente de leur chargement en tomates, carottes ou poivrons. Une palmeraie naissante couvre de son ombrage ces étendues réputées incultes pour le profane. Le seul point noir qui défigure l’environnement est cette décharge publique fumante en bordure de route et qui empeste de ses relents la limpidité de l’atmosphère. Le carrefour de Farfar est vite rejoint et la belle route nous ouvre les voies du retour. La localité de Bir Naâm est devenue l’excroissance économique de la commune de Chaïba, dont les gorges jadis meurtrières pour les routiers ne le sont plus du fait de leur élargissement. La grande plaine de Djoub, village spécialisé dans le commerce de la viande ovine, est plus que jamais verdoyante ; ici le logement rural est probablement le plus dense que partout ailleurs. Au sortir de ce petit bourg, un petit cimetière de chouhada, dans lequel est érigée une stèle, rappelle que les Ouled Slimane s’enorgueillissent d’avoir enfanté le chahid Commandant Ali Benmessaoud et le petit Chebichèbe brûlé vif par les criminels de guerre amnistiés par la république de Marianne, pays des droits de l’homme. L’électrification rurale est certainement le miracle socio-économique le plus concret des réalisations de l’Algérie indépendante. L’électricité, cette énergie dont la domesticité permet maintes commodités dont le fait télévisuel, peut autoriser par cascades le fait culturellement citadin.
Il est tout aussi surprenant de remarquer dans ces contrées steppiques connues pour leur traditionnel pastoralisme transhumant, que l’homme qui y vit s’essaye à d’autres élevages, tels que celui des bovins. Les herbages nutritifs et la présence de l’eau semblent encourager les éleveurs à opter pour la filière du lait. Ben S’rour est maintenant visible au loin, chose impossible par le passé, ses immeubles actuels surpassent en hauteur les collines derrière lesquelles elle se blottissait. Petite bourgade anciennement des Ouled Khaled, elle a constitué tout au long de la lutte armée, le centre de ravitaillement de la Wilaya 6 dont le QG était au mont Zaafrania, non loin de là. Au terme de cette randonnée, l’appréhension des tracasseries routières est maintenant prégnante. Elles reprendront à Bou Saâda avec ces processions de camions de gros tonnage, qui transportent du sable vers le Nord. Le mal était moindre quand il s’est agi du sable d’oued, « le pire a empiré » comme aurait dit un illustre personnage, avec l’exploitation du sable des dunes. C’est à partir du séisme de Boumerdès, qu’un mauvais génie a préconisé l’utilisation de ce sable pour le crépissage ; dès lors, c’est la véritable curée haletante. On désertifie à coups de pelleteuses, les futures générations en payeront certainement le prix fort. La concession a décidément transcendé la conscience, état de fait condamnable à plus d’un titre, généré de surcroît par des services censés défendre par la force de la loi, l’environnement dans son concept le plus accompli.
Le quotidien d’Oran
Rédigé par : karim | 04 mars 2009 à 12:33
si salah et tj en vue si karim merci pour ce commentaire
Rédigé par : jamel | 04 mars 2009 à 12:36
أخواني أخواتي أبناء بلدي الجزائر أهل بلدة عين التوتة أنا عضو جديد أرجو أن أكون خفيف عليكم وبالمناسبة قررت تقديم بعض المعلومات جد مؤكدة أفتح بها تدخلي هذا وهو أن في ناحيتكم عين التوتة بقراها ومداشرها وبلدياتها .. لديكم صيد الغابة وما أدراك ما صيد تسمية أطلقها العدو الفرنسي؟؟؟ أثناء الثورة التحريرية المباركة ، من هو هو شخصية لها تاريخ واسع وعميق تنكر له أبناء بلدته رغم أعتراف فرنسا بالمسمار الحارق الذي غرسه في صدرها هو من كانت فرنسا تبحث عنه بشتى الطرق وقد قتلت وعذبت عدد لابأس من الابرياء همهم الوحيد أنهم يحملون نفس
الالقاب و الاسماء للصيد -هومن كانت له أتصالات جدية في بداية الخمسينيات مع أب الثورة سي مصطفىبن بولعيد هذا الاخير هو من غرس الثورة في صيد الغابة ابن بلدتكم -هو الذي تحمل السب والشتم و و من أجل حماية الشهيد عميروش من الصومام الى جبال الاوراس كيمل -هو الذي خطط ودمر أشد التدميرمركز الاستعمار الغاشم رفقة أبطال آخرون من بلدتكم في ناحيتكم أنتقاما لنسائكم وبناتكم وأخواتكم وشرفكم وممتلكاتكم....من بطش الفرنسيين الغزات و حلفائهم - هوأول من التقى بمصطفى بن بولعيد بجبال الاوراس بعد أسطورة والحادثة العجيبة الخاصة بهروب هذا الاخير من سجن الاستعمار الجبان -هو من يرتاح عنده بناحيتكم المجاهد الفذ العقيد الحاج لخضر-هو من أشتكى له الرئيس المرحوم الهواري بومدين ببعض الامور التي أقلقته وهذا أثناء احد المؤتمرات لجبهة التحرير الوطني بعد الاستقلال بالعاصمة -هومن أشرف شخصيا على السير الحسن لللاحتفالات ذكرى توقيف القتال 19مارس1962وأشرف شخصيا على عملية اعادة دفن رفاة شهدائنا الابرار بمقبرة رأس الماء بعين التوتة و عملية نزع العلم الفرنسي الغاشم من أرضنا الطيبة ورفع بصفة نهائية العلم الوطني العزيز بحضور بقايا الفرنسيين أنذاك هو من رفض طلب أستقبال أحد الظباط الكبار لفرنسا بناحيتكم الذي أصر على رؤية صيدكم نتاع الغابة ولو لبرهة زمنية والوسيط بين صاحب الطلب و الصيد، موجود بينكم على قيد الحياة كان هذابالظبط في تاريخ 19مارس1962 -هو من تنكر له بعض أشباه رفقاء الدرب بسبب مراكز مرموقة في الدولة أغلبيتهم تركوها بشتى الطرق لانها أمور دنيوية فانية و زائلة - هو من ضبط أشباه الرجال بصدد حرق وثائق الثورة بناحية عين التوتة في البتيات عفوا عن التعبير الركيك ركيك تصرف بدون تعليق-هو من تنكر له القائمين على أحتفالات الخاصة بتخليد الاعياد الوطنية خاصة ذكرى19مارس1962 ببلدتكم عين التوتة ولدي من هو مايكفي لكن أكتفي و أقول لديكم صيد الغابة كما تسميه فرنسا الظالمة وهو على قيد الحياة أهملتموه وهشمتموه و أحتقرتموه و التعلموا مهما فعلتم فان التاريخ لا يرحم وفرنسا تعرف صديقها في ناحية عين التوتة وعدوها و الفاهم يفهم صيدكم حرم الغزات الفرنسيين من رؤية ........ رجائي من الاخوان والاخوات أن يعلموا بأن لهم صيد بأتم معنى الكلمة قتله الخونة وهو مازال على قيد الحياة والسلام مع أحترامي للجميع. كريمنات
اسم تغنت به حرائر الاوراس بعفوية ، لم يقول لهم غنيو علي كما طلبها الاخرون ابان الثورة التحريرية؟؟؟؟؟؟
تغنت به حرائر الاوراس ليس حبا فيه ولكن اشادة بالبطولات التي ... منها الضربة الموجعة و القاضية والتي أعترف بها الفرنسيين ذاتهم حيث خطط لعملية الهجوم النادرة وبعد الهجوم أصبح العسكر الفرنسيين في صبيحة
الهجوم يقولون و هم سكارى/ سي دي ماشوي/si des machoui / عملية الهجوم على مركز معافة الفرنسي في ليلة شهر 30 من شهر ماي الذكرى العضيمة كان لابد من العمل على مشروع فيلم لهذه العملية تخيلوا لو كانت هذه العملية قد وقعت بمنطقة اخرى؟؟؟؟؟؟؟؟ أسد الغابة.
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صباح الخير الى كافة الاعضاء أشكر كل من ساهم أو من يساهم مستقبلا في التعريف بشخصيات بلدة عين التوتة
و بالمناسبة أشكر من تمكن من معرفة أسد الغابة حقيقة انه / سي الصالح زيداني مسؤول سياسي خبرك راه جاني جيش التحرير الوطني سي الصالح قالوا مات خبرنا كل السادات قالولنا مزال على قيد الحياة.........
شاهد على همجية الإستعمار ونموذج في الوطنية
من الذين عايشوا الثورة المظفرة وعانوا ويلاتها وشاهد على همجية الإستعمار الفرنسي والذي ظل متشبتا بمبادئه من أجل أن تحيا الجزائر حرة مستقلة المجاهد سي الصالح زيداني الذي يروي مسيرته وشهاداته من سنة 1944 إلى 1962 وقوفا عند مثل هذه العينات من المجاهدين وفي الذكرى 52 لاندلاع الثورة التحريرية " المساء" تستحضر نشاط المجاهد على وقع الإحتفالات الرسمية التي انطلقت لتتقفى اثاره بعدما ظل صامتا يبوح في مكنوناته صدق الوطنية من خلال هذا التقديم الذي يضع القارىء الكريم في صورة الأبطال مثله الأحياء منهم والشهداء الأبرار .
في بدايات الثورة المباركة ظل المجاهد سي الصالح في ربوع الأوراس منهمكا في الدفاع عن الوطن، في ظل الأوضاع التي ميزت المشهد السياسي بعد اتساع رقعة المشاركة فيها القوية للمواطنين خلال المرحلة الأولى في مسيرة أمة ضد الطغيان وبروز جبهة التحرير الوطني في واجهة الأحداث السياسية وميلاد فدرالية جبهة التحرير الوطني بفرنسا في ديسمبر 1954والإتحاد العام للطلبة الجزائريين في جويلية 1955 والإنتصارات التي سجلتها القضية الجزائرية على الصعيد الخارجي بحضورها الرسمي في مؤتمر باندونغ في أبريل 1955. وهي المرحلة التي اسست لعهد جديد بتحضير هجومات الشمال القسنطيني التي كان من جملة أهدافها رفع الحصار على الولاية التاريخية الأولى
لا يزال المجاهد سي الصالح متأثرا للرد الوحشي على كفاح أمة انتفظت رافظة الرضوخ والعيش تحت مظلة المستعمر ويتدكر انتقام السلطات الإستعمارية من المواطنين العزل و حملات التوقيف الواسعة والقمع الذي استهدف الآلاف من المدنيين الجزائريين وقصف القرى . والإنتقام من المدنيين الأبرياء في حملة انتقامية راح ضحيتها في عدة مجازر منها 12000 جزائري في حوادث 08 ماي 1945.
ولد المجاهد زيداني محمد المدعو سي الصالح بتاريخ 1928 بجبل قرون معافة بدشرة الفتاتشة بلدية عين التوتة المعروفة باسم ماك ماهون في العهد الإستعماري ابن لخضر زيداني المدعو عيسى ( المسبل) وزيدة ثوف ( مسبلة) فقد سي الصالح أخوين له في ميدان الشرف عمار قتل يد الاستعمار سنة 1959 بإيزموران والسعيد استشهد سنة 1961 بأكندور وله أخ أخر أصيب في انفجار قنبلة.
حفظ سي الصالح القرآن الكريم عن ظهر قلب في زاوية الشيخ السعيد بن بوزة في مشتة الفتاتشة التي تقع على بضع كيلومترات من معافة بالمدرسة القرآنية. واضطر لمغادرة مسقط رأسه لمواصلة تعليمه ليلتحق بزاوية الشيخ بن عبد الصمد بعدما وفر مصاريف السفر من خلال بيع بعض كتبه. وتقع هذه الزاوية التي انتقل إليها في هذه الظروف على بضع كيلومترات شمال شرق باتنة والتي تحتضن عددا معتبرا من الطلبة القادمون من المناطق المجاورة والتي تسير بأموال الزكاة التي توظف لتوفير لإطعام وإيواء حفظة القرآن الذين يقصدونها.
ولأجل التحصيل العلمي وتنويع معارفه انتقل المجاهد زيداني إلى مدينة قسنطينة للالتحاق بزاوية الشيخ بلحملاوي التي سجل بها بالقسم الداخلي وقد وضع نصب أعينه الذهاب بعيدا في قرآنية زاوية الشيخ يحي أوموسى بأعالي جبال سيدي عيش التي يشرف عليها شيوخ ممتازين ليقضي 06 اشهر كاملة هناك تمكن خلالها من حفظ القرآن وختمه لينتقل بعد ذلك لزواية الشيخ الطاهر آيت أوجري لمراجعة القرآن الذي حفظه على يد هذا العلامة المعروف بالمنطقة في خلال 06 أشهر. قبل أن يتنقل فيما بعد لزاوية تيزي العرش دائما بسيدي عيش التي يشرف عليها إمام مدرس للغة العربية وعلم الفقه .
عرف المجاهد سي الصالح خلال إقامته بمنطقة القبائل بطيبة الخاطر وحسن السلوك وبمهاراته الفكرية مما جعله محل احترام وتقدير من قبل الجميع بهذه القرية وطلب منه لتعليم تلاميذ المنطقة ودون تردد قبل المهمة التي أسندت إليه خصوصا وأن الأغلبية الساحقة من التلاميذ الجزائريين المتمدرسين بالمدرسة الفرنسية التي عمدت مناهجها التربوية على تغريب الشعب الجزائري وتزوير تاريخه وأمام هذه الوضعية كان سي الصالح في المستوى مدركا درجة الخطورة التي تسعى من خلالها الإدارة الفرنسية طمس الشخصية الجزائرية حيث ركز في مهامه النبيلة على تعليم اللغة العربية ومباديء الدين الإسلامي للأطفال.وفضلا عن تعليم القرآن الكريم عين سي الصالح عضو في مجلس الجماعة بالقرية قبل أن يصبح أمينا تودع عنده الهبات والصدقات التي يدونها في كراسته وهذه الهبات توظفها الزاوية لدفع مصاريف إقامة التلاميذ القادمين من المناطق البعيدة.
ونظرا للسمعة الطيبة التي يتمتع بها و لأخلاق الكريمة أثار انتباه أحد أثرياء القرية الذي يعيش رفقة زوجته وابنته الوحيدة التي اقترحها عليه للزواج على سنة الله ورسوله وهومشغول في هذه الفترة بالواجب المقدس اتجاه الوطن رفض بطريقة مهذبة الاقتراح ليعود مجددا للأوراس لإعالة عائلته.
وفي سنة 1951 انتقل إلى فرنسا بحثا عن العمل وقد وظف بمصنع ((بفوي)) بالقرب من مدينة مارث وموزال وهناك أقام علاقات صداقة مع مناضلين في حزب الشعب الجزائري قبل أن يصبح عضوا مهما وبارزا في هذا التنظيم الذي انخرط في صفوفه وكان محل ثقة عندما كلف بمهام رئيس مجموعة بمكتب التحسيس وتندرج أهداف هذا المكتب في سياق شرح أهداف الحركة الوطنية لمصالي الحاج.
وبمعية زملاءه ناضل كثيرا وقام بعدة حملات لمحاربة الآفات الاجتماعية التي تسيء للدين الإسلامي في وسط العائلات المغتربة في فرنسا وكان ينادي لتحريم الخمور وتحسيس المواطنين بأهمية الاقتصاد وعدم التبذير وكان بالمقابل يتولى جمع أموال المنخرطين بالتنظيم ويوزع المناشير في المقاهي وينظم اجتماعات سرية.
وبمرور سنتين من النضال وفي وقت يصر فيه أغلبية الأعضاء على النشاط السياسي حمل سي الصالح القضية الوطنية مأخذ الجدية لينفذ أقواله بالعمل وفي يوم من الأيام وهو منهمك بتوزيع المناشير بإحدى المقاهي وقع في قبضة دركيين يرتديان الزي المدني كانا يترصدان تحركاته حيث تم اقتياده لكتيبة الدرك أين تم استجوابه وقد نفى كل ما ألصق به من تهم لأسباب ذات علاقة بجهله للغة الفرنسية وبالتالي يجهل محتوى المنشور وبعدما أقنع الدركيين بضرورة إطلاق سراحه ومتابعة العنصرين المجهولين الهوية الذين كلفوه المهمة . في نفس اليوم ومع الظهيرة استدعي من قبل رب العمل وحذره من مغبة المشاركة في الأنشطة السياسية ودعاه للإبتعادعن كل الشبهات إن كان فعلا يقصد توفير لقمة العيش. ليواصل بعد ذلك نشاطه في سرية تامة دون المغامرة وكان يحسن اختيار أماكن إقامة الاجتماعات بالجبال المجاورة بعيدا عن كل المخاطر والشكوك.
وكانت تربطه علاقات وطيدة بالشهيد مصطفى بن بولعيد بفرنسا حيث كانا يخططان معا لتفجير المقاومة في سرية تامة والغاية من وراء هذا النشاط خلال هذه الفترة هي تجنيد الوطنيين وإقحامهم في عمليات التحضير وجمع أكبر عدد منهم من أجل الواجب المقدس من خلال تحديد الأدوار حسب القدرات العلمية والفكرية لكل مناضل وتوظيف الإمكانيات المادية و تشخيص الأولويات و توزيع المسؤوليات التي كانت غاية ليست بالأمر الهين في بلاد المهجر التي تتطلب الصبر والجدية إيمانا بالمسؤولية الكبيرة اتجاه الوطن.
ولقد عمد سي الصالح النشاط الجواري كوسيلة لبلوغ أهدافه وتوخى الحذر والحيطة بعدما أصبح محل ملاحقة من قبل الدرك الفرنسي بعد توقيفه في المرة الأولى في اتصالاته بالجزائريين المقيمين بنواحي مارث وموزال. حيث ركز بكثير على أهمية التحسيس وعرض أفكاره السياسية وتراه جد متحمسا لمعرفة أراءهم عندما يقول لزملائه : ((نحن نريد المطالبة باستقلال وطننا)) وهو ينتقل بحذر كمسافر عادي في هذه المناطق لكي لا يثير الشك لكسب المزيد من الدعم للقضية الوطنية والتحسيس بمشاكل الوطن. ولم يبق له المزيدمن الوقت بفرنسا حيث قرر العودة لأرض الوطن والتحق بقرية بمعافة في جويلية 1953 ليكتشف فيما بعد المشاكل التي طبعت سير الحركة من أجل انتصار الحريات بعدما وقف على حقيقة النزعات لثلاث تيارات جناح بقي وفيا لزعيمه مصالي الحاج.الثاني أنشأ لجنة مركزية يترأسه لحول حسين أما الجناح الأخير الذي تترأسه لجنة سرية التي تحضر للثورة المسلحة هذه الهيئة الأخيرة أنشأت سنة 1954 لجنة للثورة من أجل الوحدة والعمل ومعظم منخرطيها أنهكهم النهج السياسي الذي اعتمدته الحركة من أجل انتصار الحريات وحرب البيانات التي تذمروا منها.هذه النزعة أخذت منعطفا جديدا لربح بعض الوقت بعد جبهة التحرير الوطني التي فجرت فيما بعد ثورة الفاتح من نوفمبر المجيدة سنة 1954.
بمسقط رأسه معافة واصل سي الصالح نضاله بالمنطقة التي يحظى فيها بتقدير واحترام واسعين لدى سكان هذه المنطقة ولم يكف عن تنظيم الاجتماعات ليلا نهار لتحسيس المواطنين بضرورة المشاركة في الثورة التحريرية ضد الاستعمار وظل يحتفظ بسر تاريخ اندلاعها إلى غاية نهاية شهر من سنة 1954 عندما تلقى سي الصالح أمر مهاجمة مركز الدرك بماكماهون ((الإسم القديم لعين التوتة)) ولقد أخذ له مكانا إستراتيجيا في دجى الليل بمعية رفقائه بالقرب من السكة الحديدية ( بالمرجى ) بدوار القصور بالقرب من منزل (عمر جغابة) ويوجد ضمن المجموعة بالإضافة لعمر جغابة.علي مذكور (( مسؤول السلاح والذحيرة الحربية المخبأة بالكازمات التي ارسلها من قبل الشهيد مصطفى بن بو لعيد من ناحية اريس))عبدو شريف. عبد المجيد بلخوجة والعديد من المناضلين في الحركة الوطنية. كانوا ينتظرون وصول السلاح وكان مقررا أن ينتشروا في حدود الساعة الواحدة ليلا بكل مرارة وفي الفاتح نوفمبر انتشر بسرعة خبر نجاح عدة عمليات للمجموعات الأخرى بكل من مدن باتنة.بسكرة وخنشلة وقدر عدد المشاركين في الهجوم على ثكنة الدرك بباتنة بقيادة الحاج لخضر ما بين 20 إلى 30 فردا بعدما تمكنوا من قتل حرسين قبل أن ينكشف أمرهم و تعلن حالة الطواريء مما جعل المجموعة تتجه نحو نهج الجمهورية للالتحاق بمجموعة أخرى لزملائهم أخذوا مكانا لهم بالقرب من الثكنة 2/4 eme R.A حيث تمكن أحد الجنود من قتل أحد الحراس Eugene Cochet وجرح أخر ويتعلق الأمربـ Pierre Audat قبل وصول قوات التدخل وفرق الدرك التي لطوقت المكان ولم تجد أثرا للمجاهدين الذين لاذوا بالفرار للجبال .
وبخصوص عمليات بسكرة التي اقتصرت على وسط المدينة فإنها لم تبلع أهدافها بعدما خلفت خسائر مادية معتبرة دون البشرية في صفوف قوات العدو الفرنسي.أما بخنشلة فكانت العمليات عنيفة حيث تمكنت العناصر بقيادة الشهيد عباس لغرور من تجريد ثلاث حراس من رشاشاتهم بعد تكسير باب مقر الشرطة .وفقد الإستعمار الفرنسي بالثكنة أحد عناصر فرقة المشاة بالمجموعة الثانية للفرقة الرابعة للمشاة وهو Audré Marquet الذي لفظ أنفاسه بالقرب من مركزالحراسة ثم جاء دور الملازم Darault بساحة المدينة الذي لقى نفس المآل عندما فوجئ مباشرة بعد خروجه من فيلاته على بعد عشرات الأمتار من الثكنة بطلقات نارية وبالتالي يعد أول ضابط في الجيش الفرنسي تم استهدفه الثوار.
وبتكوت بلدية أريس بقيت مجموعة الدرك المحاصرة قابعة في مركزها المهجور أين يقيمون رفقة عائلاتهم . وبأريس أصابت الجنود الفرنسيين حالة من الذعر والخوف حيث أصبحت قرية بن بولعيد معزولة بفعل قطع الكوابل الهاتيفبة والتي أصبحت عرف فيما بعد باسم مهد الثوار وعلى بعد حوالي 10 كيلومترات نحو الجنوب في شرفات تيغانمين وفي حدود السابعة والنصف قامت مجموعة من رجال شيحاني بشير بتوقيف الحافلة القديمة من نوع سيتروان التي تعمل على خط بسكرة أريس أين تم القبض على قايد مشونش حاج صدوق الذي لقي حتفه بطلقات الرشاش عندما حاول مباغتة المجموعة بمسدسه عند نزوله من الحافلة. وبإطلاق نار الرشاش الوحيدة التي تملكها المجموعة على القائد تمكنت المجموعة من إصابة زوج من المدرسين برصاصات قاتلة GUY MONNEROT الزوج لفظ أنفاسه الخيرة بعين المكان فيما نقلت زوجته من قبل حركى بمدينة أريس الذين وصلوا مباشرة بعد العملية يقودهم Jean Servier ethnologue
سي الصالح كثف من اتصالاته مع مختلف سكان القرى المجاورة لمعافة والتحق برئيس الناحية محمد الشريف بن عكشة الذي يقود بالجبال المجاورة للمبازيس مجموعة مهمة من المجاهدين بمنزل المناضل سي الزين.
وفي شهر ديسمبر من سنة 1954 تم تعيين سي الصالح دليلا مرشدا باعتباره يعرف جيد المعرفة المنطقة ومع الوقت استقرت المجموعة بمنطقة عين التوتة في بداية 1955 لتتكفل بتوزيع المهام والرتب على الأشخاص. بعدما تم إنشاء عدة خلايا للقيام بأعمال تحسيسية للمدنين لحثهم على النشاط والمشاركة الجماعية في الحركة الثورية .كما كلفت هذه الخلايا كذلك بجمع الأموال بسرية تامة والملابس والأدوية والسلاح مما عجل بمجموعة كبيرة من الشباب الجزائري للإلتحاق بجيش التحرير الوطني وفي خلال بضعة أشهر أصبحوا يحوزون على كميات معتبرة من الأسلحة. البنادق والرشاشات معظمها من نوع ستناس المستقدمة من معارك الصحراء خلال حرب الكونية الثانية وهي أسلحة تم شراؤها من زريبة الوادي ووادي سوف بالقرب من الحدود التونسية الجزائرية.
كما تمكن سي الصالح من تاطير مجموعة مهمة من الشبان من معافة من ضمنهم يمكن الإشارة للسادة مسعود مذكور.صالح بن بوزة.سعيد بوخبالت.قدور ناصر. وعبد الله مدور . و تمكن بعدما تنقل لبيطام من الإتصال بأحمد سلامي وعمر زيرق ليوظف بجيش التحرير الوطني ما لا يقل عن 12 مسلحا مستعدا لمقاومة العدو اصطحبهم لجبل متليلي بالمكان المسمى أولاد سلطان أين التقوا محمد الشريف بن عكشة. ومن ضمن الذين تم تجنيدهم على مستوى عين التوتة وبعض المناطق المجاورة لها وكان سي الصالح وسيطا في العملية أحياء على قيد الحياة بعدما سقطت أغلبيتهم في ميدان الشرف لتحيا الجزائر حرة مستقلة أحمد جوزة المدعو ابن يعقاقن.حاج ابركان محمد.سي علي كعنيت. واسماعيل من تيبحيرين.علي بن تومي من دوار تاعنانت.حقني عبد الله. برفقة رجوح ابراهيم من . وادي بني فضالة.محمد حبارة.حرسوس مسعود. محمد الصالح بلاخ ولخضر بن بوزة من معافة حادج اقيلال. مسعود بوخنوفة من دوار لقصور.حاج عمر يحياوي.عمر زكور.عيسى زياني المدعو المعافي. من عين التوتة.موسى دخينات من تامارة.النوي تيلاطو لخضر زروق .علي مقعاش.دلاندة..من وادي سلطان أحمد بن سليمان.فرحات شاغي.الخالف رشاشي من لخماس عبد الرحمن بنيني من سقانة.خليفة قيرود.محمد حاجي…. تازوغارتبلقاسم ناصر.أحمد سلامي.عمار زيرق من بيطام.محمد عريوات ومحفوظي قادري من مدوكال إلخ .. عيينات لوطنيين يقول عنهم سي الصالح لا يسعني اليوم إلا أن أنحني أمام عظمة هؤلاء الأبطال الذين عرفتهم عن قرب.
وجاءت سنة 1955 لتزيد سي الصالح طموحا في انتزاع الحرية مادمت الأجواء متوفرة لتلقين المستعمر دروسا في الوطنية ليكون بمعية حرسوس مسعود مجموعة أوكلت إليها مهمتي تدمير خط السكة الحديدية الرابط بين باتنة وبسكرة على مستوى مدينة عين التوتة وتدمير الأعمدة الكهربائية والهاتيفية .الطرقات . المسالك موازاة مع نشاط المجاهدين في معاركهم الطاحنة في نشاط امتد إلى سنة 1959 أين اعترفت السلطات العسكرية الفرنسية في بيان محرر في نوفمبر 1959 بحجم الخسائر التي تكبدتها على مستوى القطر الجزائري في أوج الثورة التحريرية التي أخذت أبعادا كبيرة. حيث أحصي 600 قتيل و200 مفقود.400 مدرسة أحرقت وشمل الدمار50.000 عمود هاتف .6000 مستثمرة فلاحية.70.000 رأس بقر.قلع 500.000 شجرة مثمرة. وامام هذه الوضعية السلطات الإستعمارية جندت وسائل مادية وبشرية معتبرة لحماية المناطق الحساسة وشرعت في محاولات تجنيد جزائريين وتحريضهم على تكوين جماعات الدفاع الذاتي لمواجهة إخوانهم المجاهدين إذ قدر عددهم بـ 18.800 مسلح ضمنهم 34.200 حركي و8700 مسلح يمثلون الفرق المتنقلة و 18.500 مخزن مكلفين بحراسة الضباط SAS إلا أن مجموعة كبيرة من الماوطنين رفضوا الفكرة.
ولا يزال سي الصالح الذي تغنت باسمه حرائر الأوراس يستحضر الذكرى التي صنعها أبطال في تاريخ ثورة نوفمبر المجيدة وكانت خطوة مهمة في كسب مواقع استراتيجية لضرب الإستعمار الذي تكبد خسائر فادحة في عملية تدمير مركز الجيش الفرنسي بمعافة يوم 30 ماي 1956حيث قتل حوالي 40 جند يا فرنسيا من بينهم ضابط برتبة ملازم أول والتحق 17 عسكريا من المجندين الجزائريين بالجيش الفرنسي بصفوف الثورة فضلا عن الغنائم الحربية من كميات كبيرة من الأسلحة والذخيرة قطعتي مدفع هاون.ثلاث رشاشات من نوع 24/29 وحوالي 100 قطعة سلاح حربي من نوع فيزي ماص. وماط 49 وثلاثة أجهزة إرسال لاسلكي وكمية كبيرة من القنابل اليدوية .
واستشهد في العملية أربعة مجاهدين حسن الجيجلي.علي عرعار.الطاهر مهماهي. مسعود بلاندي. بعدما نفذت خطتها بأحكام مع مجموعة من المجاهدين وعددهم 32 جنديا وتمت عملية الاقتحام بواسطة 08 مجاهدين من بينهم المجاهدان صالح زيداني وصالح بوزيدي اللذان لا يزالان على قيد الحياة بعد التخلص من أحد الحراس .
و قد انتقل سي صالح الذي قضى 09 ايام في المخبأ هروبا من جحيم القصف العدواني لمعافة انتقاما للعملية إلى الصومام بمنطقة القبائل سنة 1956 لحضور المؤتمر الوطني ولم يسعفه الحظ لحضور فعالياته والتقى بالمناسبة العقيد عميروش الذي لم يكن بعد قد تلقى خبر استشهاد الشهيد مصطفى بن بولعيد بعدما أمر شقيقه عمار بعدم الإعلان عن ذلك وما ان علم العقيد عميروش الخبر قرر التنقل لمنطقة الأوراس , وطالب من شقيق بن بولعيد اختيار الأشخاص الذين سيرافقونه للولاية التاريخية الأولى وقد وقع الإختيار على سي الصالح رفقة يوسف يعلاوي.الشيخ اعمر وكاتبين اثنين وبجبال شيليا مكثوا يومين وفي طريقهم مشيا على الأقدام بمسالك الجبال لمقر الولاية أين التقوا عجول وقعت اشتباكات مع المجموعة المنضوية تحت لواء عمار بن بولعيد ولحسن الحظ لم تحدث خسائر بشرية واتخذ العقيد عميروش وجهة مجهولة ورافق سي الصالح ومجموعة عمار وبعد انقضاء 04 ايام قرر سي الصالح مغادرة كيمل للعودة لمدينة عين التوتة أين التقى محمد الشريف بن عكشة ليواصل بعد ذلك نشاطه بإنشاء لجان محلية للكفاح وعين مسؤولي المداشروانشأ قسمة بمعافة برئاسة مسعود حرسوس والكاتب محمد الصالح بلاخ وبعد تعيين مسؤولي القسمات عين سعاة البريد المكلفين بنقل البريد للفدائيين .
و بعد الإستقلال رفض سي الصالح تسليم الهبات والعطايا التي جمعها من نقود وذهب وسجلات حربية لمسؤول الناحية موسى رداح دون تنظيم جمعية عامة للمجاهدين إلى أن تحصل على قرار تحويل في الثاني من شهر جويلية للناحية الثالثة سطيف خلفا للمجاهد محمد الشريف عباس المحول لمدينة بسكرة بمقرر تحويل يحمل رقم 271 بتاريخ 03 جويلية 1962 م حيث تم استلام المهام وقدم الهبات والوثائق التاريخية للمعنيين.
كما تقلد سي الصالح الذي كان محل بحث من السلطات الإستعمارية التي خصصت مبلغ 30 مليون للتبليغ عنه والقبض عليه حيا أوميتا وحضر فيما بعد بتاريخ 19 مارس 1962 تاريخ وقف إطلاق النار مراسيم توقيع اتفاقيتي وقف إطلاق النار و إعادة تسمية مدينة عين التوتة باسمها الأصلي دون تسمية " ماك ماهون" بحضور رئيس البلدية جورج ماير. عدة مناصب بعد الإستقلال منسق قسمة. محافظ جهوي بباتنة. مسؤول في الجيش الوطني الشعبي. مسؤول سياسي بعين التوتة رئيس قدامى المجاهدين وضحايا الحرب بقسمة عين التوتة. قبل ان يحول لسلك الأمن الوطني كضابط يوم 04 نوفمبر 1966 . ومر بعدة أزمات وظل يتحمل في صمت معاناة بعدما احس بالتهميش والإقصاء إلا ان لزم افراش بالمستشفى بعدما أصيب بانهيار عصبي وهو الأن يعيش بين أهله فخورا بوطنه داعيا للم الشمل والحفاظ على مكسب الحرية التي دفع ثمنها الشعب الجزائري النفس والنفيس. قال محدثنا أنا راض وكافحت بمعية رفقاء الدرب لافتكاك الإستقلال لا المناصب والجاه والإستعمار مطالب بالإعتذار للجزائريين بعدما فشل من النيل من عزيمتنا رغم مرارة ووحشية العذاب. المجاهد الذي قيظ بروحه ظل متمسكا بمبادئه في ختام حديثه لـ " المساء" التي خصصت له هذا الحيز أثنى على جهود القائمين عليها وهو يتصفح صفحاتها المتعددة التي تناولت البعد السامي للثورة المباركة وخصصت صفحات لرفقاء دربه جدد شكره لمسؤوليها الذين حسبه اسهموا بهذا الموضوع بنفض الغبار عن مسيرة مجاهد مثله.
و هذه صورلهذا المجاهد العظيم
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و إليكم حطام طائرة فرنسية أسقطها الأبطال
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و لا ننسى صور بعض المجاهدين و الشهداء
Rédigé par : karim | 04 mars 2009 à 13:59
Je dédie ce modeste livre
A Toute Ma Famille
Et Au Peuple Algérien
Si salah zidani
Parcours de Si Salah ZIDANI
Si Salah Zidani Si Salah ZIDANI (Mohamed ) est né le 02/04/1928 à Djebel Groun (Maafa ) exactement à dachrat El Flatcha à Ain Touta ex Mac-Mahon ,fiIs de ZIDANI Lakhdar dit Aissa (Moussebel ) et de Thouf ZIDA (Moussabla ) .
Si Salah a 2 freres martyres l’un, Omar tué au champ d’honneur en 1959 à Izamourene l’autre Said en 1961 à Agandour , le troisième frère Mohamed invalide de guerre (aveugle ) suite à une explosion d’une bombe.
Si Salah ZIDANI fréquenta l’école coranique comme celles implantées dans tous les douars et des petites agglomérations rurales ,qu’on appelait mechtas .Il apprenait le Coran à la zaouïa du Cheikh Said BENBOUZA à la mechta des Ftetcha , pas loin de Maafa juste à quelques kilometres . Enfin , il apprit par cœur le quart du CORAN ,c’est à dire jusqu’à la Sourate 36 YASSIN
Adolescent ,il quittera son village natal et rejoindra une autre zaouïa celle du Cheikh Ben Abdessemed à quelques kilometres au nord de Batna . La , il resta environ une année ou il apprit la moitie du Coran en qualité d’interne . Cette zaouia abritait un nombre considerable d’élevas venus de plusieurs régions environnantes , elle était financée par les « freres » qui , chaque année , en volontaires recevaient les dons de la Zakat indispensable à l’hébergement et à la nourriture des étudiants.
Rappelons que les zaouia , implantées çà et là ,à l’époque essaient graduées selon les qualités et les niveaux des services d’enseignement qu’elles dispensaient . Pour s’en aller et se rendre à une zaouïa , estimée plus performante, Si Salah venda son livre de Coran pour payer le transport . Il prit le train jusqu’à Constantine où il se dirigea vers la zaouia de Belhamlaoui où il demanda l’inscription comme interne . Il fut accepté sans trop de peine . Il avait l’intention d’y finir l’apprentissage du Coran il accéda à la Sourate « El Aaraf « ,soit trois quart du livre Saint .
L’été venu , il abandonna la zaouia pour se joindre aux moissonneurs qui travaillaient dans les champs des colons ou des riches autochtones , profitant des faits de la saison , puisque le travail manquait une fois la récolte terminée . Apres la moisson , il entendit parler d’une école qui dispensait un bon enseignement religieux en Kabylie . C’était la zaouïa du Cheikh Yahia ou Moussa dans les monts de Si Aich , il y resta environ six mois et termina l’apprentissage par cœur du Livre Saint . Ensuite il se dirigea vers la zaouia du Cheikh Tahar Ait Oudjri où il révisa son apprentissage sous couvert du Cheikh Amor Ait Oudjri ,un illustre maître dans la région et ses environs . Cela dura un bon semestre ,il quitta encore le lieu pour un autre ,c’était la zaouia de Tizi El Djemaa pres de Sidi Aich , dirigée par un imam venu de Sétif . En plus du Coran l’imam enseignait la langue arabe et le fikh .
Apparaître ses qualités et sa fidelité durant son séjour , les habitants du village lui demandèrent de prendre en charge l’enseignement de leurs enfants ,il accepta et commença sitôt sa fonction de taleb ,c’était ainsi qu’on nommait les maîtres enseignant le Coran . Les élevas fréquentaient en majorité l’école coloniale où l’on enseignait la langue française et l’histoire de la France ,notre mer patrie ;
Nos ancêtres s’appelaient les Gaulois .Les arabes essaient des bédouins qui parcouraient le dessert à dos de dromadaires …on les appelait les sarrasins .
Face à cette situation, la mission de Si Salah n’etait pas façile .A cette époque les idées s’opposaient , s ’accordaient , s’associaient et se dissociaient …apprendre aux enfants l’importance de la langue arabe et les principes de la religion musulmane ,n’etait pas sans trop de soucis pour former des personnalités fières de leur authenticité et de leur patrimoine socio-culturel ,les enfants de « bicot » devraient prendre conscience des droits de l’individu dans la vie digne ne pouvait s’instaurer qu’avec la libération totale du pays et la fin de la domination coloniale .En plus de l’enseignement coranique Si Salah fut nommé par la djamaa du village Amine , ce fut lui qui recevait les dons et les dus juridiques du village et de ses environs. Il tenait le cahier de charge où il inventoriait les offrandes à Sidi Lemoualek qu’on deposait à la zaouia. De ces dons ,on mettait à coté les comestibles pour la nourriture des élevas venus de loin. La consommation se fait avec une parcimonie extrême ,chaque année les habitants y contribuaient de leurs revenus agricoles et pastoraux …
Dans le village ,habitait un riche propriétaire avec sa femme et sa fille unique ,il proposa à Si Salah d’épouser sa fille ,quand il remarqua que le jeune homme avait de bonnes qualités ,son excellente réputation de taleb assidu et d’un Amine honnête et compétent. Si Salah refusa gentiment la proposition sous prétexte qu’il n’etait pas en situation stable pour fonder un projet conjugal et qu’il devait retourner chez les siens pour les aider à vivre.
En 1951 ,Si Salah alla chercher du travail en France , il fut embauche dans une usine à Froy pries du département Meurthe et Moselle là il fit connaissance des partisans du PPA , il devient un membre compétent et on lui confia la responsabilité de chef de compagnie et d’un bureau de sensibilisation et d’explication des buts qu’envisageait le mouvement nationaliste de Massali El Hadj . Avec ses compagnons ils poursuivaient en plus de l’exercice pratique , une campagne de lutte contre les fléaux sociaux portant atteint à la religion musulmane auprès des familles algériennes ou d’ouvriers émigrés en France , ils interdisaient les boissons alcoolisées comme ils lançaient une lutte sans merci contre le gaspillage .
Si Salah recevait l’argent d’adhésion ,distribuait des tracts et organisait des réunions secrètes où l’on recommandait souvent d’entre ponctuels et unis pour le devoir aussi grandiose que sacre ,et de respecter strictement les lois promulguées à cet effet .Deux années passèrent ,ainsi joignant la parole à l’acte ,le parti dans sa majorité , préférait la tache politique au combat. Un jour en distribuant des tracts dans un café Si Salah fut arrêté par deux gendarmes en civil auxquels il venait de tendre un tract . Il fut conduit à la brigade où il subit un interrogatoire ,il nia tout prétextant qu’il ne savait pas lire le français et qu’il n avait rien de ce qui etait écrit ,et qu’il avait reçu ces écrits par deux inconnus . Il fut lâché sans trop de peine . Le soir même il fut interpelle par le directeur de l’usine où il travaille ,celui-ci lui reprocha d’exercer une tache déroutante ,comme étant un bon ouvrier actif et de bonne conduite ,il lui conseilla de s‘écarter de toute manœuvre douteuse et de ne s’intéresser qu’à son travail s’il voulait garder son poste. Il lui dit qu’une autre fois il ne serait pas aussi calme et pardonnable et que des sanctions seraient prises sévèrement à on encontre . Bref un homme averti ….
Depuis ce jour Si Salah s‘appliquait avec plus d’attention et il examinait les lieux où il se trouvait et il recommandait à ses compagnons d’en faire autant. Ils décidaient d’organier leurs réunions dans les montagnes environnantes loin des soupçons et à l’insu de tout non adhérant .
En France ,il avait une liaison avec M BENBOULAID pour débattre les moyens à mettre en œuvre pour déclencher la lutte qui resta jusque là dans le secret et dont la date etait ignorée . L’important etait de mobiliser les nationalistes à contribuer aux préparatifs et à participer efficacement à réunir le maximum de personnes et de distribuer les rôles à chacun selon ses capacités intellectuelles et matérielles . Inculquer le sens de la responsabilité à des personnes aux prises de certaines habitudes acquises de l’immigration n’etait pas façile ,mais la majorité se pressa avec autant de sérieux que de courage .
Apres la courte arrestation Si Salah devint connu des gendarmes du lieu ,il se déplaçait avec une grande attention où il allait il cherchait à connaître les « gens du pays » et conversait avec eux :quand il decouvre une oreille attentive , il exposait ses idées politiques et ecoutait aussi ses auditeurs et leur demandait de dire leurs pensées : nous avons decidé de revendiquer la liberation de notre pays qu’en dites-vous ?
De part de cette question il s’habituera à choisir les bons éléments ,généralement parmi les plus zélés et qui accordaient plus d’importance .
Il se déplaçait dans les environs de la région (Meurthe et Moselle ) en voyageur ordinaire et qui n'attirait aucune attention particulier ,il récoltait l’argent des adhésions ,et conseillait les algériens à prendre conscience du problème de leur pays .
Il ne resta pas longtemps en France et décida de rentrer en Algérie plus précisément à Maafa vers le mois de Juillet 1953 .
Une fois en Algerie il découvre la division du mouvement u triomphe pour la liberté démocratie en trois parties :
La premier faction resta fiel à son dirigeant Massali El Hadj ,la seconde composa un comite central présidée par Hocine Lahouel et enfin la dernier par l’O.S qui préparait la lutte armée .En Mars 1954 une commission de la révolution pour l’unité et le travail fut créé par l’OS ,lasse du style politique .
Cette organisation s’est transformée plu tard en Front de Libération National et qui déclenchera la guerre en Novembre 1954 .
A Maafa ,son village natal ,Si Salah continua son militantisme avec plus de fermeté auprès des habitants de la région qui lui reconnaissent son dévouement et son dynamisme . Il organisait des réunions de prise de conscience et de préparation pour la guerre contre le colonisateur , cette guerre tant souhaitée et dont la date demeurait jusque là inconnue .
Vers la fin du mois d’octobre 1954 Si Salah reçut l’ordre d’attaquer la veille du 1er novembre la brigade de gendarmerie de Mac-Mahon .En effet ,à la tombée de la nuit Si Salah accompagné de son groupe composé de Medkour Ali ,Djeghaba Amor , Abdou Cherif et Belkhoudja Abdelmadjid s’etaient installé dans la maison qui appartenait à Djeghaba Amor est située pries de la voie ferrée .
Une casemate avait été préparée pour cacher les armes juste après l’attaque , mais les armes n’ont pas ete envoyées par Benboulaid . Le groupe attendit jusqu’à une heure du matin et se dispersa .
Le matin du premier novembre on parlait de l’attaque de Batna ,Biskra et Khenchela .Les nouvelles nous parvenaient de ces attaques composées d’environ une vingtaine d’individus . A Batna le groupe dirige par El Hadj Lakhdar avait pour cible la caserne de gendarmerie où deux sentinelles ont été abattues ,l’alerte fut donnée les ordres fusèrent de toute part à cet instant le premier groupe remonte l’avenue de la république pour rejoindre le second qui était pries de la caserne 2/4 R A une sentinelle fut tuée , il s’agit d’Eugène Cochet puis une seconde a été grièvement blessée la nommée Pierre Audat . A l’arrivée des gendarmes et des groupes d’intervention ,les moudjahidine étaient déjà loin dans les maquis .Du cote de Biskra l’on a appris que la mission n’avait pas atteint son but mais néanmoins l’attaque du centre ville n’a fait que confirmer l’inurrection .et dont les bruits ont couru toute la ville ..On parlait de gros dégâts mais aucun français n’a été blesse ou tue .,par contre à Khenchela l’attaque fut brusque ,le groupe commande par Abbes Laghrour ,elle a été dirigée contre le commissariat .Les hommes ont récupéré trois pistolets à poing aux gardiens ,le deuxième groupe se dirigea à, la caserne du 4eme régiment d’artillerie la sentinelle Andre Marquet fut touchée et s’écroula devant le portail quelque temps après c’est au tour du Commandant le lieutenant Darault qui fut assassine en sortant de sa villa située à une dizaine de mètres de la caserne .Ce fut le premier officier de carrière à tomber sous la balle de « rebelle ».A Tkout les gendarmes étaient assiégés dans leur poste isole ou ils vivent en famille .Une panique ‘est emparée dans la ville d’Arris ,le village de Benboulaid que l’on surnommera « le berceau de la rebellions « toutes les communications téléphoniques furent coupées .Le lendemain vers sept heure du matin ,dans le gorges de Tighanimine à une dizaine de kilometres d’Arris ,le vieux car de type Citroën reliant Arris –Biskra fut arrête par les hommes de Chihani Bachir ,se trouvait dan le car le Caid de Mchouneche Hadj Sadok ,il fut abattu d’une rafale alors qu’il tentait de sortir son arme du baudrier cuir .En tirant sur le Caid le couple d’enseignant fut touche l’instituteur Guy Monnerot mourut ,sa femme survivra ;,elle fut tranportée par les pompiers d’Arris arrivés uelues minutes apres conduit par l’ethnologue Jean Servier .C’etait la derniere action qui marquera le debout de la révolution armée .
Si Salah Zidani pris contact avec les diverses compagnes qui entouraient Maafa ,il rejoint dans le maquis, pries de Lambese ,ans une maison appartenant à Zine , le chef de région Mohamed Cherif Benakcha qui etait entouré d’un nombre important de moudjahidine . En décembre 1954 Si Salah fut désigné comme éclaireur du fait de sa connaissance du terrain de toute la zone , Au debout de l’année 1955 il s‘installa dans la région d’Ain Touta et procédera à la nomination et la distribution des rôles ,il crée des groupes pour une sensibilisation des populations pour les inciter à participer massivement au mouvement insurrectionnel .
Il expliquèrent aux habitants que leur vie est en danger et qu’il vaut mieux çà partir de cet instant de choisir son camps . Ils demandèrent aux populations de participer financièrement et d’ effectuer la collecte de vêtements militaires , des vivres et des médicaments et cela dan la totale discrétion .
Le recrutement des jeunes grandissait de jours en jour dans les rangs de l’armée de libération , en quelque moi le nombre d’armes ramassée ,surtout des STEN ,Ces fusils provenaient de Zeribet El Oued et Oued Souf par des récupérations laissées lors des grandes batailles du dessert pendant la seconde guerre mondiale où les bandes qui évoluaient à la frontière Algero-Tunisienne .
Plusieurs jeunes de Maafa furent enroulés on peut citer parmi eux : Medkour Messaoud ,Benbouza Salah ,Boukhbalt Said ,Nacer Kadour ,Meddour Abdallah… Si Salah se rendit à Bitam et prit contact avec Sellami Ahmed et Zireg Amor pour recruter dans les rangs de l’ALN pres de douze personnes qui ont pu se procurer des armes et des munitions. Ils ont été amene à Oued Sultane en passant par Metlili ,à leur arrivée ils furent accueili par Benakcha Med Cherif.
Parmi les combattants recrutes par Si Salah Zidani on peut citer :
De Bouyakaken :Djouza Ahmed
De Tibhirine : Hadj Aberkane Mouhamed Si Ali Kaanit et Smail
Du Douar Taanant :Bentoumi Ali
De Tarkikt (Oued Beni Fodhala )Hagni Abdallah et Redjouh Brahim
De Oued Maafa ,Tassarghinet : Hebara Med et Harsous Messaoud
De Maafa Bellekh Med Salah ,Benbouza Lakhdar
Du Douar Laksour :Aguillal Hadj ,Boukhenoufa Messaoud
D’Ain Touta :Yahiaoui Amor ;Zekour Amor ,Ziani Aissa dit Maafi
Des Tamarins :Dekhinet Moussa
De Tilatou :Noui
D’Oued Soltane :Zerouk Lakhdar,Megaache Ali ,Delenda
De Lekhemes :Benslimane Ahmed,Chaghi Ferhat ,Rachache El Khalef
De Seggana :Benini Abderahmane
De Tazeght :Guiroud Khelifa,Hadji Med
De Bitam :Nacer Belkacem,Sellami Ahmed,Zireg Amar
De Mdoukel ;Ariouet Med,Kadri Mahfoud
Ces personnes avaient contribué des le debout de la révolution aux besoins des combattants
De Moulia ;Harbouche Med,Harbouche Maamar.
Au debout de l’année 1955 Si Salah constitua avec Harsous Messaoud un groupe qui était composé des travailleurs du chemin de fer on leur confia la mission de détruire la voie reliant Biskra à Batna et cela en présence du responsable de la région en l’occurrence Benakcha Med Cherif. Au cours de cette rencontre importante dans le parcours de l’œuvre militante et la lutte armée ,on donna l’ordre d’abattre les poteaux téléphoniques et électriques et de couper les routes et pistes qui conduisaient vers les lieux de campement des moudjahidine.
Ce n’est qu’à la fin de 1956 que les autorises françaises reconnaissent les importants dégâts causés au niveau de tout le territoire dans des communiqués publiés en 1959. Le bilan tragique du 1er novembre 1954 à la fin de 1956 on a dénombre :
600 tués et 200 disparus, en grande partie une population franco-musulmane
400 ecoles incendiées ou pillées
50.000 poteaux telegraphiques abattus
6000 exploitations agricoles detruites
70.000 tetes de bétail regorgées ou volées
500.000 arbres fruitiers arraches ou sciés
12 Millions de pieds de vigne saccagés
Pour faire face à cette situation alarmante du cote français ,les autorités coloniales ont pris des dispositions humaines et matérielles importantes pour renforcer la défense et relever l’offense ,de la même source on peut lire sous le titre « les algériens l’ont compris : beaucoup d’entre eux n’ont pas hésite à se constituer en groupe d’auto-defense 18.800 hommes armés 34200 en harkis , 8.700 en groupe mobile de sécurité (GMS) 18.500 moghzani ( qui forment la protection des officiers SAS et ce avec le slogan suivant : se protéger et améliorer leur niveau de vie pour faire partie de la communauté française « En 1956 , Si Salah entreprit sous couvert de son chef hierarchique Med Cherif Benakcha à organiser les casemates de la région ,l’une après l’autre il commença par installer et numéroter la casemate deux à Maafa .Il aménagea un centre dans sa maison pour nourrir les moudjahidine ;il nomma comme responsables son père et son oncle Hadj Med dit Chouch ,ainsi que son petit oncle Tayeb Ben Med.Un autre centre fut crée sous la responsabilite d’Amor Medkour et son frere Ali ,puis un autre centre chez Medkour Med dit Berghache ainsi que le centre de Sidi Yahia., D’autres centres ont été construits et la responsabilité confiée à Brahim Berkane et Maraouche Ahmed pour Tasserghint , Hadj Ahbara chez lui ,et un autre à Ouled Soltane .
En ce temps même ,on nomma une commission de cinq personnes sous la responsabilité de Harsous Messaoud avec un secrétaire Bellakh Med Salah .chacun d’eux oeuvrait pour une annexe à laquelle exerçait un agent politique ,un agent de formation et un militaire pour le ravitaillement. A la fin on y installa des services de sainte , justice et croissant rouge ,on recruta aussi des femmes .
Si Salah procède à la nomination des chefs de mechtas dans chaque agglomération ,parmi ces personnes on peut citer : Medkour Alimed , Messaoud Boudjemaa ,Aberkane Amar ,Belloula Djemai ,Yahiaoui Moussa ,Zekour Med ,Aggoune Moussa et Ameziane Med ce dernier subventionnait un centre de ses propres moyens .
Hard Rock MAD est designer pour le ravitaillement et le courrier.
Vers la fin de l’année 1955 l’armée française s’installa à Tafrent les soldats fouillaient jour et nuit les villages et les mechtas environnantes,ils pillaient les propriétés paysannes ,ils violaient détruisaient et massacraient les populations .
Apres toutes ces offenses Si Salah étudia un plan pour soudoyer les militaires algériens exerçant sous le drapeau français afin d’arrêter un plan et mettre fin aux souffrances des populations civiles très pauvres .
Il s’habilla en paysan vendeur de fruits ambulant ,et s’installa devant le camp militaire ,là il rencontra le garde champêtre Harsous Ahmed avec lequel il étudia le moyen de contacter les soldats algériens qui ont le désir de travailler avec les moudjahidine
Tout allait bon train , les soldats lui ramenaient à chaque fois que cela fut etait possible des uniformes , des munitions et des médicaments, on peut de temps le nombre des adhérents s’éleva à 17 ou 18 personnes ,on leur nomma un chef originaire de l’Oranie il s’appelait Dahmane ; celui-ci chargea d’informer les moudjahidine sur les déplacements de l’armée française par l’intermédiaire de Dahmane et du garde champetre . Si Salah pris contact avec le sergent Salah Nezzar responsable de relever jour et nuit .Des lors , les contacts secrets ne cessaient de s’effectuer presque quotidiennement ,le plus souvent à Ain Touta au café dénommé Bouyekhf .
Au café , Si Salah accompagne de Kaddour Nacer et Zekour Med leur expliqua le projet de destruction, du camp militaire de Maafa ensuite ils firent venir Zekour Smail (de par son jeune age qui n’éveilla aucun soupçon ) pour prendre contact avec le sergent Salah Nezzar l’informant de la destruction du camp en lui sollicitant une aide et efficace contre une récompense d’une somme de trois millions de centimes .Le sergent accepta en proposant un temps de réflexion (le temps de remise de la somme promise ) ,Smail le revit une seconde fois après son contact avec les militants pour les rassurer que toutes les propositions ont été acceptées .
Pour la troisième fois Smali ,aujourd’hui martyre , rejoignit Salah Nezzar ,ce dernier lui indiqua la date de l’opération ,la nuit du 30 mai 1956 à une heure du matin .
Au lieu dit Tafrent se trouvait un vieux fort devant lequel s’entend un terrain nu ,les moudjahidine s’y rendirent en attendant les ordres . Une baraque implantée dans cet endroit a été érigée en toilettes pour les soldats et distante d’environ quatre cent mètres du campement ,comme prévu ,un signal parvient de cette baraque ainsi que le mot de passa « adhrar » ..
La date et l’heure de l’opération n’a pas ete portée à la connaissance du groupe que jusqu’au 29 mai 1956 à 17h30 où Si Salah a rassemble sa compagnie à Ikhanoussen (ferme agricole appartenant à Zidani Brahim oncle de Si Salah ) pour leur annoncer l’attaque pour les préparer psychologiquement .
Si Salah accourut vers le mont Ikhanoussen où les moudjahidine attendaient la liaison ,ils étaient environ soixante quinze à quatre vingt personnes , Si Salah averti d’abord les sentinelles , puis les chefs de groupes qui se rassemblèrent immédiatement ,il leur expliqua en détail le plan de l’opération.
Si Salah demande à tous les presents de manifester leur engagement par la levée du doigt ,ils reponderent positivement mis à part quelques individus dont l’etat de santé .ne permettait pas d’effectuer l’opération .
Kebaili Hocine chef de compagnie n° 2 s’est retiré pour des raisons inconnues et il etait remplacé par Salah Zidani et c’est avec cette compagnie qu’ils ont attaque le camp français dont le nombre etait de quarante cinq éléments .Ceux ci restèrent avec un fusil mitrailleur 30 americain ,on donna les directives nécessaires qu’il faille commencer par éliminer les sentinelles par les armes blanches ,sans tirer aucun coup de feu .On désigna Kaddour Nacer , Zekour Mohamed ,Meddour Abdallah et Harsous Messaoud pour couper avec l’aide des civils toutes les routes et les pistes qui menaient vers les lieux que fréquentaient les combattants de l’ALN .
Au premier coup de feu ,tout le monde devrait se rendre vers le camp pour récupérer les armes et les munitions.
Si Salah adresse une lettre à Med Cherif Benakcha par l’intermediare de Medkour Abdallah chargé de l’approvisionnement où il demanda l’aide de la premiere compagnie .Benakcha trouva que l’operation etait délicate et que c’était certainement la fin de Si Salah, il envoya quand même la première compagnie en renfort mais celle ci est arrivée trop tard ,car au moment où elle est arrivée l’operation a déjà ete déclenchée et que tout etait en feu ,alors elle s’est retirée .
Quarante cinq combattants prirent la direction du camp après avoir mange la galette et des dattes accompagne du petit lait au lieu dit pierres de Bouslah .On plaça une sentinelle à proximité du cimetière .On se trouvait à trois kilometres du camp ,on attendit jusqu’à minuit trente puis la compagnie reprit la marche vers le but .Si Salah en tente du fait qu’il connaissait parfaitement le terrain ,ils s’arrêtèrent aux oliviers du garde champêtre appartenant à Harsous Ahmed ,de là on envoya un signal de lampe électrique ,une voix réponde : « adhrar ».
Les combattants empruntèrent un chemin qui longeait une rigole d’irrigation .En se déplaçant à travers le champs de blé , le bruit crée attira l’attention de la sentinelle et à défaut de l achever à l’arme blanche il a été abattu par une rafale et là l’assaut a eu lieu ,les fils barbelés ont été coupe pour créer un passage ,Si Salah s’est introduit le premier et à ses cotes Bouzidi Salah ,Chaib Lakhdar ,Djidjeli Hacene ,Leblendi ,Araar Ali ,Mehmahi Tahar ,Medkour Messaoud et Larbi Lhachemi de son cote le sergent Nezzar Salah avec ses compagnons attaquèrent eux aussi les soldats .On dénombra cote algérien quatre martyres il s’agit de : Djidjeli Hacene ,Mahmahi Tahar ,Araar Ali et Lblindi ,du cote français on recensa une quarantaine de morts .
Le butin fut transporte et dissimulé au lieu dit Taghidh N ‘Messaoud.. Les forces françaises lancers une poursuite impitoyable avec les gros moyens terrestres et aériens ,mais en vain .
Les moudjahidine se rendirent à Bouyakaken où ils rencontrèrent Med Cherif Benakcha avec d’autres compagnies ,ils se partagèrent les armes prises et se dispersèrent selon le plan traçe .
Apres l’attaque du camp Si Salah a passe neuf jours éprouvant à l’intérieur d’une caverne sans manger ni boire .Dans cette grotte il s’est nourri du smen et des figues .
Vivant dans l’obscurité totale ,sa vision s’est trouvée affectée .
Si Salah à la tente d’un groupe de quarante personnes parmi lesquelles se trouvaient Bouzidi Salah ,Belloula Said et M S Ghoufi ils rallièrent le groupe d’Omar Benboulaid et prirent la direction de la Soummam en kabylie pour assister au congres ,c’etait en Août 1956.
A leur arrivée ils découvrirent que le congres avait eu lieu .Ils rencontrerent le Colonel Amirouche et l’informerent de la mort de Mustapha Benboulaid.
Des consignes ont ete données par Omar Benboulaid pour garder en secret la mort de son frere ,Omar etait accompagne d’environ six cent à sept cent moudjahidine avec eux des responsable de la wilaya 1 .Amirouche voulait adresser les directives et lois décrétées par les congres ,puis il renonça .Il demanda à Omar de lui designer des personnes pour lui tenir compagnie pour se rendre à la wilaya 1.Si Salah fut designer pour accompagner Amirouche et ses compagnons tels que Youssef Yaalaoui ,Cheikh Amar et ses deux secrétaires ..A son arrivée dans les Aures Amirouche a tenu des réunions et décora de médaille les ayants droit ainsi que l’avancement de grade pour certains .
A Chelia , ils restèrent deux jours puis reprirent la marche jusqu’au centre de la wilaya 1 où se trouvait Adjoul Adjoul et là un accrochage a eu lieu entre les moudjahidine rallies à Omar Benboulaid ,heureusement que cet incident etait sans gravit ‘ ,les groupes se dispersèrent . Amirouche a pris une direction inconnue .Si Salah et son groupe suivirent Omar ,ils demeurèrent ensemble trois ou quatre jours .Si Salah demanda l’autorisation de quitter Kimel pour se rendre dans la région d’Ain Touta ,il obtint l’autorisation et pris le chemin seul ou il rejoignit Benakcha Med Cherif et continua son œuvre d’organiser les casemates ,de former des commissions et de nommer des responsables de mechtas .
Il commença par organiser la kasma –II à Maafa avec une commission présidée par Harsous Messaoud et le secrétaire Med Salah Bellakh ainsi que les membres permanents .Puis la kasma –I qui réunit Taanent Leksour ,la ville d’Ain Touta ,Tibhirine et Bouyakaken ainsi que la nomination des chefs de commissions.
à Tarkakit :Abdallah Hagni et son secretaire Brahim Redjou
à Leksour : Hadj Lakhdar Aguilal et son secretaire Boukhenoufa Messaoud
à Ain Touta : Zekour Amor ,Yahiaoui Amor ,Aissa Ziani et Moussa Dekhinet
à Bouyakaken :Bada Lembarek , Ahmed Djouza
La commission de Tibhirine : Hadj Aberkane et son secretaire Kaanit Ali
La commission de Tilatou : Zid Nori et son compagnon
à Briket :Khadraoui Khelifa ,Ahmed Ouchene ,Dekhinet Messaoud,Gouaref Ben Nouri
Douar Lakhmas : Ferhat Vhaghi et Mehmahi
Lagridet : Ahmed Ben Hadj Si Slimane et son secrétaire Racheche
Seggana : Benini Abderahmane et son groupe .
Puis on passa à Tazeght on nomma une commission civile révolutionnaire sous la présidence de Guiroud Khelifa et son secrétaire Hadji Med puis on nomma aussi les porteurs de courrier et des fidaynes .
On installa de même une commission révolutionnaire à Djer Ouled Ziane ,composée de Bahri Amor et une secrétaire .
Ensuite à Bitam où on fit installer une commission présidée par Belkacem Nacer et son secrétaire El Djemai et des membres ainsi que la nomination de Sellami Ahmed en tente des fidaynes .
Finalement on nomma une commission à Chaabet Ouled Chelih dont le responsable fut El Hadj Lakhdar et son secrétaire Benyahia Hacene.
LISTE DES SECRETAIRES MOBILISES PAR SI SALAH
ZIDANI DE L’ANNEE 1956 à 1962
- MOUSSA BAATOUCHE AIN TOUTA
- AMMAR BELLOULA MAAFA
- MOHAMED HAGNI TARKIK
- RACHID ZIDANI BATNA
- MOHAMED ARAB AIN TOUTA
- ABDELMADJID TOUATI AIN TOUTA
- MANSOUR TOUATI AIN TOUTA
- RACHID MESTAK BATNA
- MUSTAPHA MEHMAHI LAGRIDAT
- MOHAMED BENALI LAGRIDAT
- ABDESSELAM BELAID EL KANTARA
- RABAH BENCHADI AIN TOUTA
Le 12 Octobre 1957, Si Salah participe à la bataille de Tibhirine c’était une bataille très acharne au cours de laquelle un avion fut abattue , du cote des moudjahidine un grand nombre tomba dans le champ d’honneur surtout de la patrouille venue de kabylie pour se rendre en Tunisie ,un autre avion s’écroula à Tafikt à cote de Si Salah ,il avait le secrétaire Belloula Amar et le martyre Aoufi Said secrétaire de la région II dont les membres etaient tous parmi les premiers recrutés .
** Si Salah a continué ses activités militaire et politique jusqu’en 1962 où il a refusé de remettre à Moussa Redah ( responsable de la région ) les dons : argent ,or et les registres de la guerre
Le 12 Juillet 1962 il a reçu une lettre de décision de mutation à la région III de Setif à la place de Mohamed Cherif Abbes , ce dernier nommé à Biskra au même poste :décision n° 071 du 3 Juillet 1962 signe par le responsable militaire ( l’assemblée de la région Mohamed Salah Benabes suit à cette décision il a remis tous les dons et documents .
** Tête mise à prix
Si Salah était recherche par les autorités françaises de 1953 à la fin de la guerre et sa tente mise à prix de 30 millions mort ou vif .
Il y a eu des interpellations ,des interrogations et des tortures sur des citoyens que les autorités françaises prenaient pour Salah Zidani .
Mohamed Zidani dit Zdira fut interpelle et interrogé à maintes reprises ensuite ce fut le tour de Zidani Med Seghir qui a été torturé et a chapé à la mort .
Zidani Med Ben Ali à la suite de son assassinat par les autorités françaises qui ont organisé une fête dansant croyant que Si Salah a été éliminé .
** Si Salah nomme au grade moulazem awal ( lieutenant ) le 24/02/1960 décision signée à l’époque par Sagh El Awel Tahar Zbiri
Decision n ° 52 Wilaya I du 24/04/1960.
** le 19 Mars 1962 ,date du cessez le feu Salah Zidani a assisté à une cérémonie de dénomination de la ville d’Ain Touta ex Mac Mahon avec le maire français et ses coéquipiers à l’application du cessez le feu .
Si Salah a assuré la sécurité des citoyens français ayant constate que ces derniers avaient peur des représailles ,il a donné ordre aux habitants de la ville de respecter le cessez le feu.
Ce même jour un officier français du bureau de SAS a demande à Amar Zireg de ramener Si Salah à Batna pour une entrevue,ce dernier a décline l’invitation parce que cet officier avait fait beaucoup de mal au peuple algérien.
**Apres la mission de Setif ,Si Salah occupa plusieurs postes politiques entre autre :
Coordinateur de la kasma
Commissaire régional de la milice à Batna
Responsable militaire
Responsable politique de la région 3 de Setif
Responsable politique à Ain Touta
President des anciens moudjahidine et victimes de la guerre de la kasma d’Ain Touta.
Si Salah était en parfaite santé de servir la patrie , il a été recruté dans le corps de la police (comme officier ).
A son incorporation le 4 Novembre 1966 dans ce corps il s’est retrouve avec le grade de brigadier,et suite à cette décision il s’est senti humilie é et marginalisé ,de responsable politique ,il se retrouve comme simple agent de police .
En 1976 il fut terrasse par une dépression nerveuse et il a traîne d’hôpital à hôpital et il a et traite pour des maux psychiatriques à cause des séquelles de cette ingratitude et injustice.
En tant que membre de cette famille de révolutionnaires il dit : « Je ne me suis jamais mis à l’idée qu’un jour ce qu’on a écrit sur tablette d’or , que l’on soit marginalisé ,maltraite à la limite de l’humiliation et mon cas peut entre pris sous cet angle « L’Indépendance a été arrachée par le peuple de tout le territoire et non une partie de celle – ci.
Aujourd’hui ce peuple est en train de souffrir de la hogra ..
Pour ma part j’ai participe à cette révolution et je n’ai jamais demande quoi que ce soit , ce qui se passe aujourd’hui me révolte .
** liste des héros qui ont attaqués le camp du maafa de (djebel groune) détenu par l’armé française la nuit du 30 mai 1956
1- Salah Zidani responsable et organisateur de l’attaque.
2- Salah Nezzar chahid . c’était l’intermédiaire dans l’opération et il était sergent dans l’armée française , il est tué pendant l’opération .
3- Salah Bouzidi djoundi El-Kantara
4- chaib lakhder – chahid
5- hassen djijeli ex chauffeur au camp française déserté son pote un mois avant l’attaque .
6- Leblendi Messaoud – chahid
7- Ali Arraar tué pendant l’attaque à l’intérieur du camp
8- Tahar Mehmahi blissé au blissé au camp et décidé dans une casmate à Taghith.
9- Messaoud Madhkour décidé suit d’une explosion de bombe sur la route de Tamara .
10- Larbi Lahachiemi .
11- Mokhtar Ghasnouni .
12- Dahmane Louahrani .
13- Ali bala
13- Chahid ouadheh et d’autres
المجاهد سي الصالح زيداني
اسم تغنت به حرائـــرالأوراس
" سـي الصالح زيداني مسؤول سياسي
خـبرك راهو جاني جيش التحرير الوطني "
كلمات رددتها منطقة الاوراس اشادة واعترافا ببطولات صــا حبها مثلما رددت اسماء كثيرة ، لكن ذاكرة النسيان طوت تلك الصفحات وخنقت تلك الأصوات بل ورمت به في دهاليز مظلمة وصب عليها شتى الدعايات المغرضة لطمس تضحيات الأبطال والتشكيك في أعمالهم ونواياهم ...
Rédigé par : karim | 02 mai 2009 à 23:10
السلام عليكم عائلة معافي قدمت الكثير من التضحيات واود ان ادكركم بالمجاهد معافي عمار من دوار القيقبة بباتنةالدي نال التقدير من طرف الكثير الدين عرفوه وشكرا لكم
Rédigé par : معافي محمد | 06 juin 2009 à 17:26
Bonjour
Mes salutation à toute la famille benbouza de Ain touta..
à trés bientôt
Rédigé par : Mourad | 19 août 2009 à 12:53
Y a t il d'autres témoignages? Il me semble que la région a connu d'autres héros et surtout beau coup de chouhadas.
Il est interessant de parler de l'équipe de foot avant 1962.
Rédigé par : Saïd | 21 août 2009 à 16:29
Bonjour !
qu'est devenu "Brenza"?
Rédigé par : Saïd | 22 août 2009 à 09:44