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Où sont passés les Zayanes ?
Dans la page 17 de :
BERGER (François).- Moha ou Hammou, le Zaïani...Marrakech: Ed. de l'Atlas, 1929. on peut lire que M.H.Z disait :
"Les montagnes sont mes os,
L'Oum Rabia est ma limite,
La plaie est ma proie"
Rédigé par : | 13 janvier 2007 à 11:45
Pourquoi appelle-t-on le pont de la carte postale ci-dessus "LE PONT PORTUGAIS" ?
Rédigé par : Mohammed EL AOUENE | 08 février 2007 à 12:00
La légende portugaise des divers monuments est extraordinaire au MAroc. Les Français de l'époque coloniale se sont donné à ceour joie à la reproduction de ce mythe, pour démontrer que les indigènes ne sont que des berbères sauvages qui ne savent rien faire. Ce pont de Khénifra est l'ouvre de Qacem, chef de la mhella de Hassan Ier à Khénifra qui fût l'aide du camp de Moha Ouhemmou de 1880 à 1914.
Rédigé par : nkkin | 08 février 2007 à 12:37
Je pense que le pont de Khénifra fut construit par les Almohades.Seule dynastie berbère qui a pu cotoyéé les berbères,outre le pont la casbah d'Adekhssal à 20 Km de Khénifra.
cosultez wwww.ikipedia.org.
Rédigé par : Hadraj Said | 19 mars 2007 à 11:56
Pour information et à toute fin utile:
"BERGER (François).- Moha ou Hammou, le Zaïani...Marrakech: Ed. de l'Atlas, 1929."
a été traduit, il y a quelques années, par mon ami et copain d'enfance Si Mohammed BOUCETTA, professeur d'histoire résidant toujours d'ailleurs à Khénifra...
Rédigé par : EL AOUENE | 31 mai 2007 à 15:47
Khénifra est la dérivation du verbe berbère[1] « khanfar » qui signifie « agresser », en raison d’un fait historique. À un moment donné la ville a été prise de force à la tribu des Ait Bouhaddou (sous-tribu Zayane). Pour manifester leur hégémonie sur la ville, les Zayanis firent de Khénifra une zone de contrôle pour les non Zayanis. Ils établirent un système «douanier» pour les transitaires, qui furent obligés de payer une taxe. Selon une autre version anecdotique, l’étymologie proviendrait de l’histoire d’un homme fort qui agressait les passants.
Akhanfer veut dire « catch ». C’est un jeu très répandu au Moyen Atlas. Le toponyme désigne le lieu où se déroule le jeu. Khénifra tire également son nom de sa géomorpholgie en raison de son enclavement entre 4 montagnes : « Al Hafra ». De la coloration rougeâtre de sa terre, un autre nom lui est attibué, Khnifra AlHamra : « Khénifra la Rouge ».
Rédigé par : Majid | 16 août 2007 à 11:58
j'ai entendu dire que ça fait quelques jours qu'ils ont fait passer l'adsl à oued zem
je pense que la distance entre elle et rabat est de 150km à peu prés, c'est pas loin de khnifra
en été je partais des fois avec mon père aux envirents de oued zem, il ya un souke le mercredi (larb3a d legfafe), on y allait faire un tour làbà
j'ai assistais plusieurs fois au mousseme de bou3bide char9i en été
l'année où il s'est produit le feu dans ce mousseme, j'étais présent, c'était un vendredi, au moment de la prière du vendredi
on passait aussi à sma3la bni khirane
se sont de vrais pharmaciens, ils ont de bonnes montures mais les prix sont trop élevés
je ne sais pas qu'est ce que tu attends de ta question
pour la ville de oued zem, il n'ya pas grand chose à faire làbà, c'est en été quand les rme rentrent que ça bouge un peu
ils l'appellent ptit paris
Rédigé par : Majid | 16 août 2007 à 17:50
est une ville du Maroc qui tire son nom du berbère Meknassa du nom de la tribu fondatrice de la ville. Elle est le chef-lieu de la région administrative de Meknès-Tafilalt, au centre du pays. La ville est située à 140 km à l'est de Rabat et à 60 km au sud-ouest de Fès.
Géographie et démographie
Meknès est située à une altitude de 500m, sur le plateau de Saïs, entre le moyen-Atlas au sud et les collines pré-rifaines au nord ; ledit plateau s'étend sur une superficie de 4560 kilomètres carrés.
La ville est traversée par l'oued Boufekrane, qui sépare la vieille ville de la ville moderne. Son bassin versant est le Sebou (Fleuve du Maroc, né dans le Moyen Atlas, qui rejoint l'Atlantique : 458 Km)
La population de la ville de Meknès est estimée actuellement à 536 532 habitants (recensement de 2004). Les jeunes de moins de 25 ans représentent 60% de la population. La langue officielle est l’arabe mais beaucoup de gens, notamment les personnes âgés parlent couramment le berbère. Les habitants de la région s'adonnent notamment à : l’agriculture, l'élevage et le commerce.
Meknès eut son heure de gloire,
lors du règne de Moulay Ismaïl, ce "Louis XIV marocain". Il y fit élever les remparts de 40km de long, pilla les ruines de Volubilis et le palais el-Badi de Marrakech pour construire sa cité impériale. Il ne reste de ce palais, Dar el-Makhzen, que les immenses greniers à blé, un lac artificiel et les écuries. A ne pas manquer : certaines portes des remparts qui sont de toute beauté. La médina abrite des médersa, des souks, la place el-Hdim et ses galeries latérales. Vous y trouverez la fameuse menthe de Meknès ainsi que d’admirables travaux de damasquinage et de broderie, souvenir du passage de religieuses françaises pendant le protectorat. Dans les environs de Meknès, il ne faut surtout pas oublier Volubilis récemment inscrite sur les listes du Patrimoine mondial de l’Unesco. On y voit de remarquables mosaïques dans un excellent état de conservation. En face de Volubilis, la petite ville de Moulay Idriss s’anime tous les samedis lors du marché qui réunit tous les paysans de la région
Meknès doit son nom à la tribu des Meknassa, venue vers le Xe siècle camper au nord de l'oued Boufekrane. Son nom était Meknassa es-Zitoun (Meknès des Oliviers), dont les eaux vives, la terre généreuse et les ombrages avaient tout pour séduire ces nomades zénètes des steppes orientales. Avant son édification, il n'y avait qu'une série de bourgades sans remparts, qui coexistaient paisiblement dans une vie agricole de traditions berbères.
Actuellement Meknès comprend une ville ancienne et une ville moderne séparées par le vallon de l'oued Boufekrane. De la ville nouvelle on peut jouir d'une très belle vue d'ensemble sur la médina avec ses nombreux minarets, ses remparts et sa cité impériale.
Sous le règne de Moulay Ismail (1672-1727) elle connut une période de grande prospérité.
Moulay Ismaîl choisit Meknès comme capitale pour des raisons à la fois stratégiques, politiques et géographiques. Outre son intérêt architectural évident même pour e touriste le moins averti, la Kasba de Meknès revêt une importance singulière.
La Kasbah Ismaîlienne est une partie intégrante de l'Histoire de l'architecture Marocaine. Ses monuments frappent l'imagination à la fois par leurs diversités apparentes et par leur homogénéité fondamentale. Un certain nombre de portes particulièrement mises en valeur sur le plan décoratif (Bab Mansour Laalej et Bab Errih), donnent accès à un palais ou à un sous-ensemble ou même à la Kasbah dans son ensemble. Ce sont essentiellement ces portes qui justifient l'appellation de "Meknès, Capitale a ux belles portes".
Rédigé par : | 16 août 2007 à 20:48
Malheureusement ce pont à été detruit en 2002 par une crue du fleuve.
Rédigé par : Khalid | 03 mai 2008 à 00:06
salam
khenifra fl9lb wakha b3id 3liha, en voyant ces images j'ai 9och3rira, je me dis si je peus retourner en arriere pour vivre un petit peu avec nos ancetres
Rédigé par : kamal | 10 janvier 2009 à 00:57
Je cherche des photos anciennes du village de Boufekrane près de Meknès
Merci à ceux qui voudront bien les communiquer. J'ai deux cartes postales anciennes, je ne sais pas les publier.
Merci de me répondre
Rédigé par : GRIMAUD Eugène | 06 février 2010 à 09:13
ce qu'on peut savoir sur ce pont dit portugais c'est que Khenifra n'a jamais connu l'occupation portugaise ni pendant et ni après le règne de moulay Ismail,mais la verité c'est que la caserne d'adkhsal poste d'avant garde contre les invasions des tribus zayanes ,et pour ravitailler cette caserne d'une façon régulière,on a construit ce pont par des esclaves portugais en captivité à Meknès .c'est pour cela on l'appelle le pont portugais.
Rédigé par : boussetta mohammed | 13 février 2010 à 00:31