A Settat en 1908
La catégorie "histoire"regroupe quelques cartes intéressantes, par l'identité des soldats et officiers qui y figurent. Peut-être êtes vous à la recherche de l'un de vos parents ayant servi à cette époque au Maroc ?
Ici, les officiers Bardot, Bertrand, Lafforgue, Sozarvas et Tribalet entourent le Général d'Amade.


































que le monde et petit.mais avec internet tout devient possible.dire que l'homme qui figure a la rubrique :anciens de settat n'est autre que mon pere ancien cheminot de settat deced ilya de cela25 ans. je possede un e photo similaire et je peux dire desomais toute ma fierte a ce personnage qui a servi le protectorat pendant 25 ans dont le but de donner a sa progeniture une education d'elite il est originaire des oulad sidi ben daoud douar laasilat caidat guisser. il est mort a l'age de 85 ans en 1981.
Rédigé par:bokhamy larbi | le 10 juin 2007 à 23:01
Que le monde eSt petit,mais avec Internet tout devient possible.
Dire que l'homme qui figure à la rubrique :anciens de settat n'est autre que mon pére ,ancien cheminot de settat décédé il y a de cela 25 ans.
Je posséde une photo similaire et je peux dire désormais toute ma fierté à ce personnage qui a servi le protectorat pendant 25 ans dont le but de donner à sa progéniture une éducation d'élite .Originaire des oulad sidi ben daoud douar laasilat caidat guisser. Il est mort 0 l'age de 85 ans en 1981.
Rédigé par:BOKHAMY LARBI | le 16 juin 2007 à 15:21
En choisissant de construire la Kasbah sur le site vallonné de Settat, Moulay Ismaïl allait déclencher le processus d'urbanisation de ce site. En effet, l'édification de la Kasbah a apporté ordre et sécurité aussi bien aux voyageurs qu'aux habitants et favorisé les implantations humaines à ses abords. Bien plus, en y installant le premier Caïd de cette région qui dépendait auparavant de Caïd Doukkali et Rahmani, Moulay Ismaïl officialisa Settat comme chef-lieu de cette région.
La ville de Settat est devenue un centre administratif au début du XIIIe siècle, en raison de sa position stratégique en tant que passage incontournable entre le Sud et le Nord. Grâce à la richesse du sol, elle a prospéré et constitué durant les XVIIIe et XIXe siècles un important centre de négoce des produits agricoles, attirant des populations fort entreprenantes. Ce fut le cas des Marocains de confession juive qui s'y installèrent en masse au XIXe siècle, construisant leur propre quartier, le Mellah, aux abords de la Kasbah.
Ce développement a été perturbé au début du XXe siècle durant la période de la siba (anarchie) et par la colonisation à laquelle s'opposèrent farouchement les tribus de la Chaouia ralliées à Moulay Hafid. Sous le protectorat français, la ville de Settat a connu un développement urbain sans précédent, comme en témoigne le boom démographique qu'elle connu de 1913 à 1925 et renoué ainsi avec son passé commercial. Cette prospérité a duré jusqu'au début des années cinquante où, sous l'effet du développement de Casablanca, des voies de communication et des moyens de transports, la ville de Settat et d'autres agglomérations de la région sont entrées dans une période de semi-léthargie.
Au début des années 1990 elle a été dotée d'une université, d'un parcours de golf international ainsi que d'un hippodrome. Settat a réalisé de grands travaux d'urbanisme à partir des années 1970 pour devenir un important centre régional. Le secteur industriel s'y développe avec une des zones industrielles les plus dynamiques du territoire marocain. Settat est reliée à Casablanca (57 km) depuis 2001 par l'autoroute A7, et à Marrakech (146 km) depuis 2007.
Rédigé par:Khalid | le 16 août 2007 à 19:24
La Province de Settat faisait jadis partie du grand territoire compris entre l'Oued Bou Regreg et l'Oum Rbiä et dénommée Tamesna ou "Terre plate" Léon l'Africain en parlait comme la fleur de cette région d'Afrique du Nord.
Ses habitants d'origine berbère, les berghwatas étaient issus de la puissante confédération des Masmouda qui "constituaient le fond le plus ancien et le plus nombreux des populations de tamasna" A. Adam. Ces populations étaient parait-il fortement sédentarisées. Léon l'Africain et Ibn Khaldoun ont tous les deux evoqué 40 villes et 180 villages que comptait cette région. Mais le fait urbain Berghouata n'est attesté par aucun écrit ni par aucun vestige car la principauté berghouata a disparue comme elle était apparue, sans laisser de trace.
L'histoire atteste pour la première fois de la présence dans cette région de l'élément arabe à la fin du Xllème siècle avec l'arrivée des tribus des Bani Hilal et des Bani Soulaïm. Ce sont les Almohades qui les firent venir de Tunisie pendant la conquête d'Espagne.
D'autres contingents arabes et berbères (Zénetes surtout) furent installés par les Merinides (entre le Xlllème et le XIV siècle) entraînant de profonds mutations ethniques, et la Tamesna changea d'appellation pour devenir la Chaouia (du nom de chaoui, littéralement éleveur de chah ou chate c'est à dire moutons). Selon Ibnou Khaldoun cité par Abdelkabir KHATIBI dans Maghreb pluriel, les Chaouis étaient des nomades semi-sédentaires à économie diversifiée. Ils ont joué un rôle d'intermédiaire entre les nomades bédouins chameliers et les citadins. Et ce n'est qu'avec l'avènement de Moulay Ismaïl que la région allait connaître la stabilité nécessaire à toute sédentarisation.
Rédigé par:Hamid | le 17 août 2007 à 00:06