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Voici les sites qui parlent de Mechrâ Bel Ksiri:
...à la rencontre du Maroc de jadis. Découvrez les paysages, événements historiques et personnages d'autrefois, à travers une vaste collection de cartes postales, gravures, photographies, affiches et monnaies anciennes.
MarocAntan publie tous les deux jours un nouveau document, que vous êtes invités à commenter. Vous pouvez aussi nous faire partager vos souvenirs ou mettre en ligne vos propres images. En savoir+
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Madame COUSTAN,
J'attends avec impatience un message de votre part...
Sincèrement
Rédigé par: Mohammed EL AOUENE | le 09 février 2007 à 15:57
mes condoleances ala familles du grand MR LACOSTE je me rappel que mon pere mr lazhar mohamed disait toujour (acotè de farane lacoste) paix avotre àme MR LACOSTE de la pare de tout les ksiriens et ksiriens merçi pour tout ce que vous avez fait pour mechra bel ksiri
Rédigé par: laazhar jaouad | le 08 mars 2007 à 20:14
je suis originaire de Mechra bel ksiri, c'est là où j'ai faits mes études primaires et secondaires précisemment au collège Ibn Baçal (1962-1965). Je conserve beaucoup de souvenirs de ma ville natale : Mechra bel Ksiri; j'aime l'appeler Ksiri, comme on appelait Souk El, pour souk el arbaa du gharb.
j'espère retrouver mes amis des années 60 pour partager nos amitiés et organiser les retrouvaillles.
Rédigé par: Belasri | le 29 mars 2007 à 19:27
monsieur lazhar jaoaud est ce que vous ête le fils de lbaabouchi, si oui je connais tes frère hassan et said l'ex joueur de l'ack.
Rédigé par: joe | le 27 avril 2007 à 19:51
Bonjour,
Je voudrais parler de ce village où naquit mon père, du moins, c’étai un village dans les années 30. Un village que tout Beni Yanni (Village de Kabylie en Algérie) connaît, vu que de notables familles y ont vécu durant des décennies.
Mes tantes en parlent avec nostalgie, un large sourire gorgé de souvenirs amers mais tendres. Elles se souviennent des amis de leur père, de ses amis, de ses habitudes, d’un tas d’interdits qu’elles enfreignaient avec satire.
Elles prononcent encore quelques mots arabes spécifique au dialecte marocain. Des contes qu’elles retiennent au détail près. Du misérable qui prétend avoir vu Mesdouda de ses propres yeux, le pauvre au fait n’avait vu que la fontaine séchée, et non la femme du richissime Kaïd qui se prénommait Mesdouda.
On raconte aussi les interminables farces de mon père et de mes oncles. Ils taquinaient sans cesse les gardes-champêtres (j’ignore au fait si c’était la police communale ou la garde royale). Ceux-ci se résignaient à les avertir car mon grand-père était un fonctionnaire très respecté.
Aujourd’hui, je peux dire que j’ai hérité d’une délicieuse H’rira, un superbe goût gastronomique, d’une histoire d’une famille aussi grande que l’Arche de Noé, sous les ailes de burnous de mon grand-père et surtout un lien et une union familiaux.
J’aime cette ville sans même la connaître, ses souvenir ont bercé mon enfance.
Rédigé par: Kech..... | le 03 mai 2007 à 13:34
je cherche vraiment mes origine et de quoi sa resemble mon nom de famille belasri.je suis d'algerie ne a mascara meme mon pere et mon grand pere.
Rédigé par: belasri | le 09 mai 2007 à 16:18
Je viens de découvrir le site et j'en suis ravie et profondément émue ,que de souvenirs d'une enfance dorée à Ksiri où je suis née en 1955.Je souhaiterais entrer en contact avec les anciens élèves de l'école française ,années 62-65 , ainsi que tous les "ksiriens".Je réside actuellement à Alger.Salutations à tous
Rédigé par: nadia khalef | le 25 mai 2007 à 00:04
j'ai vécu "voie de 60" pendant la guerre à Marrakech:j'ai longtempscherché le sens de cette appellation de temps de guerre... et puis j'ai trouvé; je "tombe aujourd'hui sur votre site je suis ravi! bravo!(je parle du Maroc et de Marrakech sur mon site)
Rédigé par: deluol dit genest | le 30 juin 2007 à 14:46
Ce message s'adresse à nadia Khalef est ce que vous etes de la famille "Nourdine KHALEF" le fils du pompiste station "SHELL" si oui j'espère que vous pouvez me donner ces cordonné à travers ce site par ce que c'est un amis d'enfance que j'aime bcp rencontré un jours
je veut dir aussi à tous les algerien de ksiri que les ksirien vous aiment est je vous jure que quand qlq parle de ksiri des années 50/60/70 il se souvient de vous avec bcp de nostalgie!
Rédigé par: jalal | le 02 juillet 2007 à 19:34
ce site mais en arabe puisqu'elle mondiale et internationnale
Rédigé par: kechar balhadj | le 26 juillet 2007 à 09:42
je suis a la recherche de photos tres anciennes de marrakech et de souira.
merci par avance.
felicitations pour ce site!!!
Rédigé par: jenny sellem | le 27 juillet 2007 à 00:00
Le judaïsme berbère remonte très loin dans le temps, les navigateurs commerçants phéniciens, sans qu’il soit possible de situer exactement la date à laquelle cette migration a commencé. Certains la font remonter à l’époque de Salomon (1er millénaire av. J.-C.), d’autres à la période qui a suivi la destruction du Premier Temple (587 av. J.-C.), d’autres encore à une date plus récente, après la destruction du Second Temple (70 de l’ère chrétienne).
Une première remarque s’impose : de tous les peuples qui, très tôt, ont commencé à se déplacer en Méditerranée d’Est en Ouest, seuls les Juifs n’avaient aucune visée conquérante ou colonisatrice et tout à fait paradoxalement, de tous les peuples qui se sont succédés, les seuls ont survécu jusqu’à nos jours, s’infiltrant dès le début et s’intégrant dans la trame de la société et de la culture locales. Très tôt, ils essaimèrent depuis les comptoirs phéniciens côtiers vers l’intérieur des terres, s’insérant de manière organique dans chaque tribu, chaque village, s’imprégnant de l’environnement et l’influençant en retour.
Ironie du sort : ceux qui ont su et pu survivre à tous les bouleversements qui ont secoué la région, se sont trouvés, au milieu de ce siècle, impliqués, imbriqués dans un autre phénomène historico-politique non moins étonnant que leur survie. C’est celui du retour en masse des juifs du Maghreb et d’Orient, sous l’impulsion de la vague messianico-sioniste des années 50 et 60, vers la même terre qui a vu certains de leurs lointains ancêtres, plusieurs siècles auparavant, partir à l’aventure en compagnie des intrépides marins de Tyr et Sidon. Ici semble se clore un chapitre passionnant de l’histoire des migrations en Méditerranée. Fin d’une coexistence qu’évoquent avec nostalgie ceux qui sont restés sur place, beaucoup moins ceux qui sont partis vers leur nouveau antique destin.
Le « printemps berbère », comme a été baptisé l’éveil ethno-culturel amazigh, constitue une motivation supplémentaire pour tenter d’élucider ce phénomène d’osmose entre le Maghreb préislamique et les premiers représentants du monothéisme que les Berbères ont rencontrés, ce qui les a probablement préparés à adopter plus facilement l’autre version du monothéisme, celle de l’islam.
Cette rencontre judéo berbère que certains auraient tendance à décrire comme un coup de foudre, présente des aspects énigmatiques que l’absence de preuves historiques irréfutables rend encore plus obscurs. L’intérêt très marqué de la part de certains militants pour le judaïsme, qu’ils considèrent comme une composante de leur identité, est à la fois un adjuvant et un danger. Une recherche plus poussée s’impose pour en savoir plus sur les affinités, les apports mutuels et les relations réelles entre la communauté juive minoritaire qui a conservé sa pleine et entière autonomie religieuse et culturelle, et la communauté berbère majoritaire qui, malgré son islamisation totale, a cependant conservé dans son patrimoine quelques traces indélébiles de son contact avec le judaïsme bien avant l’arrivée de l’islam.
Mais qui sont les Berbères ? Ont-ils toujours vécu en Afrique du Nord et aux abords du Sahara ? L’incertitude des historiens et des archéologues, l’insuffisance de preuves épigraphiques, laisse la place libre à l’imagination qui, de toute façon et traditionnellement, s’est donné libre cours, renforcée en cela par certains écrits juifs et arabes du Moyen Age. Ces écrits font état de légendes sur l’origine « cananéenne » des Berbères, dont l’ancêtre ne serait autre que le célèbre chef militaire Goliath (en berbère Jalout).
Le légendaire s’imbrique ici dans l’histoire, l’interprète, la pervertit, l’idéalise, favorisant l’exploitation idéologique, culturaliste. Il faut dire qu’il y a là une sorte de revanche de la part d’une civilisation dénigrée cherchant à se réhabiliter, en minimisant ce qu’elle doit à l’environnement culturel dominant et en amplifiant la dette qu’elle pense avoir contractée vis-à-vis d’une autre, dénuée, celle-là, de toute prétention à l’hégémonie. Mais il y a davantage : outre le mythe de l’origine juive (ou cananéenne), a cours une autre thèse reconnue plus ou moins comme historique, bien qu’encore insuffisamment attestée, selon laquelle les Berbères auraient été en partie judaïsés. Les divergences à ce sujet entre historiens vont bon train, principalement quand il s’agit de la figure historico-légendaire de la Kahina.
La société berbère semble avoir été l’une des rares à n’avoir pas connu l’antisémitisme. Le droit berbère, azref, dit « coutumier », contrairement au droit musulman (et au droit juif, soit dit en passant), est tout à fait indépendant de la sphère religieuse. Il serait, par essence, « laïque » et égalitaire, et n’impose aucun statut particulier au juif, alors que la législation musulmane fixe le statut du juif (et du chrétien) en tant que dhimmi, « protégé », soumis à certaines obligations et interdictions.
Le juif occupait une place bien définie dans le système socio-économique du village berbère : il remplissait généralement la fonction soit d’artisan (orfèvre, cordonnier, ferblantier), soit de commerçant, l’une et l’autre occupation pouvant être ambulantes. Aujourd’hui encore, après trente ou quarante ans, les villageois de l’Atlas et des vallées sahariennes se souviennent avec nostalgie du temps où les juifs faisaient partie du paysage, allant jusqu’à imputer à leur absence la raison de leurs misères actuelles.
Peut-on en dire autant de l’image du Berbère musulman auprès de son ex-compatriote juif ? Rien n’est moins sûr. Il y a eu là comme un refoulement chez les juifs berbères immigrés en Israël quant à leur passé, dû sans doute à plusieurs raisons : leur nouvelle identité israélienne acquise « aux dépens » de leur précédente identité, les préjugés et quolibets qui frappaient et frappent encore les « chleuhs » (même en Israël). Leurs enfants et petits-enfants, nés en Israël, sont dans l’ignorance totale du patrimoine berbère de leurs parents.
La recherche sur les Juifs vivant parmi les Berbères reste encore à faire et nous sommes conscients des lacunes qui restent à combler. Ce que j’ai essayé de montrer dans cette recherche est que notre savoir sur les Juifs ruraux du Maroc, reste largement tributaire des stéréotypes sur le Juif berbère. Ces stéréotypes sont acceptés aussi bien par le colonisateur et que par les colonisés, reflétant les divisions qui ont été entretenues en Israël du fait de la parennité des mythes concernant les Juifs berbères. Haïm Zafrani a même identifié un texte sacré, la Haggada de Pesah, écrit en amazigh.
Les propos d’El Bekri témoignent de leurs succès, dit-il « Fez est le centre d’activité commerciale des premiers Juifs expulsés d’Andalous. Ce fut à Fez que Moshé Ibn Maïmoun dit Maïmoudi rédigea en arabe vers 1159-1165 sa célèbre Epitre sur la persécution (Igueret Hachemad). Il préconisait pour sa part, soit de quitter ces lieux pour aller là où on pourra pratiquer la Torah sans crainte ni peur ».
En 1165 le Dayan de Fez est brûlé vif. Les Juifs sont restreints à porter des vêtements distinctifs, bleus et larges, avec la tête couverte d’un châle jaune. Il est difficile d’évaluer l’impact des recommandations sur le maintien de la communauté juive, en particulier à Fez, jusqu’à l’événement des Mérinides, où elle s’impose avec éclat. En 1438 les Juifs de Fez sont accusés d’avoir profané une mosquée et sont contraint de s’installer dans un nouveau quartier près d’une mine de sel, qui prendra le nom de « mellah » Des conseils sans doute ont contribué à nourrir la suspicion tenace dont étaient entourés les Juifs convertis à l’Islam.
Descrimination dictée par des considérations autour de ce haut lieu du commerce fassi qui était la kissaria ? En tout cas les musulmans fassis d’origine juive, furent par s’imposer dans tous les domaines. La communauté juive diminuée par les conversions mais grossies par l’arrivée d’autres vagues successives en provenance de la péninsule ibérique, d’ailleurs bénéficia d’un apport décisif en 1391-1392. L’une de leur particularité fut leur intégration avec les autochtones fassis. La stabilité intervient à partir de 1470 et surtout en 1492 avec l’afflux des réfugiés.
(A Suivre)
Rédigé par: akachmir | le 17 août 2007 à 14:35
Au Ksirien fils de Fatna ma mère Marie Rose de l'hopital de Ksiri est morte que dieu ait son ame elle est restée ksirienne jusqu'à son dernier soufle ayez une prière pour elle elle était votre mère à tous les enfants de ksiri posez les questions aux anciens il vous diront le dévouement de cette femme.
En ce qui me concerne je suis votre frère et je ne risque pas d'oublier ksiri ma ville natale je suis ici à Alger et mes plus beaux souvenirs sont à ksiri notre nom est lié à la mosqué de cette ville et au club sportif de la ville kalito bouitate et bien d'autres se souviennent et sidi mohamed driouiche nous protège toujours.
Rédigé par: Kechar Farouk | le 09 septembre 2007 à 16:45
Natif de ce qui fut un magnifique village dans le passé, j'ai passé toute mon enfance à Mechraa belksiri, jusqu'à mes 18ans, moment où je suis parti vers la Belgique pour faire mes études supérieures. Je suis plutôt des générations 70 et 80, mais à travers les récits de mes parents, et mes souvenirs d'enfant, ainsi qu'en lisant les commentaires de chacun de vous, j'ai vu défiler bcp de moments de ma vie devant moi.
Je serai aussi intéressé de découvrir des photos de mbk, tel qu'il était jadis.
Je profite par la même occasion pour exprimer mes sincères condoléances au Feu Mr LACOSTE, que j'ai lu dans les commentaires postés sur ce forum.
J'ai connu l'ancienne église, je passais devant pour aller au collège ibn bassal. J'ai été récemment me recueillir sur la tombe de mon père qui est enterré à SID DRIOUICH.
Que dire d'autre que je ne sais pas comment exprimer mon bonheur d'être tombé sur ce site, par hasard en plus.....
Je cloture en vous souhaitant à tous un bon ramadan.
Rédigé par: Outmane | le 17 septembre 2007 à 11:45
je suis natif de Bel-Ksiri
Né en 1960
je suis enseignant ici meme
j'ai une grande nostalgie envers cette ville (magnifique naguére)
j aimerai etre en contacte avec tous les anciens Ksiriens.
Rédigé par: achaib taib | le 25 septembre 2007 à 23:30
je suis un ancien Ksirien
né en 1953
j'ai fait mes études a l'école Francaise depuis 1959
J'ai enseigner a Ibn Baçal depuis 1978
Actuellement je suis retraité(DVD)
j'ai une grande nostalgie envers mon village natale
Rédigé par: Ngote Mustapha | le 25 septembre 2007 à 23:44
Bonjour à tous
Il n'y a pas 24 heures j'étais à Marrakech…. Merveilleux pays que le Maroc. J'ai habité, hélas pas longtemps à MBK, en effet en 1974, j'étais venu participer à la mise en service de la sucrerie (canne à sucre), sur le route de Soukel il me semble. Je suis retourné + de 20 ans après dans cette ville avec mon épouse et mes enfants qui ne connaissaient pas la ville, et bien je n'ai pas reconnu grand-chose ! Cependant j'ai retrouvé une personne dans l'usine avec qui j'avais travaillé, quelle émotion... Mais il y a un électricien avec qui je travaillais que je n'ai pas pu revoir, il travaille maintenant à la cimenterie de Mecknès - je ne me rappelle plus de son nom de famille mais peut être avec un peu de chance ces renseignements seront suffisants à celui qui pourrait me donner ses coordonnées, il doit avoir dans mes ages, 58 ans…
Rédigé par: Jean Yves CLENET | le 26 septembre 2007 à 18:23
JE SUIS DE MECHRAA BEL KSIRI
Rédigé par: JAO | le 26 septembre 2007 à 19:05
effectivement cela fait plaisir de voir ce petit recaputilatif sur mbk.mais cela serait plus interressant que chaque personne parle de cette petite ville avec plus d'amertume et en dotant ses recits par des documents(photos).
Rédigé par: ngote mustapha | le 04 octobre 2007 à 17:09
Rédigé par: | le 05 octobre 2007 à 13:05
Je suis né en 1950 dans les environs de Ksiri, tout près de la base americaine.
Nous avons quitté Ksiri très tot, pour vivre à Souk El.
Mon père était connu, il s'appelait Boudjema Chabani. J'aimerais connaitre des gens qui l'on fréquentait ou qui se souviennent de lui.
C'etait un très joli village.
Rédigé par: Chabani | le 20 octobre 2007 à 02:15
mes condoleances à toutes les familles qui ont pérdus un mombre de leurs famille.fils et famille de Fatna ma mère Marie Rose,famille de Mr LACOSTE
je suis de bel ksiri je suis toujour au maroc je connais la famille KHALEF son grand pére allah y rahmou
connait trés bien mon pére décédé au maroc.
j'aime trés bien discuté à mes fréres de bel ksiri d'algerie et dans tous les coints du maonde
salutations
Rédigé par: hotel des oranges | le 20 octobre 2007 à 22:30
mes condoleances à toutes les familles qui ont pérdus un mombre de leurs famille.fils et famille de Fatna ma mère Marie Rose,famille de Mr LACOSTE
je suis de bel ksiri je suis toujour au maroc je connais la famille KHALEF son grand pére allah y rahmou
connait trés bien mon pére décédé au maroc.
j'aime trés bien discuté à mes fréres de bel ksiri d'algerie et dans tous les coints du maonde
salutations
Rédigé par: hotel des oranges | le 20 octobre 2007 à 22:30
mes condoleances à toutes les familles qui ont pérdus un mombre de leurs famille.fils et famille de Fatna ma mère Marie Rose,famille de Mr LACOSTE
je suis de bel ksiri je suis toujour au maroc je connais la famille KHALEF son grand pére allah y rahmou
connait trés bien mon pére décédé au maroc.
j'aime trés bien discuté à mes fréres de bel ksiri d'algerie et dans tous les coints du maonde
salutations
Rédigé par: hotel des oranges | le 20 octobre 2007 à 22:31
Lorsque j'ai lu tous ces articles, j'ai entendu vraiment un appel du passé qui m'a certainement infligé un regret du bon vieux temps, mais aussi qui m'a rendu fier de mon petit village.
je suis natif de MBK,je fais à peine mes 23 ans et c'est pour la première fois que j'apprends toutes ces informations.
d'après ces articles et toutes ces histoires authentiques, on résume que ce village était,jadis, sur le droit chemin menant vers l'évolution et vers une construction mophologique à la française. Hormis, les années qui ont suivi le protectorat n'était guère des années fructueuses pour cette bourgade.
dans tous les domaines MBK a connu une certaine chute:l'équipe de foot-ball "3amal bele9ssiri" n'est plus celle des années glorieuses,on l'a abondonnée, les jradins n'existent plus à peine celle qui à côté de l'hotel de ville.Prenant par example sebou, on peut pas avoir une tres belle corniche, des restaurants et des cafés. il y a un manque d'activités pour les jeunes, pour les enfants, des espaces verts pour des sorties de famille.
Arrêtons de se jouir en se rappellons du bon vieux temps et essayons de faire quelque chose pour cette ville si vous l'aimez bien comme vous le dites.
Rédigé par: SODEA | le 21 octobre 2007 à 15:58