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Voici les sites qui parlent de Mrirt-Le plateau Zaïane:
...à la rencontre du Maroc de jadis. Découvrez les paysages, événements historiques et personnages d'autrefois, à travers une vaste collection de cartes postales, gravures, photographies, affiches et monnaies anciennes.
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J'ai l'habitude, de passage à Ifrane, de me rendre M'rirt pour quelques heures retrouver un copain de classe et d'internat, un professeur de langue française et "grand joueur" de luth ...Son niveau intellectuel, son intelligence et surtout sa modestie me font chaque fois honneur alors chers "intervenants" soyez à la hauteur....Que voulez-vous ? vous avez des medecins, des architectes, des gouverneurs, des ministres, des secrétaires generaux de ministère, des ingénieurs, des hauts cadres de l'Etat originaires des Aït Abdallah , de Tahajjaouit..de El Hammam ? J'en connais un bon nombre ! Soyez à la hauteur de Sidi Boutzouggaght ? Les Dilaiynes ont fait entrer M'Rirt et par la grande porte, dans l'histoire du Maroc !
Rédigé par: EL AOUENE | le 31 mai 2007 à 15:38
tu parle bien la cousine c est bien sidi boutzouggart c est a khenifra sa repond
Rédigé par: BENKAJJANE | le 01 juin 2007 à 02:04
slt a tous les marocain jaimerais savoir si kelkin conait ma famille ki habite a mrirt merci de me repondre
Rédigé par: labiad | le 16 juin 2007 à 16:50
ma famille sapelle labiad merci
Rédigé par: labiad | le 16 juin 2007 à 16:54
Je m'adresse aux Zayans : Est ce le plateau de Mrirt est inclus dans le plateau de zayane ?
Rédigé par: EL AOUENE | le 16 juin 2007 à 19:14
azoul pour tout imazeghn sur tout imrabdn nmrirt araw nsidi 3lioubrahim moi ismail du casa amrabd a7ore rikh admodifeikh ait mrirt sont pas des zayans se sont emrabdn
Rédigé par: ismail | le 16 juin 2007 à 20:40
Merci youss n'tmazirt, en effet je m'étais , depuis la lecture de l'intervention plus haut, demandé si les Aït Abdallah, par exemple, étaient bien des Zayans ! Imrabden ne seraient-ils pas des Almoravides de Youssef ben Tachfine ? ou descendants des "marabouts de Dila, bebères sanhaja, [qui] avaient fondé à la fin du XVI siècle une zaouia proche de l'actuelle agglorération de Khénifra" ?(Julien,Ch.-André.-Histoire de l'Afrique du Nord.-Paris : Payot, 1969.- p. 220)
Rédigé par: EL AOUENE | le 17 juin 2007 à 12:43
En repondant à M.Abaach.m qui cherche une zayania pour se marier:
moi je suis une jeune zayania très belle ! tu vas voir.
A+
Rédigé par: FATEMA | le 06 août 2007 à 21:43
salu a tou berberes 2mroc et 2 monde.j espere q chaq berbere concient 2ses actes soi a la hauteur 2la technologie moderne en la domptant et l utilisant dan l interet 2la cause berbere av serieux.vive le sang berbere
Rédigé par: afajdar med | le 11 août 2007 à 15:17
bonjour tous les mrirtiens j'ai un petit message a vous passer mais il est tres grand pour l'avenir de notre region (ait sguogou en general pas imrabden ou i3amiyen )on est tous ait sgougou voila le 7 septembre approche et je veux de tt coeur que vous oubliez les petits conflits internes pour notre interet colectif est ce pour choisir la bonne personne capable de bien defendre nos interets loin de l'appartenance tribale ou politique
Rédigé par: Asmoun | le 12 août 2007 à 15:28
salut a tous les mrirtien
Rédigé par: jabrane | le 13 août 2007 à 14:48
L'indépendance du maroc
La défaite française de 1940 renforça le nationalisme. La figure principale du nationalisme marocain, Allal el-Fasi, allait donner ses fondements idéologiques au parti de l'Indépendance, l'Istiqlal, fondé en 1943 par Ahmed Balafrej et El-Tazidi, un an après le débarquement des troupes américaines au Maroc. Le pays devint une base stratégique pour les Alliés jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Aux revendications des nationalistes, la France répondit, en 1944, par l'arrestation de Balafrej. En 1945, le sultan Mohamed ben Youssef reprit à son compte la demande d'indépendance et se heurta à l'opposition de la France poussée par le parti colonial. Grèves, émeutes et terrorisme ensanglantèrent le pays à l'annonce de la déposition du sultan, le 20 août 1953. Il fut exilé en Corse puis à Madagascar et remplacé par le pacha traditionaliste de Marrakech, Mohamed ben Arafat. Cependant, la France, qui était engagée dans la guerre d'Algérie, devait faire face à la révolte nationaliste en Tunisie et sortait à peine de la guerre en Indochine, rappela le sultan dont l'exil n'avait fait que conforter la légitimité et grandir le prestige international. Paris reconnut l'indépendance du pays le 2 mars 1956!; Madrid reconnut celle du Maroc espagnol, le 7 avril. Ceuta, Melilla et Ifni demeuraient cependant des enclaves espagnoles. Le statut international de Tanger, institué en 1923, fut aboli le 21 octobre. En août 1957, le sultan Mohamed ben Youssef devint roi du Maroc, sous le nom de Mohammed V.
Rédigé par: | le 13 août 2007 à 18:39
je suis de mrirt malgré que s'est deguelasse sa tue ok je vient du 01100 et je passe le salam a tous
Rédigé par: ami de kteta | le 14 août 2007 à 01:52
Rédigé par: moussaoui du 01 nique tout | le 14 août 2007 à 01:53
La campagne de Saghro
Dans son ouvrage sur les traces glorieuses des pacificateurs de Maroc (Ed. Charles Lavauzelle et Cie - Paris 1939), le colonel L. Voinot a consacré son chapitre 125 à la campagne du Saghro dont l'une des batailles principales fut celle de Bougafer.
Voici ce qu'il en écrit :
Ces deux inscriptions ornent la stèle érigée sur la piste du Saghro, aux environs d'Isek n Aït Iaazza. La première, qui constitue la dédicace, occupe l'une des faces de la pyramide ; la seconde se trouve au milieu du socle. Le monument ne vise de façon directe que la campagne du Saghro ; mais celle-ci est liée à l'action antérieure dans les vallées du Dadès et du Tdeghwt (Todgha), action dont elle découle.
Au temps où les Iglioua (Glaoua) doivent assurer, par leurs propres moyens, la police des territoires situés au-delà du Haut-Atlas, le Résident leur prescrit de faire une diversion à l'ouest du Ziz, pour aider la colonne du général Poeymirau qui marche contre les rebelles de cette vallée.
Le Pacha El Hadj Thami rassemble donc une dizaine de milliers de partisans à Marrakech, mais les chutes de neige retardent son départ. La Harka peut franchir la montagne, vers le milieu de janvier 1919 : le 18, elle est au Dadès et, le 22, au Todgha, El Hadj Thami livre plusieurs combats; il pacifie et organise les populations, puis réussit à entrer en liaison, le 29, avec le colonel Mayade, qui a remplacé le général Pœymirau atteint d'une blessure grave.
L'effet désiré est obtenu. Les Igliwa (Glaoua) ont, en outre, affirmé leur autorité dans les tribus lointaines de leur commandement. Celles-ci sont ensuite travaillées par un agitateur xénophobe. Une nouvelle harka va rétablir l'ordre au Dadès et au Tdeghwt (Todgha), en juillet-août 1920; son chef use de la force envers les récalcitrants.
Après avoir atteint Bou Mal n Dades (Bou-Malen sur le Dadès), on active la progression vers l'Est dans le vaste couloir entre l'Atlas et la ride montagneuse du Sud. Le but poursuivi a une grande importance, il s'agit, en effet, de donner le plus tôt possible la main aux troupes des confins, de manière à ouvrir la rocade Ouarzazate – Imteghrene (Ksar Es-Souk).
Le prochain bond est prévu à limiter, que le lieutenant-colonel Chardon va reconnaître, le 3 avril, le maréchal Franchet-d'Esprey et le général Huré, commandant la région de Marrakech, visitent également ce point quelques jours plus tard. L'occupation a lieu, pacifiquement, le 3 mai, le poste est aménagé aussitôt. Puis, le 28 juillet, on parvient à installer une garde fixe de partisans dans le djebel Saghro, à Tagoudilt n Aït Bou Daoud; dès le lendemain, ces auxiliaires perdent un tué au cours d'un échange de coups de feu avec des rôdeurs.
Au mois d'octobre, le Commandement fait hâter la construction de la piste se dirigeant vers le Tdeghwt (Todgha); celle-ci a été entreprise au lendemain de l'arrivée à Imiter. Pour assurer la protection du chantier, des partisans s'établissent au Imi n Lkhous n Teghzout (Foum El Khous n Taghzout), le 21. A ce moment, les pillards se montrent très entreprenants; ils exécutent, à plusieurs reprises, des coups de main contre les tirailleurs employés aux travaux. Le Sagho est devenu le refuge des rôdeurs, qui circulent en bordure de la zone soumise; des Djemaâs protestent néanmoins de leurs bons sentiments à l'égard du Makhzen.
Malgré les inconvénients résultant de l'insécurité, le général Catroux, chef de la région de Marrakech, se trouve bientôt en mesure de marcher sur le Tdeghwt (Todgha).
Le groupe mobile comprend six bataillons, deux escadrons, quatre batteries, un goum, cinq cent partisans, il doit faire l'opération en deux temps. Le 14 novembre, Catroux réalise le premier bond; il part d'Imiter et campe sur la position intermédiaire de Imi n Lkhous (Foum El Khous), où les troupes stationnent jusqu'au 18. Ce jour-là, la colonne gagne la ligne du BasTdeghwt (Todgha); elle occupe sans coup férir le ksar de Tinghir, que la piste atteint presque de suite. A partir du 22, tous les ksars demandent l'Aman; en prévision de la venue des Français, les habitants avaient expulsé, quelques jours auparavant, les dissidents étrangers réfugiés dans le district. Du fait de la nouvelle avance, les éléments de Marrakech ne sont plus séparés de ceux des confins que par une faible coupure.
Aussitôt maître du Tdeghwt (Todgha), le général organise le pays, en accord avec les chefs Glaoua. Le 19 novembre, il procède à l'occupation de Taghia et des Aït Ouaritane; le seul précédent consiste en une escarmouche des partisans avec les gens de Tizgui. La Djemaâ des Aït Fersi, une tribu ayant son habitat au Sud, sur l'Assif n Ichem (Oued Ichem), vient se présenter à Tinghir. Des reconnaissances circulent aux environs : l'une d'elles atteint sans difficulté le Ighef n Sdaf (Ras-Staf), à moins de dix kilomètres du Afrekla (Ferkla), le 26.
Puis Catroux reconnaît à son tour le Ighef n Sdaf (Ras-Staf) en automobile, le 16 décembre. Une vingtaine de jours plus tard, le 5 janvier 1932, un groupe s'avance jusqu'à Bou-Tara, vers la pointe nord-ouest du Adrar n (djebel) Tisdafine dont l'autre extrémité est proche du Ighef n Sdaf (Ras-Staf).
Rédigé par: M.Sebti | le 15 août 2007 à 14:25
je sui 2 mrirt...1 pattelin ke j'aime...ait lkadi..bonjour a tous et j'éspère kon aura l'occasion 2 communiquer souvent...biz
Rédigé par: mimi | le 16 août 2007 à 21:33
Bonjour,
Bien que je ne suis pas de m'rirt mais de khenifra je connais tres bien le village et j'y est passer de tres bon moment je passe le bonjour a tous m'rirt
PS: Si un joli chleuh souhaite se marier je suis tout a fait libre.
Rédigé par: assia | le 17 août 2007 à 15:52
ce message s'adresse a celui ki s'y connai pa tro en géographie...Ce n'est pa pour etre mechante mais jte confirme que le m'rirt fait partie du plateau zayan....
Rédigé par: mimi | le 17 août 2007 à 16:10
ki ç ki conné l'hotel moullana...????ç la super montagne en face de tahjaouitte...en tous cas je vous conseille d'y aller
Rédigé par: mimi | le 18 août 2007 à 00:28
zayan26@hotmail.fr vous remerci de votre confiance venai sur msn retrouver un amazirt comme vous qui aime le plateau je vous accepterrai
Rédigé par: benkajjane | le 18 août 2007 à 15:07
(suite)
Les Zayanes, appelés aussi Ait Lahcen Ousaid, appartiennent à la grande tribu d'Ait Harkat, dite :
confédération d'Ait Oumalou qui comprend : Ait Sgougou, et Bouhssoussen, Ait Bouhaddou et Zayane, qui se compose de sept tribus : Ait Alla, Ait Bouhou, Ait Chard, Ait Ammou Aissa, Ait Khouya, Ait Boumazzoughe, Ait Maii, dont le siège administratif était Khénifra à Tiddar Ezayane du temps de la colonisation.
Parmi les Zayanes s'ajoutent des confréries d'origine maraboutique, les Chourfas, installés en tant que réfugiés pour des raisons politiques, à rappeler que ces Chourfas sont des anciens soldats du roi Moulay El Hassan Ier venus aider les Zayanes contre la tribu d'Ichkern Elkbab ; leur intervention entre dans le cadre de la lutte contre la confrérie de Sidi Ali Amhaouch.
Ils seront protégés et respectés, tradition d'hospitalité oblige. Ces tribus sont éparpillées dans le territoire Zayane. Il s'agit des Bouaazaouine installés à Kaf'Nsour, à côté, les M'barkiines à Moulay Bouazza, les Chourfas de Taskart à 10 km de Khénifra, les Ait Nouh dans le territoire d'Ait Chart, les Imrabten à M'Rirt, les Ait Sidi Ali Amhaouch, les Ait Sidi Bennaceur à Elkbab, les Ait Sidi Yahyia Ou Youssef à Tounfit, les Ali Ouammar à Krouchen. Ces tribus sont d'origine arabe mais berbérisés au fil du temps.
Rédigé par: M.Sebti | le 19 août 2007 à 14:22
un peu de douceur et franchise dans un monde de brut j espere que les zayanes resteront dans leur mentalité
Rédigé par: benkajjane | le 19 août 2007 à 14:38
salam a tous
je suis un zayani de la tribu des Ait Chard et je suis heureux que se site (ce forum) exciste
vivie les chleuh vive les zayane
Rédigé par: jamel | le 19 août 2007 à 14:52
celui qui a expliquer l histoire des zayans un peu plus haut ne se trompe pas moi je sui zayan de pere et de mere je parle le tamazirt est certifie que ce que tu di est vrai merci a se forum et vive la region zayan26@hotmail.fr venez si vous voulai des infos ou des amis
Rédigé par: zayan | le 19 août 2007 à 15:35
et c la tribu des mrzen qui ont tous pris apres que l independance du maroc pour repondre a sebti
Rédigé par: zayan | le 19 août 2007 à 15:39