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Voici les sites qui parlent de Berrechid autrefois :

Commentaires

madame hrizia, il suffit de lire les articles en haut, ça était écrit et réecrit sur sidi omr.

hrizia

oui effectivement j ai lu l article sur le moussem mais j aimerai en savoir plus sur l histoire de ce wali, qui était il?

TAHIR JILALI

NOS RACINES : LES HABACHAS D’ANTAN.

Je remercie si Omar qui m’a offert l’occasion de replonger dans mes racines et me reconnaître dans la fraction des habachas Ouled Rahal. Cette fraction était divisée, sur le plan administratif, en deux sous fractions : les Habachas Moualin Edroit commandés par cheik Allal Ould Haj Larbi de Qbala et les Habachas Moualine Talaa , commandés par Cheik Ahmed ben Bekri de Rhihet. Après la mort de ce dernier, le machikhat passa à son fils Mohamed ben Ahmed ben Bekri qui fut limogé après la découverte sur son territoire d’une bande de détrousseurs qui avaient cambriolé Ould Bel Alya à Casablanca (Derb Seltane). Depuis, le machikhat était affecté à cheik si Bouchaib ben Jilali Harizi de Bir Taour, puis à Cheik Mririk de Tchaich, puis à Maati ould Haj Saleh (décédé), puis à Haj Mohamed Ouazani de Selahma (décédé), puis à cheik Mustapha Ould Mririk. Les Moualine Bir Taour qui se voyaient attribués le machikhat, après la revocation de Cheik Mohamed ben Ahmed ben Bekri, sont des Fokras qu’on avait implanté sur le territoire de Habachas, après la démolition du kasbah de Berrechid, pour tranquilliser le Caid Ber Rchid sur les eventuelles conspirations de ce groupe. Le territoire des Ouled Said M’hamed s’étendait le long de la route Mediouna, de Berrechid à Nouasseur. L’aéroport de Nouasseur se trouve sur ce qui fut douar Zouara et Dar ould salmia qui étaient les riverains nordistes des Ouled Said M’hamed. Bientôt, les Chaybates des ouled Said M’hamed, cousins et voisins des Zouaras, vont subir le même quand l’aménagement futur de la zone annexe de l’aéroport s’étalera sur plus de 4000 hectares. Les subdivisions Habachas Moualine Edroit sont : Qbala, Tchaich, Ouled Chaoui, Ouled Ahmed ben Ali, Guerarma, Zouara. Les subdivisions des Habachas Moualine Tallaa sont : Slehma, Rhihet, Chebaka, Ouled El Ghali, Kerarm, Djded, Ouled Said M’hamed. Cette dernière subdivision se composaient des douars suivants : 1°) Znagas et parmi ses canounes : Haj Layachi, Bouaza, Hadri, Ahmed ould Hamou, si El Mejdoub.2°) Chaaybat et parmi ses canounes : Larbi Belarbi, Mohamed Belarbi (père des Bziouyines), Abdesslem Belarbi, Smael Laouda, Mekki Ben Kacem.3°) Lahzamet et parmi ses canounes : Saleh Belmaati (père de Mohamed Saleh Kief), Ouadoudi, Lassri, Herrarat, Hamou Lgaada.4°) Ouled Allal et parmi ses canounes : Haj Maati, Haj Aissa, Haj Bouchaib ben Allal.5°) Khlikhlat et parmi ses canounes : si Bouchaib , si Ali .6°) Ouled Omar et parmi ses canounes : Ouled si Hamou (Saoud), Mohamed Ben Radi (Saaoud), Ouled si Omar (Saadaoui), Belmaati (Frehat).7°) Lahouachma et parmi ses canounes : ouled Abderrahmane, Ouled Lhachmi , Ouled Ali. Après l’aménagement de la route Casablanca Mediouna, les Zouara, Ouled Salmia et Ouled si Omar se trouvaient placés à l’Ouest de la route de Mediouna et c’est pourquoi on les avait rattaché au commandement de Cheik Laydi de Talaouet. Les ouleds Said M’hamed se voyaient commandés par deux moqadems : Mohamed Saleh El Kief et Haj Er Raoui. Les Ouled si Omar se soumettaient au moqadem El Moktar El Attar de Talawette. Les Zouaras et Ouled Salmia avaient complètement disparu de la carte des Ouled Hariz et ce depuis la construction de l’aéroport Nouasseur. Les Ouled Salmia s’étaient installés à Lahrech vers la route d’El jadida, tandis que les Zouaras s’étaient dispersés dans tous les coins, tels les Ouled haj Raoui retranchés à Lahzamet et leurs cousins Ouled Azouz partis à Sahel Ouled Hariz. Le nom de baptême de Haj Er Raoui fut Abdelkader, et on l’avait appelé Er Raoui parce que l’année ou il était né la pluie arrosa la plaine après une phase de secheresse. Parmi les canounes des Zouaras délocalisés après la construction de l’aeroport : Mqadem hajaj, Ouled Lhajam, Ouled Khayi, Ouled Kerbal , Ouled Haj Smael, Ouled Raoui, Ouled Azzouz, El Khemar. Les Ouled Salmia qui avaient évacué les lieux sont : Haj Bouchaib, Haj larbi, Haj M’hamed, Haj Abdelkader.
Au lendemain de l’indépendance, et dans l’intérêt de faire éclater les structures tribales, la tribu des Hahachas était remplacée par la commune rurale de la Jaqma. Le premier président élu de la commune, nouvellement crée, fut Mohamed Ould lahkim. Les conseillers communaux qui étaient coptés dans les années 1963 et 1969 sont : Haj Lhachmi loutar pour Guemgam, Lahdy Larbi pour Lahdaya, Ziad Bouchaib et Mohamed Bel Haj Boucaib pour Zouatna, Ali Rizki et Amor ben Tahar pour Abbara , Bahloul ben Hamadi pour Kreiz , Bzioui Haj Mohamed pour Ouled Said M’Hamed, Ismaeli Haj Mohamed Caidi et Harizi Mohamed pour Jded, Ben Kadour Abdelkader et Hamou ben Allal pour Tchaych, Taybi Haj Ali pour Ouled Moumen, Fakhri Haj Ahmed ben Jilali pour Labaadla, Haj Chafai pour Chouati.
La commune Jakma est présidée depuis 1976 par Haj Maati Ben Kadour qui est également député de la région. La population des Ouled Said M’hamed souffre dramatiquement des insectes et odeurs nauséabonds de l’oued El Haimeur menacant la santé des derniers descendants accrochés à la terre.
………………………………………………………………………………………….
RACINES.
1°) J’appartiens au clan des Zouaras qui sont d’origine krakras. Mes ancêtres qui constituent une branche des Zouaras avait peuplé, des siècles durant, douar Lahouachma dont les terres appartenaient initialement aux Zoauras anciens, comme le confirment certains titres de propriétés. A douar Lahouachma se touvaient : a°) Ouled Ali portant le nom Tahir et sont des zouaras b°) Ouled El Hachmi portant les noms de Habachi et Saadaoui et sont des Ouled Hejjaj Zbiret. Mon grand père était lié avec ce clan à travers sa mère Zahra bent El Hachmi c°) Les Ouled Abderrahmane portant le nom de Zourari et sont des Knanbas Ouled Hajaj. Mon grand père paternel est le grand père maternel des zouraris.
2°) Les Ouled Said M’hamed sont liés aux autres groupes par les liens de mariage qui font que des uns les cousins des autres." Rihet Echahma Fi Echakour est genérale". Mes grands-mères (paternelle et maternelle : soeurs) sont du clan Hadri du doaur Znaga. Une de leurs tantes est la mère de Mohamed ben Saleh El Kief du douar Lahzamet. Une autre tante est la mère de Haj Aissa , père de Jamaleddine Abdellah et Si Khalifa ould haj Aissa du douar Djded.

Mme Hrizia
Lisez l'article ci dessus intitulé"Histoire:Sidi Amor Belahcen" rédigé par Mr TAHIR Jilali

jawad

Les fausses croyances
On commence à préparer notre voyage au moussem avec enthousiasme, alors que les grand faisaient le chargement et le déchargement des bagages quant à nous les gosses, nous portions les objets moins volumineux et légers. Quand nous arriverions dans la nuit, les porteurs des bagages avec leurs chariots nous attendaient pour nous les porter à la place où nous désirerions installer notre grande tente, et souvent on choisit une place super sous les oliviers. Une place réservée à mon grand père qui occupait la fonction du mqaddem de moussem. J´ai remarqué une chose que les bagagistes ne discutaiennt pas leurs honoraires, ils te disaient qu´il n´y aura pas de problème et après, ils te demandaient un prix fixe, imaginaire et non négociable. Le matin, on commence à balayer, chercher les pierres pour les mettre devant l´entrée de la tente clôturée, faire remplir les jarres avec de l´eau…
Dans ce commentaire, je voulais bien citer quelques coutumes et fausses croyances, la prière des gens dans le mausolée, je savais pas qu´est ce qu´ils disaient, une fois j´allais a rass l3aine avec mes amis en marchant pour nous baigner, quand je retournais chez moi, j´avais mal à mon pied car j´ai une luxation avec déformation du bassin droit. Donc c´est normal d´avoir mal. J´ai parlé avec ma grand-mère de faire quelques choses pour me soulager, elle me disait, tu devrais aller chez My Omar et tu le prierai et après tu serais guéris. Car la femme de fellan perdait son porte-monnaie et quand elle priait au darih en fermant ses yeux, elle la trouvait à son retour dans sa tente, sont les soldats du My omar qui l´ont porté….
Il y avait des issawa qui faisaient la charité en se déplaçant, chacun d´eux fait des choses mystères, un buvait de l´eau bouillante chaude, autre fait entrer un couteau dans ses joues ou tient un serpent dans ses mains ou fait lé entourer dans son cou et les autres dansaient sur le sedra. Tout ça me faisait peur. Mais ma grand-mère me disait que ces gens ne sont pas comme nous, ils sont des carnivores et des cannibales c´est à dire, ils mangeaient des petits enfants qui porteraient des chandails rouges car moi je le porterais. Je restais dans la tente, je ne sortais pas que si j´accompagnerais quelqu´un et que je devrais aller faire toutes mes toilettes avant le crépusculaire afin d´éviter la rencontre des issawas dans la nuit qui m´interdiraient encore une fois d´aller assister à sahra avec les femmes.
J´ai l´occasion d´aller avec mon frère pour voir un film car il y aura du cinéma qui est juste une grande voiture avec des projecteurs et un grand rideau blanc fixé entre deux poteaux. Ce jour là était très venteux, on n´avait pas bien vu le film car le rideau bougeait ce qui annulait le spectacle. Pendant la nuit, le moussem va connaître une forte précipitation , plusieurs tentes ont été endommagées et l´eau coulait partout, alors j´entendais la conversation des femmes, My omar est fâché, il aimait pas le cinéma et il aimait pas had lemessekh…
Quand la date du grand dbiha s´approchait, les responsables du moussem commençait à amasser les dons, le berrah, transmettait le message suivant, celui qui n´a pas fait son souscription, il n´a rien fait ( limazar lmaida madda faida) et dans le halqa où ses responsables posaient une table à manger et les pèlerins commençaient à déposer leurs dons. Personne n´avait le droit de quitter My omar avant le grand dbiha car il aurait du mal dans son chemin, tu n as pas entendu par fellan, il a eu un accident au pont de la rivière car il a quitté avant…. Tu n´as pas entendu par fellana…elle est tombée malade et elle n´arrive pas à se mettre debout…le jour du dbiha, je prenais une place dans un mur bas et je contrôlais de loin ce qui va se passer, trois Cousteau tiraient chacun un taureau et les fidèles commençaient à se bousculer pour toucher leurs têtes afin qu´ils aient le baraka.
Les taureaux enfin sont égorgés, ils courraient en direction de l´oued, les pèlerins les suivraient et les femmes lançaient leurs you you et autres ramassaient le sang de dbiha mélangé avec de la poussière, j´étais comme un badaud, j ´ai demandé à une femme, tu vas faire quoi avec se sang, elle me disait c´est le baraka de My omar, je vais l´utiliser comme remède pour la plaie de mon genou. Si le taureau de My omar tomberait et nourrirait dans la rive d´oum rabii alors les gens seraient contents car dans l´ année agricole suivante, il n´y aura pas de sécheresse…

jawad

les fausses promesses (fin)
et les autres dansaient sur le sedra. Tout ça me faisait peur. Mais ma grand-mère me disait que ces gens ne sont pas comme nous, ils sont des carnivores et des cannibales c´est à dire, ils mangeaient des petits enfants qui porteraient des chandails rouges car moi je le porterais. Je restais dans la tente, je ne sortais pas que si j´accompagnerais quelqu´un et que je devrais aller faire toutes mes toilettes avant le crépusculaire afin d´éviter la rencontre des issawas dans la nuit qui m´interdiraient encore une fois d´aller assister à sahra avec les femmes.
J´ai l´occasion d´aller avec mon frère pour voir un film car il y aura du cinéma qui est juste une grande voiture avec des projecteurs et un grand rideau blanc fixé entre deux poteaux. Ce jour là était très venteux, on n´avait pas bien vu le film car le rideau bougeait ce qui annulait le spectacle. Pendant la nuit, le moussem va connaître une forte précipitation , plusieurs tentes ont été endommagées et l´eau coulait partout, alors j´entendais la conversation des femmes, My omar est fâché, il aimait pas le cinéma et il aimait pas had lemessekh…
Quand la date du grand dbiha s´approchait, les responsables du moussem commençait à amasser les dons, le berrah, transmettait le message suivant, celui qui n´a pas fait son souscription, il n´a rien fait ( limazar lmaida madda faida) et dans le halqa où ses responsables posaient une table à manger et les pèlerins commençaient à déposer leurs dons. Personne n´avait le droit de quitter My omar avant le grand dbiha car il aurait du mal dans son chemin, tu n as pas entendu par fellan, il a eu un accident au pont de la rivière car il a quitté avant…. Tu n´as pas entendu par fellana…elle est tombée malade et elle n´arrive pas à se mettre debout…le jour du dbiha, je prenais une place dans un mur bas et je contrôlais de loin ce qui va se passer, trois Cousteau tiraient chacun un taureau et les fidèles commençaient à se bousculer pour toucher leurs têtes afin qu´ils aient le baraka.
Les taureaux enfin sont égorgés, ils courraient en direction de l´oued, les pèlerins les suivraient et les femmes lançaient leurs you you et autres ramassaient le sang de dbiha mélangé avec de la poussière, j´étais comme un badaud, j ´ai demandé à une femme, tu vas faire quoi avec se sang, elle me disait c´est le baraka de My omar, je vais l´utiliser comme remède pour la plaie de mon genou. Si le taureau de My omar tomberait et nourrirait dans la rive d´oum rabii alors les gens seraient contents car dans l´ année agricole suivante, il n´y aura pas de sécheresse…

O.Lquissaria

UN GRAND MERCI MR MANOUNI!
Le forum Berrechid autrefois sur marocantan s'enrichit de jour en jour de commentaires et témoignages divers venant de Berrechidiennes et de Berrechidiens nostalgiques de leur ville bien aimée.Le mérite revient bien sur à Mr ALI,le webmaster,initiateur du site mais également à Si MANOUNI,auteur du 1er commentaire sur Berrechid et initiateur de pas mal de thémes traités tels que Moulay Aomar,la base americaine de Nousseur,les fétes ,le collége Ibn Rochd,thémes enrichis par les contributions de Si TAHIR et d'autres intervenants.
Je voulais rendre hommage et saluer Si MANOUNI pour sa perséverance et lui demander de continuer à intervenir sur le forum.Je sais qqu'il n'a jamais eu l'intention de dévoiler la vie privée de personne.On a tous ici parlé du métier de nos parents et de qq familles à Berrechid et sans aucune volonté de nuire à personne.Le risque zéro n'existe nulle part et celui qui ne fait rien ne risque rien comme on dit.Bonne continuation,Si MANOUNI sur Berrechid autrefois et marocantan!

TAHIR JILALI

SIDI AMOR BEN LAHCEN : HEJ EL MISKINE
A l’age heureux, je n’étais ni à sidi Amor comme Jawad, ni à la plage comme Manouni, mais plutôt à la campagne entouré des zleyfs de saykouk , de berkoukechs et des fruits de cactus, lhendia rmadia, cueillis et frottés en belle matinée. Le jour ou j’ai mis les pieds à sidi Amor, j’ai atterri au gaytoune d’un amazigh du neuro marié à une allalilia mkhantra d’une bonté exceptionnelle : Feu Hmidou d’Ait Mtaa et la regrettée sa femme Zahra bent Mi Khdija, la belle mère de khti Aicha bent cheikh (la tante de Jawad). Sidi Amor ben Lahcen est comme on dit :« jed chorfa jed laawam ». Il est à juste titre « Hej El Meskine », puisque son caractère socioreligieux le rend fort imposant. Durant prés de deux semaines, un grand nombre de pèlerins viennent pour renforcer le groupe émietté, mais aussi pour assister à des réjouissances qu’on ne trouve nulle part. Riches et pauvres, fokras et non fokras, hrizis et non hrizis se retrouvent cote à cote quelques soient la place qu’ils occupent dans l’ordre social. Dans ces lieux « horm », ils se réfèrent ensemble à une mémoire collective à laquelle subsiste une manière de se nourrir, de loger, et se distraire qui remonte aux temps lointains. En évoquant son grand père Moqadem de Rkab, M. Jawad me rappelle justement les Moqadems des années soixante, dont voici les noms et l’appartenance aux dives groupes : Haj Mohamed Lanaya des Ouled Allal, si Ahmed ben Lahcen des Hbabtas Ouled Abdellah, si Mohamed ben Taybi des Ouled Lahcen et Ouled Lassri, si Abdelkader ben Abdelkader des Dbiret, si Mohamed ben Bouaza Morchid des Ouled Bouabid Chraka, si El Aydi khribech des Berrechidiens , Haj Ahmed ben Lahcen des Casablancais.
O habchi fdouli, que connaît tu de sidi Amor Ben Lahcen ? Et les fakriates ila Gharou ? Et les allalyates ila hennou ? Mme Hrizia vous n’étiez pas satisfaite, je crois comprendre votre ferveur et votre enthousiasme et je vous dédie cette chanson amraouia qui espérant le, réussira de vous mettre dans l’ambiance des you you et des hnanis :
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الله ونا عبدو نتنزه في ملكو/ نطلب منو لعفو/ مزينو بعطيا. مولاي عمر طبيب وسيدي لحسن حبيب/ هما يداويوك في الغيب/ من الناس الصوفيا. سيدي لحسن شريف ومولاي عمر خليف/ نمشيو نزورهم في الصيف/ بالصفا والنيا. جدك حملو زين هو حج المسكين/ والزرابي مرميا. انتما لكنبوشيات حمامات وطوبيات/ تنفعونا فلوحلات/ أبنات الأوليا. برح ذاك البراح فالجمعة تعت رياح/ تعالى تشوف الصلاح/ والخير والكميا. البراح ينادي أرواح آمن هو غادي/ مدن وبوادي/ ومن كل ناحيا. هزينا لعمارة ناضت فينا الغارة/ بالخيمة والجارة/ وكل شريف وشريفيا. الركب يمشي مجموع كلام لمقدم مسموع/لا من يخالف الطوع/ أيجانب الشجيا. لحقنا لبني مسكين لحجل فرق فرقين/ الجويجا ضربت باثنين/ والصيدة مرضيا. لعكنا لواد لعبيد لقناطر من لحديد/ اللي عندو الصح يزيد/ الدشرة مبنيا. من لي لحكنا لشكردد ولبنادرتركدد/ الركاب والرجليا. لحكنا لداك الدشر بان لينا الجامور أصفر/ القبة بيضا تظهر/ ودموعي في عينيا. لحكنا لراس العين بانو لينا الخزاين/ كالو الموسم كاين / وطاح الضيم عليا. الله ربي الكريم / هو مكلع الضيم/ سبحانو الحي الدايم مزينو بعطيا. الدر البيضا وبرشيد وسطات مهواش بعيد/ من تمة ركب وزيد/ را كيسر يظهر ليا. نوض في نص لنهار وركب مع الجيلالي في الكار/ مذكوري من لحراريوصلك في لعشيا. كار الجيلالي رافد لعلام يشالي/غادي لداك الوالي بالصفا والنيا. إدا لحكت لقبب/ وتوضا وتأدب/ اذكر شي من لكتاب/ وادخلهم بالنيا. تعالى تشوف لفنون/ لخزانة ولكيطون/ الحطة تحت الزيتون/ ولمقلرج محميا. انتما يا ولاد حريز جدكم شريف عزيز/يتساهل دهب ولويز ليه هدية. وأنا نبكي ونوح والثور يجري مدبوح بالكمية/تابعاه خيل ورجليا. ساعتين بالمكانا الخيل تجري عركانة/ اقطع الواد وجانا/ يا سعد من زار معانا.

jawad

les moqqadem
Je tiens à remercier M. Tahir notre historien et la référence en matière d´histoire de la ville de Berrechid et les environs pour son effort afin de nous renseigner des événements d´hier. Juste je voulais te dire que mon grand père maternel nommé omar ben allal EL BAKOUCHI était un moqaddem dans les années 80. Il est décédé en 1992.

aziz

HIKAYAT ZAMANE
Kan ya makan
Sidna Olkma était l'oncle de sidna Ali. Un jour il lui a dit:
-Écoute, moi j'en ai mare de ces femmes, aucune d'elles ne voulait m'épouser parce que je suis vieux.
J'ai décidé d'aller chercher une romia dans le pays des romies.
Sidna Ali à essayé de lui expliquer que le voyage était dure et qu'il n'avait plus l'âge de le faire. Mais sidna Olkma était plus que jamais convaincue de le faire.
Arrivé à bilade rome, il se dirigea vers une tente pour demander à boire.
La fille qui lui a amené à boire était la fille du Khamis roi des romies.
Qu'est ce qu'elle était belle cette femme !
Sidna Olkma regarda un visage et des cheveux, on dirait la lune dans un ciel noir.
L'homme demanda une deuxième fois à boire et quand la jeune fille est arrivée, il l'a mit brusquement sur son cheval, avant de prendre la fuite vers le désert.
La fille lui a dit:
-Mais qu'est ce que tu fait ya arabi?
Si mon père reviendrait de la chasse, il te poursuivrait là où tu serait et il te tuerait.
Sidna Olkma lui a répondu:
Wala alayk.
Et effectivement lorsque le roi Khamis est revenu, il a suivit les traces du cheval amenant vers le désert.
Quand il est arrivé tout près d'eux, sidna Olkma prenait son épée pour se défendre, le combat était dure mais finalement l'âge l'a emporté sur la force.
Attaché par une langue corde, sidna Olkma marchait humilier derrière le cheval de Khamis.
Épuisait de souffrance, il commença à pleurer..
C'est ainsi qu'une larme tomba sur le visage de sidna Ali qui dormait loin dans son pays.
Sida Ali a comprit immédiatement le message, il a pris son épée, et Serhani son cheval, l'indiqua lui même le chemin.
Khamis disait chaque fois, cette mouche à l'horizon ne caisse de grandir, elle me fait peur.
C'était sidna Ali qui s'approchait de plus en plus.
quand il est arrivé, les deux hommes se préparaient pour le combat qui avait très très longtemps durée.
A la fin sidna Ali l'a pris avec son cheval sur son épée et puis il a jeté les deux très haut dans le ciel, lorsqu'ils tombaient vers terre, sidna Ali à tendu son épée pour les diviser en deux parties.
En revenant chez eux, la fille de Khamis leur a fait savoir quelle ne voulait pas se marier avec le vieux Olkma, mais qu'elle préférait sidna Ali.
Pour résoudre ce problème, on lui a proposait le jeu suivant:
Sinda Olkma et sidna Ali vont galopaient à visage couvert devant sa tente, elle, elle n'a qu'a jeté la pomme sur son préféré.
La première fois, elle a choisit sidna Olkma, mais elle a refusé.
La deuxième fois, elle a choisit encore sidna Okba, et elle a encore refusé.
Mais la troisième fois quand elle l'a choisit, on lui a dit qu'elle ne pouvait plus le refuser car tlata chiate a nabi.

O. Harizi

La base militaire américaine chez ouled Hriz

Merci Monsieur Tahir pour avoir cité les membres de ma famille sur la liste des Habchis .
Je voulais réagir cette fois-ci à une intervention sur la présence américaine à Nouasser fief des ouled Hriz jadis. La plupart des berrechidiens sont contents du passage des américains à l’époque, mais certains vétérans vous disent que c’était la belle vie, tout le monde pouvait gagner bien sa vie. Au ledemain du départ des américains nombreux sont les chômeurs qui ressurgissaient en regrettant leur départ précipité.
Pourquoi les américains se trouvaient juste là ?
D’après les archives américaines consultées à ce propos :
Après la fin de la seconde guerre et mondiale et le début de la guerre froide, les américains ont signé un contrat avec la France qui occupait le Maroc à l’époque pour ériger et pointer leurs missiles contre l’Union soviétique.
En 1951 quelques centaines d’hectares appartenant à des notables Hrizis ont été confisqués(voir Conservation foncière Aïn Choc, la liste des noms est connue) . La base militaire à été construite, Nouasser est devenu un grand village, avec une High School Américaine(les diplômés de cette école ont crée une association après leur retour aux Etats unis). Une Radio américaine diffusait la musique des années cinquante et a été bien appréciée par les jeunes français du Maroc.
Dans cette base ils ont stocké les armes de destructions massives, les hangars de la base ont abrités les deux fameux bombardiers B36 et B47.
C’est à vérifier si on a pas stocké des déchets radioactifs. Si c’est le cas ?...............
Les américains ont mené la belle vie au Maroc, ils étaient des seigneurs, se foutaient carrément de la population Hrizis, les considéraient comme des primitifs. Durant leur séjour aucune initiative de sociabilité avec les indigènes, la communication était nulle.
J’ai consulté des archives avec des photos, les américains contrairement aux français ne s’intéressaient aucunement aux indigènes, dans les photos on ne voit que des marocains sur des ânes avec Rozza et la djellaba courte même à Casablanca. Sur d’autres photos on voit des domestiques et femmes de ménages mais rien qui pouvait mettre en valeur le pays et les indigènes.
A l’Independence Notre glorieux Roi feu Mohamed V, a demandé aux américains de déguerpir aussitôt, ils ont mis 7 ans pour partir. Heureusement qu’ils sont partis mais il faut vérifier s’ils n’ont pas stocké des déchets nucléaires dans notre région.
Il n’y a pas que Nouasser qui était concerné, mais bien sûr Ben Gurir et Ben Slimane ont été aussi des cibles pour les intérêts américains.
Berrechidiens savez-vous que Feu le Roi Mohamed V aimait bien Berrechid, il y allait souvent mais pas au village de Berrechid quelque part dans la région de berrechid ouled Hriz,
ALLAH Y RAHMO. , merci à lui pour nous avoir honoré.


gharbi

je lis vos commenaire ou sont passés ceux de ms MANOUNI? ILveut parler de la face cachée de rarchid

TAHIR JILALI

PAS SEULEMENT OLKMA : NOS RICHES AUSSI AIMAIENT LA VIE.
Le chercheur universitaire et professeur Mohamed Tozi avait publié une étude sur le Wali sidi Amor Ben Lahen. Il disait que sa grand-mère hrizia souffrait des maux de têtes et dés qu’elle se rendait à sidi Amor la belle forme lui revenait. Une chose n’a pas été dite par si Jawad et était raconté par cet universitaire : Toute personne qui dormirait la nuit à coté de la koubba du père sidi Lahcen se trouverait le matin abandonné à Telt El Khali . Une ancienne collègue, originaire des ouled Saïd et dont la sœur est mariée à un Berrechidien Allali, m’avait raconté un jour que sidi Lahcen avait dans une crise de colère tiré sur ses propres filles les Kenbouchiyates pour avoir quitté la khayma pendant son absence. Je ne sais pas au juste le sens de cette histoire, et je me demande pourquoi les statiyates disent des hriziyates qu’elles sont oiaarates? La grand-mère de M. Tozi avait ses racines dans la famille de haj Bouknitir qui avait dans son actif un knitir de lingots d’or, et habitait les terres confisquées des Nouasseur. J’ai lu quelque part que Haj Bouknitir est décédé en 1885. Après quoi, ses trois fils cheik Haj Bouchaib, Haj Ali et si Mohamed assaillirent sa deuxième femme en tuant cinq de ses esclaves. Haj Bouchaib et Haj Ali furent arrêtés par le gouverneur Abdesslem Berrechid et leur frère Mohamed qui se trouvait hors zone s’était rendu chez Chrif El Ouzzani à Tanger pour acheter une protection antidatée, signée par le consule américain. Mohamed Abdesslem Er Riahi et son fils Haj keddour étaient aussi parmi les riches protégés des ouled hriz. Ce dernier mokhalit (associé agricole) cumulait la protection des allemands et des anglais, chose qui lui avait permis de s’approprier 2.400 hectares des terres agricoles à Riah .Haj Kadour, racontait qu’il avait épousé une Djenia (bismi allah erahmane rahim) qui veillait sur sa personne et sur ses biens. Dans sa vieillesse, il épousa une jeune femme, mais ses fils qui craignaient un héritier de plus avaient pensé le mettre sous tutelle. Haj décida de les punir, en abandonnant 300 hectares au nouveau né fils de la jeune mariée, et légua le tiers de son patrimoine au habouss. Un autre mokhalit des Ouled Hriz qui s’appellait M’hamed ould Moussa Dakouni avaient en sa possession des milliers d’hectares. Un de ses descendants qui s’appellait Driss vivait à la maniére de Haroune Er Rachid (fi zamanou), car il roulait le tabac dans les billets 10.000 Frs, alors que l’hectare valait 4.000Frs: Allah jab,Allah khad. En citant le domaine des Bikri, j’ai laissé des points de suspensions pour une histoire à raconter. Quand j’étais enfant, Feu Dibouni qui etait un vieux alcoolique qui marchait incliné comme la tour de Bizet (un ex esclave du caid Ber Rechid et frère d’ Abdelkader Chkilita qui avait été stérilisé par le dit caid pour sécuriser le sérail) m’avait raconté que l’ancien propriétaire du domaine des Bikri était comme lui le fils d’une esclave. Pour minimiser les risques, je dis seulement que cette personne avait par un beau jour hérité les milliers d’hectares. Quelques années avant sa mort, je le voyais monter sur un âne pour aller au souk. C’est bien sa vie et sa vengeance sur les nuits passées dans les cafés maures. J’avais respecté ce voisin qui possaidait deux maisons dans mon quartier. Il avait choisi de vivre et non pas vivoter, et à la kissariat et aux deux arbres mirifiques de Ba Miloud, il n’avait fait aucun mal.
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RECTIFICATIONS : 1°) le nombre de foyers juifs clients du four Gazoini est plutôt 80 foyers et non 60.le propiétaire du four sidi Ahmed, que Dieu préserve, est le pére de Jawad 2°) M. Aziz avait écris « Naari Jadarmia », et j’ai voulu dire « Naari cheik ». Mais, ce dernier, Allah y rahmou, n’était pour rien dans l’histoire de l’émigration de Feu Lagroua à Po, telle qu’elle a eté racontée par notre ami ould kissariat. Au contraire, le teste médicale de Lagroua était + du syphilis. Mais, Feu si Bouchaib Jaawik avait demandé à son collègue infirmier d’apporter des cigarettes tout en profitant de son inattention pour retirer la fiche inapte et mettre à sa place une fiche cas normale.3°) Il n’y a pas que si Bouchaib qui avait fait cela, un Berrechidiens retraité était admis au bureau des postes sur concours alors que le ministère des P.T.T était confié à un ministre juif. Surpris entrain de copier par le surveillant français, le copieur berrechidien n’a pas été dérangé grace à l’intervention de l’autre surveillant qui était un juif de Berrechid. Celui-ci se pencha sur le jeune copieur et lui chuchota à l’oreille : " Anta mdarag bikhouk lihoudi".

Souloka Aziz

SOULIKA
Madame Soulika évoquait par M.Tahir, venait souvent chez ma mère. Je n'ai jamais connu cette femme, " ou bien j'ai oublié !"
Elle venait non seulement pour aider dans la couture, mais aussi pour l'ambiance !
Boire un verre de thé chaud chez la mechelma est toujours agréable, surtout pendant le sabbat, car les fils d'Israël ne doivent utiliser aucune sorte d'énergie durant ce jour de repos sacré.
Ma mère me racontait que Soulika ne voulait pas manger chez elle, elle buvait uniquement le thé car notre mangé n'est pas cocher pour les juifs qui doivent separer les objets de cuisines utilisés pour la viande et les autres utilisés pour le lait.
Actuellement les juifs aisés pocèdent deux sortes de cuisines carrement séparées.
Les deux femmes avait un contact, pour ne pas dire amitié dépassant les frontières de la race ou la religion.
Elles pratiquaient des valeurs humaines d'échanges et de tolérances alors qu'elles étaient des analphabètes, tandis qu'aujourd'hui hellas, on se confronte souvent avec des grands diplômés mais bien analphabètes.
Soulika disait à ma mère qu'elle ne voulait pas aller à cette terre promise, qu'elle ne voulait pas quitter le Maroc où la cohabitation avec les Amazighs était même antérieure à la conquête arabe.
Je ne parle pas des juifs chassaient de l'Andalousie pendant la reconquista espagnole.
Soulika avait beaucoup de chagrin à cause de ses deux fils enlevés pour combattre les arabes en Palestine.
Un jour elle disait à ma mère, nous devons partir car on nous a dit: "celui qui ne rentre pas maintenant, il n'aura pas le droit d'entrer un jour en Palestine".
vous comprenez bien comment la manipulation se fait dans une minorité généralement analphabète et socialement bien contrôlée par des rabbins et des hazanas.
C'est la politique quand elle rejoint la religion, un compromit classique qui ne cesse de revenir dans l'histoire de l'humanité, de la croisade jusqu'à Bush.
Et c'est ainsi que Soulika a partit..

Aziz

LA BASE MAROCAINE
M. Harizi a parlé des déchets nucléaires probablement cacher dans le sol de l'ancienne base américaine. Je trouve que c'est une remarque qui est bien à sa place. Seul le temps pourrait démontrer la vérité.
Cela m'a fait penser à d'autres déchets récents de nature chimiques dans la région de Brchid.
J'ai lu il y a quelques années dans les journaux, la pollution d'un lac dans le quartier industriel de Barchid.
Une ou plusieurs usines camouflaient leurs ordures toxiques dans cette belle nature, qui était jadis et jusqu'à présent une terre de tiresse bien fertile pour l'agriculture.
Ça fait mal au coeur quand on pense aux efforts égyptiens pour arracher quelques mètres de terres de la gueule du désert.
Ces poisons chimiques restent longtemps, ils ne sont pas facile à être digérer ou recycler par la nature. Le dégât peut être grave, s'ils passent à la vegetation ils peuvent toucher l'homme et l'animal, comme ils peuvent attendre la nappe phréatique par l'eau de pluie qui coulent vers cette nappe.
On sait que la majorité de gens à la compagne utilisent cette eau pour leurs besoins au foyer mais aussi pour l'irrigation des légumes et céréales.
Même la viande ne sera pas epargner de cette catastrophe.
C'est un crime irresponsable contre la faune et la flore commit hélas par des grands cadres d'entreprise, qui sont diplômés dans des grandes universités mais qui restent analphabètes dans le domaine de l'écologie, ils ne pensent qu'aux benefices.
D'un autre coté l'Etat est bien impliqué dans ce problème car en fermant l'oeil et en laissant faire le phénomène ne va que s'aggraver est c'est le pauvre citoyen qui pays toujours.
L'Etat doit donner un exemple de fermeture et de rigidité envers cela.
Je me demande s'il y a des analyses d'eau effectuées sur le terrain ou des observations statistiques de gens atteint par un certains cancer par exemple ?!
Bien sure qu'on veut de l'industrialisation, mais pas une industrialisation sauvage, irresponsable, qui ne pense qu'a remplir à court terme, les poches gros et connes des bourgeois, comme chantait Brel.
Cette terre nous appartient tous, comment la gérée ou la laissée à nos enfants, dépendra de nous.
Je ne comprends pas pourquoi il n'y avait pas de réclamations ou de protestations envers les députés des jamaa, par exemple...
J'amène souvent du smen de la compagne de oulad Hriz, car celui qu'on trouve dans le commerce est bien autre chose que le smen.
Après ce drame je me demande si le smen est toujours smen...

TAHIR JILALI

BERRECHID : ENTRE MOUSSEM ET FESTIVAL.

Berrechid est un village qui a réussi alors que le moussem de sidi Amor est un village à éclipse qui s’anime durant la période du moussem. Chaque fois que le moussem tient lieu la campagne de Berrechid se désemplit et le souk hebdomadaire prend congé. En instaurant le festival depuis 1998, le conseil municipal espère apporter à l’ordre social ce que le moussem véhiculait à l’ordre métaphysique et religieux. Jadis, les moqadems de la Djmaa veillaient à la préparation et à l’organisation des ziaras. Aujourd’hui, la commission des affaires culturelles fixe le calendrier et le programme du festival. Les moqadems se servaient de l’institution traditionnelle de la Mayda pour collecter les fonds nécessaires à la couverture des frais. La commission culturelle, quand à elle, crée une association privée pour manipuler les deniers publics ! Au lieu du berrah d’antan, on consacre aujourd’hui une rubrique budgétaire pour les affiches imprimées en luxe. Le moussem et le festival semblent avoir en commun les séances de fantasia qu’on rencontre ça et là. Mais, je tombe sur cette remarque de Mustapha Bakrim dans le quotidien Libération qui dit: « Voilà Berrechid, la capitale des Ouled Hriz qui surgit. La ville est en ébullition. On tombe en effet en pleine semaine culturelle. Une fantasia grandiose est organisée à l’entrée de la ville. Un arrêt s’impose, rien ne vaut le mouvement synchrone d’une cavalerie en action. On prend place au milieu de la foule venue nombreuse pour admirer ces cavaliers en tenue de grande pompe. Quelque chose cependant sonne faux. Ce déploiement de faste n’a plus le charme d’antan, les Harkas sont souvent ratées, et la synchronisation du tir finale n’est pas toujours réussie. La preuve, on n’entend plus les fameux youyous qui ponctuaient chaque parade. Berrechid s’offre un simulacre. C’est toute l’image du Maroc d’aujourd’hui qui se dessine. ». Dans le temps, les femmes se confiaient au Wali si Amor, priaient murmurant pour se voir donner un époux Rajel nakhoi ma yarda illa billi khalkou. Maintenant, les new men se prosternent au bureau du clergé municipal. Ils se livrent, chuchotent mouchardant pour bénéficier de quelques faveurs : boulot, kiosques, subventions, indemnités, permis d’habiter, etc. Quelques fois, le Wali sidi Amor déçoit les Ouled Hriz en abrégeant leur course fantasmagorique derrière le taureau. Parfois, le clergé municipal dirige la paroisse en aveugle et en maniaque, quand il frustre et blesse les traditions sentimentales des siens. Né à Berrechid en 1952, je me demande : Que reste il de cette mal aimée par la basilique socialiste? La Kissarit vénérable est votée apatride par l’élite de base. Les noms des quartiers qui, depuis l’enfance, avaient enchanté nos songeries, bercé nos douleurs et exalté nos espérances avaient été faucillés encore frais: Arlo devient Hay Ettakadoum, La Kissariat devient Hay Al Moustakbal, Derb Djdid devient Hay Achabab, Rue Marrakech devient rue Tria . Quoique, Oilaou, le Berrechidiens ont ignoré et ignoreront toujours ces appellations mortes nées. Ils gardent et garderont longtemps un sentiment de tendresse musicale envers la kissariat, qui était si pittoresque et qui continuera à éveiller en nous les souvenirs doux et poignants. Le wali sidi Amor est un faiseur de miracle ; guérisseur et tombeur des pluies. Une commune est gérée par un recruteur et supérieur hiérarchique du médecin chef du B.M.H. Dans une séance public dont les P.V sont censés être affichés, il est mentionné que Docteur Karafi dans sa résistance à la fonctionnarisation et aux pressions du municipalisme avait crié : « Messieurs, Je suis dans toutes mes facultés mentales, ni buveur, ni drogué, ni fou et je vous dis : mon travail avec le conseil municipal de Berrechid ne m’honore pas …Adieu, je pars.». Depuis 1960, Berrechid avait changé cinq fois de patrons. Le rêve de chacun est de laisser aux générations futures une cité moderne, fière de son passé et confiant en son avenir. Soudain, un empire en plein apogée s’effondre parce qu’un dictateur, entouré de béni ouioui, avait détruit toutes idées d’opposition. Patrons : les conseils mêmes dépourvus d’amitié sont des conseils quand même et pourront vous avertir et vous aider à ne pas commettre l’irréparable. Patrons : Claude Morgan m’enseigna : « la civilisation est avant tout un choix. Est bien ! Entre quoi et quoi devons nous choisir ? S’il s’agit de choisir entre deux partis politiques adverses je renonce à la civilisation : je suis un homme indépendant, libre de son jugement ».
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1°) Chaque fois que je me rends à la campagne et vois un koubba, je demande aux riverains : Mon ami Manouni veut connaitre le nom et l’Histoire de ce dormeur!! A la sortie de Casablanca vers El Jadida se trouve le sanctuaire de sidi M’hamed El Bahloul ;un bouhali qui priait dans un Khalou devenue sanctuaire après sa mort. Un douar est né à coté et on l’appelle douar Bouhala. L’autoroute vient de casser le douar et les pannaux de signalisation indiquent : Bouhala I et Bouhala II .
2°) Dans une étude sur les marabouts de Doukala par Docteur Houcine Boulektib il s’avère qu’un grand nombre de Walis étaient : artisans, voleurs,chanteurs de cérémonies, paresseux, fous qui courraient en montant des roseaux.
3°) Si Omar, voici quelques noms d’anciens fkihs et mssides des Ouled Said M’hamed et environ : Douar Kbala : Si Lekbir et Mohamed Saydi ; Douar Jded : si Abdellah, si Maati Belhoucine et si Miloudi Saaidi ; Douar Chaaybates : si Taybi Doukali, Douar Ouled si Omar : si Mohamed Ziyani ; Douar Ouled Haj Raoui : si Mohamed Labzioui Barhoumi et Mati Benradi ; Douar Lahouachma : si Mohamed ben Abdelkader.Talaoette Shabete Ouled Salmia : si Bou

Aziz

THASRIF ENCORE
J'ai senti un peu l'odeur de la asabiya al kabaliya selon la terminologie khaldounienne.
Je pense que se n'était le but voulu par M.Manouni, que je salut ainsi que M.Harizi.


ksares

A Derb Arlaud autrefois...
j'ai joue DENEFRI.Je me rappelle plus comment on joue ce jeux... et dóu ca vient ce mot denefri...
merci

ksares

A Derb Arlaud autrefois...
j'ai joue DENEFRI.Je me rappelle plus comment on joue ce jeux... et dóu ca vient ce mot denefri...
merci

jawad

L´origine du mot DENEFRE est anglais then you are free (alors vous êtes libérés)
C´est à dire quand le joueur passe entre les deux poteaux prononçant le mot de DENEFRE pour libérer les autres qui sont déjà attrapés.
Maintenant je suis entrains de préparer un commentaire sur les jeux et je vais bien les détailler.

ksares

Merci Meur Jawad.

TAHIR JILALI

Oui, je crois dans la déviation du mot dini ferfer, on trouve que "fer fer" signifie s'envoler et se liberer. Aussi, le mot mouhlila ou le mot hallel signifie liberer ou faire liberer. Un jeu violent associant la ruse à la force. Jawad, vraiment c'est un beau sujet qui convient pour un ex casseur de vitres et d'amboules. Rak maarouf,salutation et bon rétablissement Najib.

Aziz

AL KHALAFA
J'avais une tante qui habitait Dranna, avant d'aller au moussem du Cheikh, elle venait chez nous pour préparer le couscous et le sécher.
La nuit on se précipitait pour dormir à coté d'elle afin de se régaler du khoubir.
Deux histoires langues et passionnantes revenaient souvent: Hdidan lahrami et la fameuse hayna wa al ghoul.
Ce khoubir avait un charme et un goût fantastique, hélas la télévision a tuée ces hakys et toute la transmission orale.
La bonne nouvelle pour moi était la permission précieuse d'aller pour une journée ou deux au moussem du Cheikh. Qu'elle joie !
Le moyen de transport était un carro, j'étais assit parmi des gens que je ne connaissais pas, et puis direction Al Aloua.
Sur le chemin, un des passagers sauta brusquement pour aller chercher un rial qu'il avait repéré par terre. L'autre lui a dit en rigolant qu'il fallait bien regarder sur les cotés, peut être il y en avait d'autres!
Tout fière d'un rial, l'homme revenait en courant pour reprendre sa place sur le carro qui roulait au ton des sabots bien rythmés.
La pause était près d'une arsa, un ombre et des figuiers, mange comme tu veux, pas comme le proverbe qui disait: tlaa takoul al karmous, nzel chkoune li galha lik?
La région du chekh paressait comme un oasis, une petite rivières, des palmiers, quelques dunes et la couba du wali.
Au bord de la rivière, les enfants nageaient et pêchaient le poisson, aujourd'hui cette rivière est carrement sèche, aucune goûte d'eau.
Le poulet beldi aux oignons, cannelle et raisins secs, préparé en pleine nature était incomparablement délicieux.
Le soir, c'était la fiesta, des grandes halka autour du feu et des silhouettes à visages soumis éclairés et souriant, bougeaient au rythme du nay et bendir.
Demain c'est le jour du dabiha, importent et attendus par tout le monde.
La grande foule est déjà là, entre la couba et la rivière. Des hommes; des femmes et des enfants.
Un brassage de couleurs, un tableau expressionniste.
Le taureau noir était près pour le moment fatal. Un homme dans un tchamir blanc avec un grand couteau à la main, se présenta d'une façon incertaine, les expressions de stresses étaient bien visibles sur son visage pâle.
Les gens murmuraient: C'est un fakri, les foukras sont cette année à l'honneur.
C'est une grande responsabilité, c'est tout l'honneur de la kabila qui est mit à l'épreuve.
Bref! le boeuf a prit une direction, et la foule l'a suivit...
Après les histoires avaient commençaient: le boeuf a bu d'abord l'eau de la rivière, avant de se diriger kabla.
Le boeuf a traversé la rivière en nageant pour courir dix kilomètre...
Mais l'importent c'est qu'il s'est levé, donc al wali est radi.


jawad

Les jeux
La présence des français a bien animé notre ville de Berrechid, ils organisaient divers jeux pour les distractions des enfants et de l´habitat en général. Dans une conversation téléphonique avec mon père, il m´a raconté quelques histoires et événements des années passées. Les français célébraient leurs fêtes nationales avec la participation des habitants, comme par exemple l´installation d´un poteau où les pains de sucres sont pendulés. Les participants doivent grimper pour les prendre en résistant au savon mis dans le poteau pour ne pas glisser. Un autre jeu très amusant c´est le box, se déroule en plein air, les spectateurs forment un rond et l´organisateur choisissait deux candidats pour le combat. Le vainqueur aurait un pain de sucre.
Dans mon enfance, je me souviens de certains jeux, comme :
Le petit trou, le pot ou (hfira)
Le nombre de joueur est illimité, Chacun a un et un seul petit trou, Il y a un lanceur qui se met 1.5m, et vise un trou en lançant la balle de tennis si elle tombe dans un trou d´un joueur alors il l´envoi loin de soi vers les autres qui devraient s´échapper en évitant que la balle les touchaient. Si la balle touche quelqu´un alors on met un caillot dans son trou et si non ce caillot serait posé dans le trou du lanceur. Le joueur qui aurait quatre caillots dans son trou, il serait puni (tssemmar). Il doit se mettre debout en regardant le mur sans tourner son visage et chaque joueur vise et tire sur son dos.

Denefre ou zdidi
L´origine de ce mot est anglais then you are free (alors vous êtes libérés ou libres), inventé par les américains et preuve bien leur présence dans notre ville. Avant de jouer il faut que les enfants fassent un tour pour rappeler les autres à venir jouer, wa shab denefri ou wa shab zdidi. Après, deux garçons ayant mêmes âges et même taille commençaient à choisir leurs équipes : la sélection ou t3azila, car le jeu consiste à répartir les garçons en deux groupes égaux. Faire (un goal) avec deux grosses pierres comme si on veut jouer un match de football. On trouve toujours des problèmes pour le choix des éléments qui formeraient les groupes. Car chacun préférait avoir dans son groupe des gars ayant un mouvement rapide et courait très vite. Pour résoudre ce genre de conflit, soit pile ou face mais pas avec une pièce de monnaie, juste avec un morceau de carton dont une face mouillée nommée pluie et l´autre côté sèche nommée l´été, on envoi ce morceau vers le haut et on attend sur quelle face va tomber ou bien on se met d´accord à une entente. Si le premier groupe a commencé le choix (t3azila) de ses éléments alors le deuxième va s´échapper, s´éloigner et disparaître. Les joueurs du premier groupe les poursuivraient, les chercher pour les arrêter, il suffit de courir derrière la personne et la toucher pour qu´il soit attrapé. La partie finirait pour le premier groupe quand tous ses joueurs seraient arrêtés. Alors les joueurs du deuxième groupe S'éloigneraient en fuyant. Et si un seul joueur n´a pas été arrêté et passerait entre les deux grosses pierres en criant denefre, alors il a libéré ses collègues pour qu´ils prennent à nouveau la fuite.

La toupie
On l´a attribué le nom trombia, qui est dévié du mot trompo en langue espagnol, Elle est inventée en 1950 par Micheal Musslein de Zimorf, ce jouet est fabriqué en Allemagne de l´ouest.
Dans mon enfance, je me souviens de deux sortes de toupies. Une grosse qu´on l´appelait Marrakchia, se vendait chez feu Bachir et l´autre petite chez feu si lhoucine, on la nommait slawia. Pour jouer il suffit d´avoir une toupie et une ficelle (guitane en soie). Quand la toupie tournait à haute vitesse, elle émettait un bruit, on dirait qu´elle chantait ou katzeghnen. Il existe deux manières pour jouer. La première consiste à faire un tirage au sort ou visé et lancé la toupie pour toucher un petit objet pour designer un joueur (qui a raté son tir) à ne pas jouer et qui devrait poser sa toupie dans le sol et les autres dirigeraient leurs regards avec attention pour chercher à l'atteindre en lançant leurs toupies.
Et si la toupie d´un joueur n´entre pas en contact avec l´autre posée sur le sol, alors cette dernière la remplaçait. La deuxième est semblable à la première, on trace deux cercles, on éloigne l´un de l´autre d´une faible distance, la toupie est mise dans le premier cercle qui est le point de départ et qu´il faut faire la sortir du cercle et la déplacer en la poussant pour qu´elle rentre dans le deuxième cercle.

A bas
Ce jeux appelait HABA, mais son vrai nom c´est à bas, d´où le jeu de haba baroki que les fillettes adorait, pour nous les garçons, on n a pas aimé pas ce jeu car il est réservé pour le sexe féminin.
Il y a trois sortes de Haba, haba baroki, haba et haba espagnol (sbagnyolia).

Le petit coin
Qnita ou chjira comme m´a dit notre ami said otmani
On dessine sur le sol un grand carré, puis un rond aux quatre coins, ces ronds seront les quatre bases et un rond au centre du carré. On tire au sort celui qui va occuper la base centrale
Les 4 joueurs non tirés au sort prennent place sur les 4 bases d'angle et le joueur désigné par le sort s'installe sur la base centrale.
Au signal du joueur placé au centre, tous les joueurs changent de place et celui qui est au centre tente de se placer sur une base d'angle. Celui qui se retrouve sans "coin" a perdu et se place au centre du carré.Les joueurs recommencent. Parfois on utilise les coins des maisons qui sont opposées, d´où le nom petit coin : qnita.
Les billes.
L'origine du jeu de bille reste inconnue. La première apparition connue semble remonter à la Grèce; le but du jeu était de lancer un maximum de petits objets ronds dans un trou. Pareillement, les Romains jouait à l'orca, jeu où il fallait lancer des noix ou des noisettes dans un vase. La plus vieille bille pourrait avoir 6000 ans, elle se trouve au musée d'Oxford.
Il existe beaucoup de façon de jouer aux billes. Le but du jeu peut être de lancer ses billes dans un trou, tracer un triangle et une ligne d´arrêt ou de les lancer sur d'autres billes.
Quelques mots français utilisés dans ce jeu.
Sortos : sur tous, nobalyage : non balayer, bouzbi, ne bouge plus, mihott : main haute….

Une blague mais elle est vraie.
Pendant la fête de jeunesse des années 90, la municipalité de la ville de Berrechid organisait un spectacle, elle avait l idée d´inventer un nouveau jeu : la course mais avec les ânes. Dés que les âniers sont prêts à participer, ils étaient surpris par un événement paraît incompréhensible et qui, par conséquent, pose problème aux organisateurs. Une ânesse était en chaleur…………
Chaque internaute imagine ce qui va se passer après (rire).

Ou sont passées nos Berrechidiennes sur marocantan?
La Berrechidienne,mémoire d'elephant,ksares,etc?Alkalima lakonne!A vous la parole et à vos claviers!

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